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Date de création : 15.05.2009
Dernière mise à jour : 23.11.2014
6051articles


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CORDEBA : BADJINI MKONO KWA MKONO

Publié le 23/11/2014 à 07:52 par ridja Tags : amis background image centerblog gif
CONFERENCE DEBAT, LE JEUDI 23 OCT 2014 à 14 H
 
Le RIDJA met en place les structures régionales qui ont vocation à 
définir des schémas de développement propre à chaque Région des Comores
, cette politique de développement économique des Régions des Comores 
correspond à la vision que le RIDJA entend favoriser et appliquer comme 
instrument de responsabilisation de la population, de lutte contre la 
pauvreté en favorisant des activités de base et de proximité et 
exploiter nos potentialités agricoles et autres

Le CORDEBA est une des structures régionales implantées par le RIDJA 
dans toutes les Régions des Comores , elles ont toutes un objectif : 

identifier et développer des projets générateurs d'activités pour la 
population et lutter contre la pauvreté
Chaque Région aura son logo , celui là est celui de Badjini

par SAID LARIFOU
Photo : Le RIDJA met en place les structures régionales qui ont vocation à définir des schémas de développement propre à chaque Région des Comores , cette politique de développement économique des Régions des Comores correspond à la vision que le RIDJA entend favoriser et appliquer comme instrument de responsabilisation de la population, de lutte contre la pauvreté en favorisant des activités de base et de proximité et exploiter nos potentialités agricoles et autres Le CORDEBA est une des structures régionales implantées par le RIDJA dans toutes les Régions des Comores , elles ont toutes un objectif : identifier et développer des projets générateurs d'activités pour la population et lutter contre la pauvreté Chaque Région aura son logo , celui là est celui de Badjini par SAID LARIFOU

CONSTRUIRE LES COMORES DE DEMAIN : 2015/2030

Publié le 23/11/2014 à 07:41 par ridja Tags : image centerblog gif background enfants travail création musique femmes richesse
CONSTRUIRE LES COMORES DE DEMAIN 2015/2030

 

CONSTRUIRE LES COMORES DE DEMAIN 2015/2030

Vous souhaitez adhérer au RIDJA

 

« Mouvement Politique ambitieux, JEUNE et POPULAIRE»

 

 

 

« Femmes Comoriennes », car nous soutenons les femmes qui, chaque jour, se battent pour vivre dans les régions reculées de notre pays.

 

« Jeunesse Comorienne », car il faut préserver nos racines. Savoir d’où l’on vient, c’est notre richesse première, pour mieux préparer l’avenir.

 

« Honorables notables, gardiens de notre culture et de nos traditions»,

 

Vivre avec notre culture ne doit plus être un handicap.

 

Vivre dans la dignité, c’est apprendre à mettre en valeur toute la richesse culturelle de notre beau pays les Comores, s’en servir pour mieux vivre et s’affirmer

 

Votre Mouvement, le RIDJA, a pour objectif :

 

-D’œuvrer par tous les moyens légaux à construire une nouvelle vision de la politique aux Comores, basée sur le respect l’honneur et la dignité de l’homme Comorien conformément aux valeurs de tolérance et de fraternité héritées de nos ancêtres

 

-De dénoncer et combattre toutes formes de violence et de toute forme de discrimination, notamment celle faite aux personnes vulnérables vivant dans les régions éloignées

 

-D’entreprendre des initiatives d’éducation, et ce, par tous les moyens légaux pour promouvoir le SAVOIR, l’égalité et lutter contre les ghettos et l’ignorance.

 

NOUS SOMMES UN MOUVEMENT JEUNE ET DYNAMIQUE

 

Nos principales actions :

 

-Intervention en milieu scolaire et prévention sur le thème de lutte contre la violence et les drogues, information sur les moyens de contraceptions et mal-être de l’adolescent

 

-Débats publics

 

-Marche blanche, manifestations, pétitions de lutte contre les injustices

 

-Réunion des groupes de travail sur tous les thèmes qui concernent l’Avenir des Comores

 

-Soutien scolaire

 

-Création d’une bibliothèque destinée aux élèves et aux étudiants de l’Université des Comores

 

-Autres (atelier, mosaïque, atelier musique)

 

-Actions sociales notamment création d’un dispensaire pour personnes âgées et les enfants

J'adhère au RIDJA et mengage à défendre ses idées et ses valeurs fondatrices .

