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Date de création : 15.05.2009
Dernière mise à jour : 22.05.2013
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TRIBUNE LIBRE : HAMIDOU ABDOU ACCUSE !!!!

Publié le 22/05/2013 à 22:49 par ridja Tags : amis cadre cadres background
TRIBUNE LIBRE : HAMIDOU ABDOU ACCUSE !!!!

LETTRE OUVERTE AUX MILITANTS ET HAUTS CADRES POLITIQUES DU NOUVEAU PARTI AZALISTES.



Objet: suite de votre lettre comportant des propos injurieux en mon endroit sur ma page Facebook.

Chers Azalistes,

Faisant suite à votre courrier cité en objet, j'ai le regret de découvrir que derrière cette lettre injurieuse, se trouvent des personnalités politiques qui ont eu à exercer des responsabilités à très haut niveau et avec qui j'ai toujours défendu les mêmes convictions politiques et partagé les mêmes valeurs et principes démocratiques. Eu égard à la gravité de votre correspondance, je vous appelle au calme et vous fais savoir que je ne suis pas surpris de votre décision de rompre avec la CRC car l'ancien président, son excellence, Azali Assoumani, au cours d'une conférence de presse en 2006,au moment où ses collaborateurs politiques étaient arbitrairement mis en prison, les journalistes l'avaient posé la question s'il appartient à la CRC et en réponse, il avait dit ceci, je cite; je n'appartiens pas à la CRC mais j'ai des amis dans ce parti comme j'ai des amis dans le RIDJA, le Front démocratique, le Chuma etc. Il n'avait même pas eu le courage de sortir une déclaration pour condamner la détention arbitraire, pendant plusieurs mois, de ses amis politiques. Je tiens à vous rappeler que dans le jeu démocratique, les prétendant candidats d'un parti, qui se veut respectueux des valeurs démocratiques, se soumettent au choix des adhérents dans le cadre d'élections primaires et non de s'enfermer dans une chambre entre membres du bureau politique pour désigner le candidat comme vous l'avez voulu, mais sans succès. Je vous prie d'agréer l'expression de mes salutations distinguées.

 

HAMIDOU ABDOU

 

Consommation de l'alcool :Des familles s'insurgent

Publié le 22/05/2013 à 18:35 par ridja Tags : monde homme enfants background amis roman nuit cadre
 Consommation de l'alcool :Des familles s'insurgent

Abus de la consommation de l’alcool par des jeunes de la capitale : Des familles s’insurgent

 

Comme l’a révélé le journal la Gazette des Comores, la consommation de l’alcool par des jeunes prend de plus en plus de l’ampleur et ça commence à être inquiétant. Le monopôle de l’alcool avalisé par l’arrêté des ministres en charge des finances et celui de l’intérieur est perçu aux yeux des comoriens comme une forme de ‘’suicide’’ car on doute fort bien de la mise en circulation de l’alcool périmé étant donné la dégradation physique et mentale de ces jeunes. Il faut rappeler que celui dont aujourd’hui Mamadou et Hamada Abdallah ont attribué le monopole de l’alcool, est la même personne qui a vendu à nos jeunes de la bière périmée dont aucun procès n’a été engagé contre lui alors que les faits sont vrais.

 

La grande inquiétude sur la montée de la délinquance juvénile due à l’alcool, gagne des parents de la capitale qui s’inquiètent beaucoup de leurs enfants. Shemir Kamoula, patron des Etablissements Nicom qui projette jouer un rôle dans la capitale dans le but de devenir maire de Moroni dans les prochaines élections des maires, s’est résolu à corrompre tout le monde et surtout les jeunes qu’il entretient dans tous les sens et surtout en matière d’alcool. Certains disent que c’est normal car il est le seul à pouvoir procurer à ces jeunes de l’alcool car c’est lui seul qui l’importe et c’est lui seul qui le vend. De sources sûres disent que des parents s’apprêtent à contacter les autorités nationales car ils ne reconnaissent pas leurs enfants. Chaque dimanche, ils sont avec leur patron sur les plages pour faire la fête avec au milieu des mabawa et de l’alcool. Ceci se passe sous les yeux des autorités, et d’ailleurs les services de renseignements intérieurs de notre pays ne cessent de tirer la sonnette d’alarme et on l’a lu récemment dans le journal la Gazette des Comores. Un parent soucieux de l’avenir de son fils de 21 ans devenu le garde de corps de Shemir, avoue avoir son fils et ses amis du même âge l’escorter chaque samedi soir pour se rendre à toutes les discothèques de la capitale. Et c’est là surtout où l’alcool se consomme énormément et sans limite. Ce qui a surpris ce parent qui a fait le déplacement discrètement pour aller voir de ses propres yeux ce qui se passe, c’est le fait que ces mêmes jeunes se transforment en vendeurs d’alcool à l’entrée des discothèques et remettre après l’argent au patron. Voyez-vous combien cet homme nuit gravement la santé et la psychologie de nos enfants