 

AVEC LE RIDJA CONSTRUISONS LES COMORES DE DEMAIN

BP : 1905 MORONI /COMORES

changementcomores2016@saidlarifou.com

saidlarifou2016@gmail.com

LE PARTI RIDJA FAIT L'EXCELLENT PARI

CONFERENCE DEBAT, LE JEUDI 23 OCT 2014 à 14 H
Pour les élections à venir, le RIDJA communique sur ses actions passées et à venir
 
Le Parti RIDJA fait l’excellent pari de «Construire les Comores de demain 2015-2030»
 
Par ARM
À un moment où les carcans et carcasses d’hyènes mortes pompeusement baptisés «partis politiques» pataugent dans la misère de la réflexion et l’escalade du ridicule, sans proposer des idées et projets à même de permettre de faire sortir les Comores du sous-développement, le Parti RIDJA affiche ses idées pour les Comores d’aujourd’hui et de demain, en espérant qu’il y pense vraiment parce que, avec les coups de Jarnac que les Comores ont subis du fait des agissements mensongers et des mauvaises manières de l’ancien satrape et grand démagogue Ahmed Sambi, les Comoriens aspirent à des choses plus concrètes et plus terre à terre. Le temps des mots d’ordre et des slogans est révolu. Pourtant, d’emblée, quelque chose attire l’attention sur le projet de société du RIDJA: c’est la première fois qu’un parti politique comorien élabore une stratégie de développement qui va au-delà de la semaine en cours, et encore! En effet, dans le programme du RIDJA, nous retrouvons une vision d’État allant de 2015 à 2030, et cela ne peut que réjouir et rassurer si et seulement si la sincérité y est. Le pari du RIDJA est parti de l’idée de «Mieux préparer l’avenir» et de «vivre dans la dignité», étant entendu que «vivre dans la dignité, c’est apprendre à mettre en valeur toute la richesse culturelle de notre beau pays, les Comores, s’en servir pour mieux vivre et s’affirmer». D’accord, la formule est belle et séduisante, mais que faire concrètement pour faire sortir les Comores des affres du sous-développement le plus malsain, celui créé par les dirigeants du pays du fait d’une gestion publique bananière et calamiteuse? En la matière, le RIDJA se propose de travailler sur trois axes principaux: «Œuvrer par tous les moyens légaux à construire une nouvelle vision de la politique aux Comores, basée sur le respect, l’honneur et la dignité de l’homme comorien, conformément aux valeurs de tolérance et de fraternité héritées de nos ancêtres», «dénoncer et combattre toutes formes de violence et de toute forme de discrimination, notamment celle faite aux personnes vulnérables vivant dans les régions éloignées», et «entreprendre des initiatives d’éducation, et ce, par tous les moyens légaux pour promouvoir le SAVOIR, l’égalité et lutter contre les ghettos et l’ignorance».
 
 
Et puis, avec une certaine dose de vantardise et de fanfaronnade, le RIDJA fait tout pour expliquer aux gens que même s’il n’a jamais été associé à l’exercice du pouvoir politique, il a déjà des actions d’intérêt public à son actif, des actions dont les principales sont les suivantes: «Intervention en milieu scolaire et prévention sur le thème de lutte contre la violence et les drogues, information sur les moyens de contraceptions et mal-être de l’adolescent», «débats publics», «Marche blanche, manifestations, pétitions de lutte contre les injustices», «réunion des groupes de travail sur tous les thèmes qui concernent l’Avenir des Comores», «soutien scolaire», «création d’une bibliothèque destinée aux élèves et aux étudiants de l’Université des Comores», «atelier, mosaïque, atelier musique», «actions sociales notamment création d’un dispensaire pour personnes âgées et les enfants».
 
 
Cette nouvelle stratégie de communication du RIDJA fait partie d’un tout, donc d’un système, car en cette période faite de plusieurs incertitudes politiques, notamment celles liées au calendrier et à la sincérité des élections à venir, et depuis l’annonce de la mort clinique et cérébrale de «l’opposition» aux Comores, il faut occuper le terrain médiatique, et ce, de la façon la plus intelligente et la plus productive. C’est ce que fait le RIDJA par son «Pique-nique géant» du dimanche 26 octobre 2014 au Club des Amis, à Moroni, étant entendu que «cette grande Rencontre sera l’occasion pour le RIDJA de présenter ses candidats aux élections législatives, municipales et des conseillers des Îles et de rendre publics ses projets, notamment sa Proposition de Rassemblement pour un Contrat législatif». S’en ajoute la conférence-débat qui sera animée par Maître Saïd Larifou, Président du Parti RIDJA, ce jeudi 23 octobre 2014 à compter de 14 heures, à l’Université des Comores, en présence des étudiants de l’institution, et en osant espérer timidement que les autorités comoriennes, par pure mesquinerie maladive, ne vont pas l’interdire et priver les Comoriens d’un excellent forum d’échanges. Cette conférence-débat portera sur une thématique d’une actualité criante: «Sous-développement et prévention du terrorisme et de l’extrémisme: le cas des Comores». Il va sans dire que pour une fois que la scène politique comorienne s’anime, ses activités seront suivies de très près par votre site Internet.
 
 
© www.lemohelien.com

Ces notes circulaires qui font fi des lois en vigueur

Publié le 22/11/2014 à 07:39 par ridja Tags : centerblog cadre texte

Le 31 octobre 2014, le Ministre de l’intérieur, HOUSSEIN HASSAN Ibrahim avait signé, une note circulaire portant interdiction de toute manifestation à caractère politique jusqu’ à l’ouverture de la prochaine campagne électorale des prochaines élections des représentants de la nation, des conseillers des iles et des conseillers communaux. Cette note circulaire a été motivée selon le ministre par «  le souci de préserver la paix, la stabilité, la circulation des personnes et des biens ».

 

 

Le 11 novembre 2014, le Vice-président en charge du Ministère des Finances, de l’Economie, du Budget de l’Investissement et du Commerce Extérieur chargé des privatisations,    Mohamed Ali Soilihi signe une autre note circulaire sur les traitements des exonérations douanières et fiscales. Selon le vice-président « En attendant l’audit complet des exonérations douanières et fiscales, y compris celles accordées dans lecadre du Code des Investissements, toute nouvelle exonération est suspendue jusqu’à nouvel ordre ». Cette note circulaire a été signée après la publication du communiqué de de presse de la mission du Fonds monétaire international (FMI) aux Comores qui, a séjourné à Moroni du 20 octobre au 4 novembre 2014. Cette mission avait encouragé les autorités comoriennes à consacrer leurs efforts sur le renforcement des administrations de recettes, notamment en gelant les exonérations nouvelles, en assurant une meilleure maitrise du fichier des grands contribuables et en améliorant le respect des obligations fiscales de manière plus générale.

 

 

Ces deux notes circulaires ont pour point commun, la violation les dispositions législatives en vigueur dans ce pays. Les exonérations douanières et fiscales sont issues des lois, notamment du code des investissements. Une note circulaire d’un vice-président ou une recommandation du FMI  ne peuvent pas suspendre ou « geler » une disposition législative. Mais on est aux Comores, le pays où le principe de légalité ne fait pas partie de la culture juridique des responsables politiques. En vertu de ce principe de légalité, chaque norme juridique doit se conformer à l'ensemble des règles en vigueur ayant une force supérieure dans la hiérarchie des normes. La méconnaissance de ce principe est non seulement source de désordres juridiques, mais elle constitue également une faute de l'auteur du texte illégal, susceptible d'engager sa responsabilité. Mais nos autorités peuvent continuer à signer des documents qui ne respectent pas la hiérarchie des normes, car leur responsabilité ne sera jamais engagée.

 

Comoresdroit

PORT DE MORONI : L'UE MOBILISE 17 MILLIONS D'EUROS

Publié le 21/11/2014 à 06:05 par ridja Tags : infos mer société cadre rouge
L’UE mobilise 17M€ pour la modernisation du port de Moroni
L’UE mobilise 17M€ pour la modernisation du port de Moroni
 

L’Union européenne (UE) affectera 17 millions d’euros pour des travaux de mise aux normes du port de Moroni dans le cadre du 11éme FED (Fonds européens de développement) en cours de démarrage. Il s’agit des travaux d’infrastructures et de dragage du quai pour faciliter l’accostage des navires à grands tonnages. L’annonce a été faite mardi 11 novembre au journal Memento au lendemain de la validation du schéma directeur portuaire qui présente la politique de développement des ports de l’Union des Comores d’ici à 2040. Le schéma directeur portuaire réalisé grâce à l’appui technique du cabinet hollandais MTBS, devrait être soumis à l’approbation du gouvernement comorien dans les prochains jours, d’après Hamidou Said Ali, le directeur général adjoint de la Société comorienne des ports (SCP).

Mutsamudu, épicentre des transbordements régionaux

Les Comores souhaitent devenir le premier hub régional avec le Port de Mutsamudu sur l’île d’Anjouan qui reste l’un des principaux ports d’éclatement pour les marchandises (des 18 pays de la zone) venant d’Europe, d’Asie et tous ceux qui transitent sur la Mer rouge. L’objectif affiché est de faire du port de Mutsamudu, d’ici à quatre ans, l’épicentre des transbordements régionaux derrière le port de Maurice, de La Réunion et celui de Longoni à Mayotte. Les Comores bénéficient de vastes programmes d’investissements dans les secteurs portuaires et aéroportuaires. Plus de 8 millions d’euros de don sont mobilisés par l’Etat irakien au profit de l’Etat comorien pour des travaux d’extension et de modernisation de l’aéroport international de Hahaya. Une société chinoise devrait aussi démarrer incessamment des travaux de réhabilitation et de mise aux normes du port de Boingoma à Mohéli. Les travaux de mise aux normes du port de Moroni devraient démarrer en août 2015.

Elections législatives : Le parti Dudja est dans la course

Publié le 21/11/2014 à 05:53 par ridja Tags : image centerblog gif background pouvoir

Le président du parti Dudja, Mzé Soule El-Bak, a tenu une conférence de presse hier à Moroni pour confirmer les candidatures de son parti aux élections législatives, des conseils des îles et des municipales. Le parti, toujours membre de la coalition G5 (opposition), n’exclut pas de soutenir certains candidats du pouvoir.