 

Ce qui est désolant et alarmant face à cette situation, c’est la réaction inhumaine du ministre de l’intérieur Hamada Abdallah, qui, à chaque fois qu’il trouve l’occasion de s’exprimer soit à la télévision ou dans un journal, prend le soin de faire l’apologie d’un commerçant comme disait l’autre une manière de camoufler la vérité et de tromper le chef de l’Etat. Même dans son exposé devant des journalistes d’Alwatwan et de l’ORTC, qui ne ressemble pas du tout à un bilan d’un ministre qui a passé deux ans à la tête d’un ministère clef comme celui de l’intérieur, Hamada Abdallah, a mis l’accent sur ce qu’il appelle ‘’ réglementation de l’alcool dans le pays’’, or c’est faux d’après ce qu’on vit au quotidien. Cette manière de faire de ce ministre de la République est une forme de mea culpa car il sait que les parents de ces jeunes qu’il a livrés à Shemir Kamoula espèrent lui cracher la vérité un jour sur sa figure. Les mauvaises langues disent que la totalité de ces jeunes sont ceux qui se sont opposés à la dictature de Mouigni Baraka et Hamada Abdallah dans la capitale, dans le cadre des délégations spéciales et voulait absolument se venger en les rendant alcooliques.

 

En attendant une prise de conscience et une mobilisation citoyenne contre la volonté d’un seul homme qui pense qu’avec l’argent on peut tout acheter même l’avenir de nos enfants, nous exhortons le chef de l’Etat à agir vite avant qu’il ne soit tard.

 

Mohamed Ali A.

Le lieutenant-colonel RAFIK promu commandant !!!

Publié le 22/05/2013 à 08:24 par ridja Tags : maroc france 2010
Le lieutenant-colonel RAFIK promu commandant !!!

 

Le lieutenant-colonel Rafik promu commandant de la Gendarmerie

 

Le lieutenant-colonel Soilih Abdallah Rafik vient d’être nommé commandant en chef de la gendarmerie nationale par décret présidentiel. La Gazette des Comores vous propose un aperçu du parcours civil et militaire impressionnant de ce jeune officier âgé de 44 ans.

 


Lieutenant colonel Abdallah Rafik

 

A peine âgé de 44 ans, le lieutenant-colonel Soilih Abdallah Rafik vient d’être nommé à la tête de la gendarmerie. Il sera le plus jeune officier à occuper ce poste. Décrit comme « ouvert » et « expansif », Rafik a occupé plusieurs fonctions au sein de l’Armée nationale depuis la fin de sa formation, vers 1994. A son arrivée du Maroc, il s’est d’abord vu confier le commandement de Peloton Gendarmerie en 1995 puis Commandant en second au Groupe de Sécurité des Hautes Personnalités (GSHP). Il sera de retour pour diriger ce département de la sécurité rapprochée des hautes personnalités de l’Etat notamment le président de la république de 1999 à 2005, après un an au poste de directeur des Stages à l’Ecole de Gendarmerie.

 

 

 

Le jeune officier fera ensuite deux autres années au poste de commandant de compagnie de la Gendarmerie avant d’être intégré comme Officier Gendarmerie au Cabinet Militaire du Président de la République chargé des relations internationales de mai 2007 à mai 2010. Il fut par la suite nommé Chef du Bureau Renseignement et Sécurité Militaire de l’Armée Nationale de Développement (AND) pour ensuite occuper le poste de Commandant adjoint de la Gendarmerie jusqu’en 2011. En 2013, il a rejoint les forces africaines en attente de l’Afrique de l’est (EASBRIG) où il fait office de responsable la planification.