 

 

Mzé Soulé El-Bak, le président du parti Dudja a officialisé les candidatures de plusieurs de ses militants aux élections de janvier et février 2015. La formation politique de l’ex-président de l’île de Ngazidja est dans la course. « Nous avons demandé à nos militants de se concerter dans leurs régions pour nous proposer des candidats. Certaines régions ont fait leur choix, d’autres ont jugé qu’ils n’étaient pas encore prêts pour postuler », avance l’ex président de l’île autonome de Ngazidja.

 

Des problèmes de financement seraient aussi à l’origine de certains désistements, à en croire Mzé Soulé El-Bak qui a tenu à démontrer que le parti compte plusieurs membres et leaders répartis sur tout le territoire. « Nous espérions avoir plus de candidats mais nous avons actuellement 2 candidatures pour les législatives, 11 candidats pour les conseillers des îles et 4 listes dans les municipales », ajoute-t-il.

 

Pour les élections des conseillers, Dudja présentera notamment des candidats dans le Bambao ya Mboini, Bambao Yadju, Bambao Yahari. Mboude, Itsandra Ya djou, Moroni sud, Moroni Nord et le Domba. Deux candidats du parti seraient aussi en lice pour les législatives de Moroni.

 

« Nous ne sommes pas de l’opposition mais il y a des partis de l’opposition avec lesquels nous nous sommes battus afin de défendre certains droits. Nous allons soutenir des candidats du G5 dans certaines circonscriptions bien évidemment. Mais il n’est pas exclu de se pencher du côté du pouvoir dans d’autres cas parce que le président Ikililou a respecté un de ses engagements qui était le respect de l’autonomie des îles », a déclaré le président du Dudja.

 

Le parti de Mzé Soulé El-Bak pourrait laisser ses membres voter librement dans certaines régions dans les primaires avant de se prononcer pour le second tour.

 

A.Abdillah Hamdi

La Gazette des Comores

COMMUNIQUE DU PARTI PEC

Publié le 21/11/2014 à 05:51 par ridja Tags : image blog article homme bonne société mode carte
Le bureau politique du PEC se félicite de la clarification des intentions des différentes missions du FMI par son nouveau Représentant résident aux Comores. Les comportements et la condescendance de certaines missions du FMI à l'égard du gouvernement actuel prêteraient néanmoins à confusion, quant à l'objectivité dont se prévalent ces missions.
Le bureau politique du PEC entend souligner que son président, Maître Fahmi SAID IBRAHIM, n'a jamais mis en cause le FMI, mais a seulement voulu partager son étonnement et attirer l'attention sur les agissements de certaines missions du FMI qui semblent se complaire des pratiques incohérentes, dangereuses, et inconséquentes des autorités actuelles. Il réitère ses propos affirmant que des dîners leur sont régulièrement offerts, au-delà de toute considération protocolaire !

Le bureau politique du PEC fait appel au bon sens de tout un chacun, pour constater que le scandale réside, non dans les propos qui dénoncent ces agissements, mais plutôt dans ces pratiques d'un autre temps qui s'inscrivent loin des principes de bonne gouvernance prônés pourtant par les institutions de Bretton Woods. 

L'incompréhension persiste lorsque le gouvernement actuel accorde des marchés publics à des multinationales, sans respecter la moindre règle de l'orthodoxie en matière de passation de marchés, et cela dans le silence absolu du FMI, et de leurs missions régulières effectuées au pays.
La frustration nait de l'aveuglement du FMI et de ses différentes missions, devant la gabegie érigée en mode de gouvernance par le gouvernement comorien, dans la gestion des finances publiques : achats douteux dans des conditions rocambolesques d'avions (dont le second n'est jamais arrivé à Moroni) et de bateaux, qui n'ont jamais pu être opérationnels ; attribution de pavillons de complaisance à un homme d'affaire installé à Dubai dans l'opacité totale il y a quelques jours; attribution de gré à gré, et à un prix exorbitant des travaux routiers à une société étrangère, sans tenir compte de la loi sur la passation des marchés publics, ou encore l'attribution, toujours de gré à gré, à GEMALTO du marché de la biométrisation de la carte électorale alors qu'il existe déjà une base de donnée biométrique récoltée par SEMLEX. 

L'indignation s'installe face à l'opacité totale dans la gestion, hors budgétisation, des ressources provenant de la loi de citoyenneté économique (et de sa future réactivation avec le Koweit... ?), à l'insu de la vigilance des missions du FMI. Et que dire de l'OPA réalisée sur la Banque de Développement des Comores, au profit d'un conglomérat d'intérêts étrangers à la fois juge et partie, et en faisant abstraction des offres beaucoup plus profitables et respectueuses des intérêts des Comoriens, telle que celle de la QNB ! Et qu'en penser du mutisme du FMI face à l'absence de volonté du gouvernement pour la réduction et la maîtrise des dépenses publiques !