 

 

 

Ce natif de Moroni, est actuellement le correspondant national de l’Organisation des Nations Unies pour la prévention du crime et le traitement de la délinquance (UNAFRI), l’instructeur Sûreté et Négociateur en chef à l’Agence Nationale de l’Aviation Civile des Comores, expert militaire de l’Est African Standby BRIGade (EASBRIG) et chef des opérations et d’analyses au Joint Operations Center de l’EASF.

 

 

 

Le tout nouveau chef de la gendarmerie a d’abord est détenteur d’une licence de droit et sciences criminelles (France, en 2005), d’un diplôme de négociateur de crise à Montréal, et d’un master de géopolitique et Défense au Maroc université à l’université Mohamed V. En 2008, il a été certifié Inspecteur National de la Sûreté par l’OACI à Montréal.

 

 

 

Soilih Abdallah Rafick est détenteur de pas mal de diplômes militaires de depuis 1994. C’est au Maroc qu’il fera sa première formation et sortira avec un diplôme d’Officier interarmes à l’Académie Royale Militaire. En 1996, il empochera le diplôme d’Etude d’Officier de Gendarmerie en France puis un diplôme de fin d’Etudes de perfectionnement. Au Sénégal, il recevra en 1998 un diplôme de perfectionnement interarmes. En 2004, il a décroché un diplôme de Commandement de Bataillon en Chine puis un diplôme d’Etat-major interarmées au Maroc et un diplôme d’Etat-major PC Brigade maintien de la paix à Bamako

 

.

 

Les honneurs militaires, il en reçus. Preuve que le nouveau patron de la Gendarmerie est l’un des officiers qui ont réussi à se distinguer. Il a été médaillé chevalier de l’Etoile d’Anjouan (1997), médaillé de Gendarmerie de Première classe (2000), médaillé de Gendarmerie de Deuxième classe (1996), médaillé de la Démocratie-Comores (2008), médaillé de chevalier de l’Etoile Royale de la Grande Comores (2010) et médaillé du mérite militaire (2011).

 

Al-hamdi Abdillah

 

HZK

 

LOI RECTIFICATIVE DEVANT LA COMMISSION DES FINANCES

Publié le 21/05/2013 à 19:44 par ridja Tags : background roman société
LOI RECTIFICATIVE DEVANT LA COMMISSION DES FINANCES

’Loi rectificative’’ devant la Commission des finances de l’Assemblée de l’Union : l’honneur de Mamadou s’abîme 

 

Devant la pression du vice-président en charge des finances, Mohamed Ali soilih alias Mamadou, qui cherche à corrompre la Commission des finances pour qu’elle examine la ‘’loi rectificatif’’ conformément à la loi, pour compléter la loi des finances, on se serait attendu à de solennelles mises en garde, de la part du président de l’Assemblée nationale, Bourhane Hamidou, qui, devant la communauté internationale, les députés, le gouvernement et le peuple comorien lors de la dernière ouverture de la session parlementaire, a tiré à boulets rouge contre le gouvernement pour sa gestion opaque, mais c’est le contraire, l’homme renoue encore avec les méthodes du relais et de la Continuité, et cherche à convaincre ses collègues députés à examiner cette loi pourtant entachée de fraudes et de magouilles.

 

Selon nos sources, cette loi vient compléter celle déjà adoptée par les députés, et qui vient gonfler les chiffres de l’argent public utilisé par le gouvernement, est sur la table de la Commission des finances qui refuse de l’examiner. Elle exige selon les mécanismes, la présentation de la ‘’loi réglementaire’’, qui explique et détaille comment l’argent a été utilisée selon les modalités définies par la loi des finances. A l’intérieur de l’Assemblée nationale, le torchon brûle entre Mamadou et la dite commission. D’autres parlementaires habitués aux largesses de Mamadou, feront eux aussi de la pression sur la Commission des finances pour qu’elle aille vite et qu’elle valide ses bêtises qui ont fait qu’aujourd’hui, les détournements des deniers publics et la corruption gagnent de plus en plus de terrain. 

 

On sait tous que Mamadou n’est pas à son premier poste de ministre des finances après l’avoir été à plusieurs reprises, et on se demande pourquoi aujourd’hui veut-il ignorer les procédures et chercher à corrompre ces élus de la République sensés contrôler le gouvernement sur sa gestion. Ceci nous ramène sur cette réunion convoquée au palais de Beit-Salam par le président de la République Dr Ikililou Dhoinine qui, sur un ton de colère, a reproché la Commission des finances en présence de tous les responsables de la vice-présidence en charge des finances, pour son laxisme et son laisser aller alors que le rôle de nos députés est de contrôler l’Exécutif et l’interpeller sur tous les plans en matière de gestion publique. Une occasion pour le président d’évoquer un don de riz japonais dont le montant est estimée à plus d’un milliards de nos francs, dont il doute que les fonds sont utilisés dans des conditions de transparence.

 

On espère qu’aujourd’hui, le député Hassane II, président de la Commission des finances et ses collègues feront preuve de maturité et de responsabilité, en ne se laissant pas trainer sur le terrain de la corruption, alors que ce sont eux, qui, devant les caméras de l’ORTC, ont dit clairement aux comoriens que cette loi rectificative ne sera pas examinée tant que la loi réglementaire ne leur soit pas remise. Assisté des députés Abdoulfatahou et Farouk Mhadjou, devant les journalistes Touma Bacar et Cheikh, ces représentants du peuple ont clairement dit qu’il existe des ‘’dysfonctionnements dans l’utilisation du budget’’, et on voit mal comment demain, se donneront le luxe d’examiner une loi dont ils ignorent son contenu. Si jamais l’argent frais du vice-président Mamadou l’emporte auprès de nos députés, alors là, qu’ils sachent que ça serait une grande trahison envers le peuple qui leurs a élus.

 

Devant cette saga à la Mamadou que certains fidèles cherchent à tirer sur celles et ceux qui dénoncent ses dérapages dans nos finances publiques, on n’entend pas d’autres voix s’élever pour le dénoncer. Nos intellectuels et la société civile semblent plonger dans un silence qui les déshonore. Ils passent leur temps avec leurs belles plumes à tirer sur les politiques, or, ces derniers, pas tous bien sûr, ne manquent pas l’occasion de critiquer et d’interpeller le président de la république et son gouvernement. En conclusion, on arrive à un seul constat : la société civile se tait. Les intellectuels se terrent. Le président de la république lui-même s’enterre et ouvre un boulevard à ces malversations.

 

Ali Mohamed

 

Un élu de la nation, gérant d'une station de service

Publié le 21/05/2013 à 13:29 par ridja Tags : bonne monde centerblog société article
Un élu de la nation, gérant d'une station de service

 

 
 

Le journal Al Watwan a pris la bonne initiative de publier tous les lundis, la liste des sociétés et entreprises individuelles enregistrées au registre de commerce et de crédit mobilier du Tribunal de 1ere instance de Moroni. Ce lundi 20 mai 2013, on apprend qu’un député de l’Union et vice-président de l’Assemblée de l’Union, à moins qu’il s’agit d’un homonyme, est gérant d’une station de service, dénommée « Station Moubarak ». Cette station sise à Koimbani (Oichili) a pour objet la commercialisation des produits pétroliers, lubrifiants et autres…Le député n’a pas jugé, comme certains élus et fonctionnaires le font aux Comores, d’utiliser un prête-nom, mais il s’est affiché lui-même dans le registre de commerce de crédit mobilier comme Gérant de l'entreprise.

 

 

Et pourtant, la loi organique déterminant les conditions et les modalités de l’élection des députés de l’Assemblée de l’union et de son président, le régime des inéligibilités et des incompatibilités dispose dans son article 40 que le mandat de député, est incompatible avec les fonctions de chef d’entreprise d’une société privée.

 

 

Cet élu n’est pas le seul à enfreindre cette loi, plusieurs de ses collègues exercent des professions incomptables avec leurs statuts au vu et au su de tout le monde. Les fonctionnaires comoriens sont également dans cette même situation. Pour joindre les deux bouts, ils délaissent leur fonction pour exercer des activités qui sont incompatibles avec leurs statuts.

 

 

Mais un élu de la nation, qui a pour mission de légiferer et de contrôler l’action publique, ne devra-t-il pas connaitre les incompatibilités qui frappent son statut?