Le bureau politique du PEC estime que le Peuple comorien souverain - et à plus forte raison ses représentants, dont Fahmi SAID IBRAHIM, élu à l'Assemblée Nationale - est en droit d'exiger de la transparence dans la gestion des biens publics. Le PEC n'aura de cesse d'encourager toute initiative visant à la promotion de la bonne gouvernance, à commencer par celle qui consiste à relever les manquements aux devoirs de leurs charges, ou bien de leurs missions de la part des autorités nationales, ou des partenaires au développement.
 
Fait à Moroni, le 14 novembre 2014.

De la citoyenneté économique au terrorisme

Publié le 20/11/2014 à 05:46 par ridja Tags : monde background divers argent afrique mer cadre

De la citoyenneté économique au... terrorisme
Au-delà du réel problème humanitaire qui fait du bras de mer entre Anjouan et Mayotte un vaste cimetière marin, se posent de sérieux défis en termes de sécurité du territoire. Les frontières comoriennes entre l'Afrique de l'Est et les Comores, les Comores et Mayotte sont de véritables passoires.



L'Etat comorien, quand bien même il le souhaiterait, est dans l'incapacité totale de contrôler ses eaux territoriales.Et il n'existe pas d'accord bilatéral de coopération en matière de sécurité intérieure. Si le 21 juin 2013, à Paris, les chefs d'État français et comorien ont signé un Document Cadre de Partenariat relatif à la coopération dans le domaine de la sécurité intérieure, la lutte contre le trafic des êtres humains et l'immigration illégale, l'essai qui n'a pas été transformé lors du récent sommet des chefs d'Etat de la COI, lors duquel la partie comorienne s'est opposée à la mise en œuvre d'un projet d’échanges d’informations en matière de sécurité…

Il en découle fatalement un doute sur la fiabilité, voire la crédibilité du pays, qui se traduit notamment par le récent classement des Comores parmi les 40 pays déconseillés aux ressortissants français, par le Quai d’Orsay.



Le problème réside moins dans l'éventuelle hostilité des Comoriens à l'endroit des citoyens français que dans l'incapacité du pays à garantir leur sécurité face à des menaces extérieures. En effet, le pays, dès 1997, a perdu le contrôle réel de l'émission de passeports. Ces pièces d'identité étant distribuées à l'étranger moyennant finance. En 1998, la Lettre de l'océan Indien (n°823) relatait l'étrange ambassade de "trois émissaires du régime du président Mohamed Taki Abdul Karim (…) au Koweit, en Jordanie et au Liban, porteurs d'un important lot de passeports comoriens (diplomatiques et ordinaires). Leur mission était d'offrir la nationalité comorienne moyennant finance à des citoyens de ces pays désireux de l'acquérir discrètement. L'opération devait rapporter (…) de quoi résorber les arriérés de salaire des fonctionnaires.

 


Le 7 août de la même année, eurent lieu les attentats d'al-Qaida contre les ambassades américaines à Nairobi et Dar es Salaam, en Tanzanie. Et 31 août, le FBI américain débarquait à Moroni pour remonter la piste des facilités douanières accordées aux auteurs des attentats. Trois d'entre-eux, un yéménite, un kenyan et un Palestinien libanais, une fois capturés avaient expliqué au FBI que les composants des bombes avaient été convoyés du Moyen-Orient vers les Comores, avant d'être réexportés vers Dar es-Salaam puis Nairobi. On sait depuis que ce réseau était celui de Fazul Abdullah Mohammed, "le Comorien d'Al-Qaïda", chef de l'internationale terroriste dans la corne de l'Afrique, dont la tête fut mise à prix pour 5 millions de dollars (environ 3,5 millions d'euros), abattu en Somalie, un mois après l'élimination d'Oussama Ben Laden au Pakistan.



"Appartenance et financement du Front Al-Nosra et d’Ahrar Al-Cham"



Le trafic plus ou moins légal de passeports comoriens s'est développé sous le régime du président Ahmed Abdallah Sambi, alias l'Ayatollah, sous un intitulé rassurant, le programme de "citoyenneté économique". Et ce business devenu industriel, s'est poursuivi avec son successeur le président Dr Ikililou Dhoinine.



Le Monde du 14 mars 2009 relatait les bases du deal passé entre Ahmed Abdallah Sambi et les Emirats arabes unis, en quête de nationalités de pure forme pour "des dizaines de milliers de " bidouns", apatrides, Bédouins y compris, considérés comme des citoyens de seconde zone dans leur patrie, où ils sont privés de documents d'identité…" Si des garanties étaient formellement exigées, pas d'antécédents judiciaires, en matière de terrorisme ou de blanchiment d'argent, l'affaire s'avérait si juteuse qu'il eut été indécent de se montrer trop regarder sur les nouveaux citoyens.