Source: Comoresdroit

 

NB : 

Réf : N° RC 5583-A-13

Dénomination : station MOUBARAK

Objet : la commercialisation des produits pétroliers, lubrifiants et autres

Adresse : Koimbani

 

Gérant : Djaé Ahamada 

Première grande tournée Africaine d'OBAMA fin juin

Publié le 21/05/2013 à 10:53 par ridja Tags : image centerblog gif background société voyage afrique
Première grande tournée Africaine d'OBAMA fin juin
Première grande tournée africaine d’Obama fin juin et début juillet
  • Clicanoo.re
  • publié le 21 mai 2013
  • 07h39
JIR
Première grande tournée africaine d\'Obama fin juin et début juillet
 

Barack Obama, le 19 mai 2013 à Washington

 
 
 

 

Le président américain Barack Obama va effectuer du 26 juin au 3 juillet sa première grande tournée africaine depuis son arrivée au pouvoir, en se rendant au Sénégal, en Afrique du Sud et en Tanzanie mais en évitant la terre natale de son père, le Kenya.

"Le président insistera sur l’importance que les Etats-Unis accordent à nos liens en plein développement avec les pays d’Afrique subsaharienne", lors de ce voyage où il sera accompagné par son épouse Michelle, a indiqué la présidence américaine dans un communiqué.

La Maison Blanche a évoqué la nécessité d’"étendre la croissance économique, l’investissement et le commerce, de renforcer les institutions démocratiques, et d’investir dans une nouvelle génération de dirigeants africains".

Sans donner de programme précis dans l’immédiat, la présidence a affirmé que M. Obama rencontrerait lors de son voyage "de nombreux dirigeants gouvernementaux, d’entreprises et de la société civile, dont des jeunes, pourdiscuter de nos partenariats".

M. Obama, né aux Etats-Unis d’une mère américaine et d’un père kényan, ne s’est jusqu’ici rendu, en tant que président, que dans un seul pays d’Afrique noire, le Ghana, pour une courte visite en juillet 2009.

Mme Obama, quant à elle, avait effectué une tournée en Afrique australe en juin 2011, lors de laquelle elle avait rencontré l’ancien président et héros nonagénaire de la lutte contre l’apartheid, Nelson Mandela, en Afrique du Sud.

Si M. Obama s’était rendu en 2006 au Kenya, terre natale de son père et où vivent encore des membres de sa famille étendue, après son élection au Sénat de Washington, l’absence de ce pays de la tournée annoncée lundi est aussi notable que peu surprenante.

Le nouveau président du pays Uhuru Kenyatta est en effet poursuivi par la Cour pénale internationale (CPI), tout comme son vice-président William Ruto, pour leur responsabilité présumée dans les terribles violences qui avaient suivi la précédente présidentielle, fin 2007.

Appui aux démocraties

Fin mars, M. Obama avait reçu son nouvel homologue sénégalais Macky Sall et trois autres dirigeants africains élus, en saluant dans leurs pays des "démocraties solides et émergentes". Tout au long de sa présidence, il a promis que les Etats-Unis resteraient des "partenaires inconditionnels" des pays africains démocratiques.

En juin 2012, M. Obama avait en outre dévoilé sa stratégie en faveur du développement de l’Afrique, avec l’objectif de renforcer la sécurité et la démocratie dans un continent qui fait face à la menace d’Al-Qaïda et à une offensive économique chinoise.

Ce plan vise à encourager le potentiel économique "sensationnel" du continent en matière de croissance afin de tirer des millions d’Africains de la pauvreté en insistant sur quatre points : renforcer les institutions démocratiques, stimuler la croissance et les investissements, donner la priorité à la paix et la sécurité et promouvoir le développement.

L’administration a souligné les progrès qui ont été enregistrés en Afrique sous le mandat de M. Obama, par exemple en accompagnant la naissance du Soudan du Sud, ou en envoyant des forces spéciales pour aider les troupes africaines à mettre la main sur le rebelle ougandais Joseph Kony.

Dans son discours devant le parlement du Ghana en juillet 2009, Barack Obama avait proclamé que si le continent a besoin de dons et d’un soutien international, "l’avenir de l’Afrique appartient aux Africains".