Le premier accord avec les Emirats arabes devait rapporter 200 millions de dollars (ou 155 millions d'euros) et 4000 nouveaux citoyens bidounes-comoriens. Le seul Koweit compte 100 000 bidounes… à 25 000 dollars ou 25 000 euros le passeport lambda, le business semble extraordinaire. Il le fut, l'argent de la vente des passeports biométriques comoriens dans les émirats, Koweit, Abu Dhabi, Ajman… coulait à flot, directement géré par Ahmed Abdallah Sambi et ses obligés, dont Abou Achiraf, chef de la Direction nationale de la sûreté du territoire (DNST). Selon un rapport de la Banque mondiale, arrêté au moins de décembre 2013, les fonds de la citoyenneté économique auraient rapporté 54 milliards de francs comoriens dans les caisses de l'État (Ndlr : 1 euro = 491,968 francs comoriens).



Quant au nombre et à la qualité des nouveaux citoyens, mystère, les Comoriens n'en n'ont jamais rien su, si ce n'est par la rubrique Faits divers, certains citoyens économiques s'avérant être des trafiquants de drogue, ou pire, des terroristes. Selon une dépêche de l’AFP datée du 1er octobre dernier "quatre ressortissants des îles Comores et deux Syriens figurent parmi les 15 islamistes jugés aux Emirats arabes unis pour notamment appartenance au Front Al-Nosra, la branche syrienne d’Al-Qaïda (…) Les prévenus sont poursuivis pour appartenance et financement du Front Al-Nosra et d’Ahrar Al-Cham (…) deux organisations terroristes (…)qui dépendent du réseau Al-Qaïda ainsi que pour la fabrication d’explosifs, selon l’acte d’accusations…" Un témoin à charge a même affirmé que "deux accusés avaient suivi une formation militaire assurée par DAECH…



"Des réseaux parallèles que la justice comorienne n'a jamais réussi à démanteler…"



L'alerte initiale est venue directement d'Abu Dhabi, une note des autorités de l'émirat ayant informé le président Ikililou Dhoinine, de ce que ses mandants, chargés de la vente des passeports, détournaient allègrement les fonds qui en découlaient, du compte bancaire officiel vers un compte tiers. Lors des faits, 24 millions d'euros ou 2 milliards de francs comoriens avaient été ainsi captés. Le fruit de la vente de 700 passeports. Quelques arrestations et limogeages s'en suivirent, qui touchèrent des personnalités proches du clan Sambi et président Dr Ikililou Dhoinine : Abou Achiraf, ex-patron de la DNST, l'ambassadeur des Comores à Abu Dhabi, Zoubeir Ahmed Soufiane, apparenté au clan Sambi, l'ex-ministre de l'Intérieur Hamada Abdallah…



Mais le programme est en passe d'être relancé, dès l’ouverture au Koweït, de l’ambassade des Comores. Al-Watwan, journal comorien, explique que le général Mazen al-Jarrah, sous-secrétaire d’Etat à l’Intérieur et à la naturalisation, qui rappelle que le Koweit souhaite clore le dossier des 110 000 "Bidounes", en échange d'investissement koweitiens au Comores. Seuls 560 passeports auraient été légalement concédés à des sous-citoyens koweitiens, les autres auraient fait la fortune de "réseaux parallèles que la justice comorienne n'a jamais réussi à démanteler.

 

IPREUNION.COM

GWEGWE : ALLIANCE, UPDC / RADHI

 

 

 

Moi:M. Houmed Msaidié bonjour bienvenu aux 4 Questions.

 

M. Houmed Msaidié:Bonjour Irchad. Merci de m'avoir invité.

 

1)-Moi: Vous venez d'effectuer une tournée en France avec les cadres issus de votre nouveau parti, le Radhi. Tournée qui s'est achevée début novembre par le meeting que vous avez tenu à Marseille. Qu'est ce qui différencie le Radhi des autres partis concernant les doléances de la diaspora? Cherté des billets d'avions, droit de vote etc. Et quels sont les gages que vous pouvez donner pour convaincre que ce ne sont pas que des promesses de politiques politiciennes sans lendemain?


1)- M. Houmed Msaidié: Tout d'abord je note que le Président Ikililou a mis en place un commissariat à la diaspora. Ensuite son ministre des relations extérieures vient de monter une commission technique chargée de structurer la diaspora avec comme première activité en vue un séminaire gouvernemental sur la diaspora ici à Paris, je note toutefois que dans cette commission technique aucune femme n'y figure alors qu'elles sont au premier plan dans l'animation et le financement des activités des associations. Partant de tout cela je ne peux pas douter de la volonté du Président de promulguer la loi sur le vote de nos compatriotes établis à l'étranger et notamment en France. Pour ce qui est des représentants à l'assemblée nationale je crois que le Président Ikililou tiendra sa promesse de revoir le découpage avant la fin de son mandat et à cette occasion le congrès pourra également trancher sur le nombre des députés représentant la diaspora Comorienne. Enfin je crois savoir que les autorités françaises sont prêtes à aider notre gouvernement pour régler les quelques problèmes techniques qui pourraient surgir au niveau des infrastructures d'autant plus que maintenant le pays dispose d'une Commission électorale permanente, donc apte à circonscrire tous les problèmes et proposer aux décideurs les solutions idoines. A supposer que le Président Ikililou ne promulgue pas la loi, ce dont j'ai du mal à y croire, avant la fin de son mandat eh bien je peux vous assurer que si c'est le candidat de Radhi qui est élu à la magistrature suprême alors je peux vous assurer que dans les les 90 jours le problème du vote et de la représentation de la diaspora sera réglé.

Moi: Puisque la loi autorisant les comoriens de l'extérieur de pouvoir voter lors des présidentielles et des référendums est dans les tiroirs depuis 2004, pourquoi ne pas mettre la pression dès la prochaine législature? Pourquoi attendre 2016? 

M. Houmed Msaidié:
Notre parti le Radhi va demander à rencontrer dès que possible le Président ainsi que les formations politiques pour matérialiser le plus rapidement possible le vote de la diaspora pour les élections de 2016. Par contre le problème du transport aérien demeure difficile à résoudre pour le moment. La solution est liée entre autres au développement du tourisme,à des négociations entre la France et les Comores lesquelles négociations devant impliquer la diaspora. 

2)-Moi: Lors de votre meeting tenu en région parisienne, notre collectif connu du nom de Rilamha a mené une action en vue de dénoncer l'impunité et la corruption érigées en modèle de gouvernance aux Comores depuis bientôt 4 décennies. Vous nous avez donné la parole et nous avons saisi cette occasion pour vous demander de vous engager à lutter contre les gaspillages et les détournements masqués des deniers publics, par exemple la fameuse dotation de carburant. Vous vous êtes aussi engagés à réduire le train de vie de l'Etat afin de permettre de redéployer certains fonds qui représentent des centaines de millions de nos francs au profit de nos hôpitaux "malades".. Concrètement, comment allez-vous procéder?

2)-M. Houmed Msaidié: En fait le pays dispose aujourd'hui de toutes les institutions qui garantissent l' État de droit et la bonne gouvernance. Le problème réside dans le comportement de nous les gouvernants. Nous violons en permanence le cadre législatif et réglementaire, nous ne veillons pas assez à l'application de nos propres décisions, nous refusons de sanctionner allant même jusqu'à nous remettre à la justice divine. Cela doit changer le pays ne doit plus avoir un président qui se défausse sur le gouvernement et les autres institutions, un gouvernement qui fait porter ses inepties ouvertement à l'administration publiques et off the record au Président, l'Assemblée Nationale se contenter de vociférer, les chefs des institutions se réfugier derrière des rapports et les directeurs généraux des établissements et sociétés publics se comporter en monarques. À tous les niveaux le principe de la redevabilite doit prévaloir. Respect de textes, autorité et recevabilité. Voilà pour nous le cadre pour une bonne gestion des affaires de l ' État.

Moi: Comment allez vous procéder pour que tout ce que vous dénoncer ici puisse changer dans le bon sens? 

M. Houmed Msaidié: 
En appliquant et en faisant appliquer strictement la constitution, les lois et les règlements tout en introduisant les réformes nécessaires liées à notre projet de société.

3)-Moi: À l'approche des élections législatives c'est le flou total qui règne dans votre formation politique. Le Radhi est-il dans la mouvance au pouvoir ou dans l'opposition? Je vous pose cette question à la suite d'un entretien qui aurait eu lieu entre le Président IKILILOU et M. Abdou Souefou lequel aurait abouti à ce qu'on appelle l'alliance de l'improbable, l'alliance contre-nature. J'entends par cette lecture la liste commune entre le dénommé A. Souefou membre éminent de votre parti et le ministre Abdoulkarim. Quelle lecture donner à cette alliance alors que dans le même temps, un autre candidat du Radhi s'oppose à un autre ministre dans le nord de l'île de Ngazidja?

3)-M. Houmed Msaidié: Une alliance électorale obéit généralement à une vision, à un programme et des objectifs plus ou moins partagés ou bien elle est la résultante d'une stratégie ou d'une tactique. L'alliance Updc/ Radhi dans le Ngongwe répond pour Radhi à des impératifs de stratégie et de tactique, et nous constatons que nous ne sommes pas les seuls dans ce domaine. Et il faut souligner ici que nous nous opposons avec force au gouvernement actuel dans sa manière de conduire les affaires de l'état mais en même temps sur le plan politique nous poursuivons un objectif commun, celui de voir la tournante se dérouler telle qu'elle a débuté pour renforcer la stabilité retrouvée. 