© 2013 AFP

Les wangazidja dénoncent un avis d'opportunité politique

Publié le 21/05/2013 à 10:23 par ridja Tags : image blog moi monde fond histoire background amis france heureux roman cadre anniversaire photo
Les wangazidja dénoncent un avis d'opportunité politique

Photo: Orange Moroni

 

Validation des délégations spéciales de Mouigni Baraka : les Wangazidja dénoncent un ‘’ avis d’opportunité politique ‘’ de la Cour Constitutionnelle

 

S’il y a une institution dans notre pays qui respecte à la lettre l’esprit du Relais et de la Continuité depuis l’arrivée de Sambi au pouvoir, c’est bien sûr la Cour constitutionnelle. Cette Haute cour sensée jouer l’apaisement et lire le Droit, nous a habitué à de coups durs et nul n’est surpris aujourd’hui d’apprendre la validation des Délégations spéciales imposées par le gouverneur de Ngazidja, Mouigni Baraka, à une période charnière de notre histoire où les Wangazidja s’entretuent dans la confusion totale à cause de ces délégations spéciales dont on sait tous que le coup est politique.

 

 

Les wangazidja se sentent trahis et humiliés par le président Ikililou qui, lui, même a commis l’irréparable. Comment un président de la république peut se permettre de convoquer les membres de la Cour Constitutionnelle pour les imposer à valider ces délégations spéciales, avec comme argument, éviter l’affaiblissement du gouverneur dont lui-même peut être concerné ? Dans un pays qui se respecte, tous les membres de la Cour constitutionnelle devraient démissionner. C’est une haute trahison.

 

 

Pensez-vous que ceux qui viennent chaque jour aider notre pays, continueront à le faire avec un gouverneur qui manque de vision et un président de la république qui joue le jeu de ses gouverneurs ? Cette importante délégation française conviée aux Comores par Mouigni Baraka dans le cadre de son deuxième anniversaire, est une opération politique. Le bilan du gouverneur se résume en une phrase : ‘’ je vous remercie les Wangazidja car depuis que je suis là, le courant passe entre moi et le président Ikililou’’.

 

Certes, des juristes nous diront qu’il est légitimement élu et qu’il peut procéder à cette mascarade, en s’appuyant sur les assises de la décentralisation, mais comme cela est à l’origine des conflits qui ont conduit à un bain de sang dans certaines localités de Ngazidja, pourquoi ne pas se ressaisir mais ouvrir un boulevard des émeutes entre les villages ? L’arrêt rendu par la Cour Constitutionnelle est floue et on se demande à quand nos sages prendront conscience des lourdes responsabilités qui leur incombent. Tant que ces membres de la Cour Constitutionnelle seront nommés pour défendre les intérêts de ceux qui les nomment dans cette Haute juridiction, sachez que nous nous retrouverons toujours devant des décisions injustes et indignes.

 

 

Ce qui nous a le plus frappé à l’instant même où la Cour Constitutionnelle a fait le plan média de Mouigni Baraka, c’est la réaction de ses amis du mouvement Orange qui, en leur fond intérieur croient que la décision de la Cour est entachée d’irrégularité et au lieu de lire le Droit, elle a fait la promotion du gouverneur. Bien dit, Messieurs les douaniers mais ces derniers ont oublié qu’ils ont à leur tour arroser les hommes de l’ancien président de la Cour Constitutionnelle, le colonel Abdourazakou, pour valider la candidature de Mouigni Baraka à l’élection des gouverneurs de Ngazidja, alors qu’elle devrait être annulée selon le code électoral. Mais comme l’argent peut tout faire dans notre pays et surtout qu’il s’agissait des douaniers, alors, ils ont craché sur le Droit et ont élu Mouigni Baraka avec les milliards de francs comoriens qu’ils ont détournés à la douane.

 

 

 En démissionnant de son poste de receveur pour se lancer dans la course de l’élection du gouverneur, Mouigni Baraka et ses amis ont été rassuré que la justice va fermer les yeux comme c’était le cas, et les voilà tous ces voleurs dans un exercice difficile, celui de vouloir redorer leur image pourtant pourrie.

 

 

 

Dans moins d’une semaine, Mouigni Baraka va fêter son deuxième anniversaire de son élection et tous les détournements des maigres ressources de l’Île sont permis. On compte en France plus d’une délégation de plus de 30 personnes dont les billets et les frais de poche sont payés par l’argent du contribuable comorien. Le montant des billets aller-retour, France-Moroni, sont estimés à plus de 45 000 euros.

 

 

Pour de précisions, vous pouvez vous approcher au tout puissant Conseiller de tout, à l’ambassade des Comores à Paris, Elarif Said Hassane, qui fait partie de cette délégation. A en croire un de ces heureux invités du gouverneur, l’objectif est de lancer sa campagne des présidentielles de 2016. Et on comprend pourquoi, Mouigni Baraka triche au quotidien auprès de l’ambassade de France à Moroni avec ces visas fantaisistes qu’il procure à certains et qui coûtent cher à la fois. Son beau frère Djawad qui fait des allers-retours entre la France et Moroni peut en témoigner car il amène tous les jours dans ses valises des candidats gâtés qui remplissent les caisses de campagne du candidat Mouigni Baraka.

 

Dans l’entourage du gouverneur on se demande pourquoi il a mis la main dans les maigres ressources de Ngazidja pour payer des billets à quelques comoriens de Dunkerques pour prendre part à son anniversaire sous prétexte qu’ils accompagnent une délégation française dans le cadre de la Coopération décentralisée.

 

 

 Mouigni Baraka qui fait de son ami Kiki, l’ennemi à abattre, veut s’accaparer de la communauté comorienne de Dunkerques où Kiki a grandi et a beaucoup de connaissances. Pendant que Ngazidja s’enfonce, Mouigni Braka ne s’intéresse qu’à sa candidature de 2016. D’ailleurs, si aujourd’hui il a imposé Mohamed Abdou soimadou, natif de Mbeni, et conseiller de Mamadou comme président de l’Association des maires de Ngazidja, c’est pour répondre favorablement à la demande du vice-président en charge des finances Mamadou, qui, lui aussi, candidat en 2016, veut s’accaparer des mairies, et a menacé le gouverneur de lui fermer les robinets s’il résiste à sa demande.

 

 

En tout cas, le constat que les Wangazidja ont tiré aujourd’hui, le gouverneur Mouigni Baraka est animé d’une seule ambition, s’enrichir sur le dos des wangazidja et s’effrayer un chemin vers la présidentielle de 2016. Ceux qui le visitent à Ngazidja dans le cadre de la mise en place de certains projets, doivent se détromper. L’homme confond les caisses de la douane et la gestion de l’Île, et croit rouler tout le monde dans la farine y compris ses hôtes. Mais on a tout vu avec ces douaniers et on sait tous que leur château de mensonge construit avec l’argent de l’Etat va s’écrouler.

Kiki peut en témoigner.

 

Ibrahim Madi

Source : Mlimadji Blog

D. spéciales: Silence la cour const légitime l'interdit

Publié le 21/05/2013 à 10:03 par ridja
D. spéciales: Silence la cour const légitime l'interdit

Délégation spéciales: Silence la cour constitutionnelle légitime l'interdit

 



HABARA ZAMPEMPEMPE
Les dessous de l'affaire, qu'il conviendra désormais de nommer "la délégationgate", donne froid au dos. Mbadakomé est en mesure de vous relater, avec précision, ce qui vient de se passer à la cour constitutionnelle et les pressions, par elle, subies par les hommes politiques.

 

L'affaire est extrêmement grave, notre source vient de révéler qu'une réunion a eu lieu sous le haut patronage du chef de l'État, son excellence Ikililou DHOINE, à Beit Salaam, plusieurs jours avant le délibéré de jeudi dernier de l'arrêt de la cour constitutionnelle relatif aux délégations.

 

Étaient présent, le chef de l'État et ses vice-président sans Fouad MOHADJI non convié selon notre source, Bourhane Hamidou président de l'assemblée de l'Union, Mouigni BARAKA gouverneur de l'ile de Ngazidja et enfin tous les membres de la cour constitutionnelle.

 

Le président après avoir remercié tous les participants à la réunion, il a très vite donné la parole à Mouigni BARAKA. Le gouverneur, après avoir remercié à son tour les participants, il a mis en garde les membres de la cour que si ils venaient à déclarer les délégations inconstitutionnelles, ils prendraient le risque de créer des troubles dans le pays. Que de grâce, ils devaient exclure cette option.

 

Le chef de l'Etat a repris la parole et il enfonçât le clous: si vous déclarez inconstitutionnelle les délégations, vous affaiblirez le gouverneur et si ce dernier est affaibli, je le serai à mon tour, déclarât Ikililou DHOININE.