Moi: Stratégie ou alliance tactique pour faire battre l'avocat et député sortant Me MZIMBA?

M. Houmed Msaidié:
 Pas forcément pour faire battre qui que ce soit mais surtout pour faire gagner nos candidats compte tenu de notre analyse et de notre compréhension du terrain.

4)-Moi: Vous avez participé à la gouvernance sous l'ère Azali pendant au moins 4 ans. Ensuite, vous avez été le très actif Sg de la Crc. Vous vous en êtes éloigné à la suite de votre éviction que certains observateurs ont qualifié de putsch interne organisé par le Colonel-Président. Comprenez-vous la déception immense et les critiques que les Comoriens peuvent formuler à l'endroit de ce régime? Quelles leçons en tirez-vous pour votre propre offre politique? Et puis comment le parti Radhi compte désigner son futur candidat pour les présidentielles de 2016, puisque c'est la principale dissension que vous avez eue avec votre ancien chef?

4)-M. Houmed Msaidié: 
Tout d'abord une clarification, j'assume pleinement et totalement le passif et l'actif du régime d ' Azali. Je ne peux pas rester 4 ans sous son autorité en qualité de Ministre et son Directeur de Cabinet et venir aujourd'hui me dissocier de son action. Il est vrai que la décision finale lui revient comme il est de coutume en démocratie, mais publiquement je n'ai jamais évoqué la possibilité d'une démission pour tel ou tel acte. Cela étant je dois souligner également que je suis membre fondateur de la Crc et je me sens également comptable de son action jusqu'à cette rupture malheureuse liée au refus de certains de mes camarades d'alors du principe devenu universel maintenant des primaires au sein d'un parti démocratique pour départager plusieurs candidats. 

Moi: Si vous devriez exprimer un regret à nos compatriotes, un méa-culpa par rapport à vos 4 années passées au gouvernement Azaly.. Quel serait-il?

M. Houmed Msaidié:Celui de n'avoir pas pu lancer une dynamique de dialogue fécond avec nos frères et soeurs de Mayotte. 

Moi: M. Houmed Msaidié, je vous remercie et vous souhaite un bon retour aux Comores.

M. Houmed Msaidié: Je vous remercie et vous souhaite bonne continuation.

CRISE MORALE ?

Publié le 19/11/2014 à 09:33 par ridja Tags : vie moi femmes

Crise morale:

 

Quand l'impunité tente de se gagner à travers l'immunité parlementaire, l'on est en droit de se poser la question sur la crise morale qui frappe dangereusement notre pays.

"Abu Achiraffi candidat alors qu'il est mis en examen" .. titre l'hebdomadaire KARIBU de ce lundi 17-11-2014.

 

Il est vrai que tant qu'une décision définitive n'est pas rendue à l'endroit d'un prévenu, celui-ci est présumé innocent. Donc Abu Achiraffi comme tout autre citoyen remplissant les conditions d'éligibilité a le droit de se porter candidat devant le suffrage, son casier judiciaire étant vierge. Mais, ici, la défiance atteint des limites insupportables!

 

Pour moi, cette candidature pose d'abord un problème général sur notre responsabilité collective, car, par un renversement de valeurs, nous-mêmes les accueillons en grande pompe dans nos madjiliss et autres manifestations, les voyous de la République. Qui ne sait qu'un Dg dont le traitement ne dépasse pas 1M de nos francs (2000 euros), et qui finit sa "mission" avec 2 ou 3 villas qui valent chacune 200 millions de nos francs, il pèse une forte présomption de détournement de deniers publics, qui, en droit, autorise l'ouverture d'une enquête du Parquet!. Or ces personnes sont devenues incontournables dans la vie de la cité. C'est normal que les moins jeunes les regardent en modèle de réussite.

 

Ce sont ceux qui ont pillé ce pays, qui sont connus de tous et qui s'en vantent pour certains d'entre-eux qu'on honore, en oubliant ceux et celles qui ont travaillé honnêtement au service du pays, à l'instar de ces anciens instituteurs (je pense à Saïd Mnémoi, de Gaulle, etc.) ou administrateurs, jusqu'à être humiliés par des retraites modiques. A ces derniers, je voudrais rendre hommage en saluant la mémoire d'Abdérémane Saïd Omar El Mansour, ancien instituteur et père notamment de Mwezi Smed, qui vient de nous quitter, paix à son âme.

 

Crise morale?

 

Assurément oui, car le Palais du Peuple, enceinte du débat démocratique et de la confection de la loi par excellence, mérite en principe de voir y entrer des femmes et des hommes de grande probité et qui ont le sens de l'intérêt général. Je mets en garde le parti ou la mouvance politique (suivez mon regard) qui est tenté de porter Abu Achiraffi ainsi en selle, car, pour cette grave provocation, j'ose espérer que le peuple s'en souviendra et y répondra.

 

Rilamha!


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