 

Le président de la cour constitutionnelle remerciât le président et le gouverneur et il a pris l'engagement de tout faire pour assurer la stabilité et calme dans le pays. La messe est dite et jeudi la cour constitutionnelle respectât sa parole.

 

Mbadakomé s'abstient de tout commentaire mais fait une seule observation ! Ce qui est certains, ce qui vient de se passer est un coup extrêmement dur pour la démocraties et l'État de droit. Mbadakomé va commenter très prochainement l'arrêt en question.


Source : Mbadakomé

ANYIBU ( HATUB ABDOULKARIM )

Publié le 21/05/2013 à 09:25 par ridja

Kulak a soumis une offre de 167 millions,Colas 488 millions

Publié le 21/05/2013 à 08:38 par ridja Tags : monde société cadre cadres
Kulak a soumis une offre de 167 millions,Colas 488 millions

Les turcs commencent à plier bagage

 
 

 

Plusieurs équipements de la société turque Kulak ont été embarqués dans un porte-conteneurs pour une destination inconnue, a-t-on constaté ce dimanche au Port de Moroni. Il ne s’agirait pas du premier «retour à la case départ» des engins de cette société qui s’est installée depuis le deuxième trimestre de l’année 2011 aux Comores pour les travaux d’infrastructures nationales.


Engins routiers de la société turque Kulak

 

Selon un des cadres nationaux travaillant au sein de Kulak, la grande partie du personnel turc a été renvoyé car « il devenait de plus en plus difficile de les prendre en charge ». Il ne resterait plus qu’une vingtaine à l’heure actuelle. « C’est clair que la société plie bagages. Les travaux qui lui ont été promis ne sont pas ceux qui ont été octroyés, or nos offres ont toujours été plus intéressantes que ceux des autres soumissionnaires», a déclaré notre source.

 

« Kulak a soumis une offre de 167 millions tandis que notre concurrent Colas a soumis une offre de 488 millions par kilomètre de route. Comment comprendre que c’est Colas qui a été retenu dans la plupart des marchés. Tout le monde constate que Colas est obligé de venir acheter notre matériel et louer nos équipements pour effectuer les travaux qui lui ont été confiés. C’est clair qu’il n’y a aucune logique dans la passation de ces marchés publics», a poursuivi le jeune cadre.

 

Ce dernier estime que c’est la partie comorienne qui est perdante car Kulak s’était proposé de former le personnel comorien, aider les pécheurs à avoir des quais adaptés à leurs travaux et de construire un hôpital vers Hahaya. « Les travaux des routes secondaires de Moroni n’ont toujours pas démarré parce que les fonds n’ont pas été versés. Idem pour la route Moroni-Mitsamiouli », a poursuivi notre source laissant entendre qu’il n’y a aucune certitude sur la poursuite des travaux de la route Bahani-Mbéni.

 

Les dirigeants de la société Kulak annonceront officiellement leur départ une fois la route Moroni-M’vouni achevée. « Ils se sont engagés auprès des étudiants de leur faire la route. C’est une promesse qu’ils veulent tenir. Pour ce qui est de l’hôpital et des petits ports qu’ils étaient censés construire dans les îles, je pense qu’ils ne verront jamais le jour», a insisté notre source.

 

Au sein de la direction de Kulak, le plus regrettable sera de démonter le site de concassage installé dans la carrière de Handouli. Les conséquences sur l’environnement du site ne seront pas les moindres.

 

Seuls 80 comoriens travaillent actuellement au sein de cette entreprise turque, contre 350 il y a un an. Les travaux du port de plaisance de Moroni ont été interrompus. Les raisons de l’arrêt des travaux sont encore floues. Une chose est sûre, les relations entre HSS et Kulak sont très tendues ces derniers temps. La direction de la société turque se plaint, selon nos informations, « d’avoir été induite en erreur. L’accord signé avec HSS à Dubaï, n’aurait rien avoir avec celui signé à Moroni », d’après toujours le cadre comorien.

 

Les 2 milliards d’euros promis par la Fondation Fatma et censés financer la plupart des chantiers que devraient entreprendre la société Kulak, ne sont toujours pas arrivés.

 

Al-hamdi Abdillah

HZk

 


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