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Date de création : 15.05.2009
Dernière mise à jour : 27.08.2014
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COI : CONFERENCE DE PRESSE

Publié le 27/08/2014 à 10:50 par ridja

FAIRE LA COI, UN ESPACE SOLIDAIRE ET DE CROISSANCE

Publié le 27/08/2014 à 10:25 par ridja Tags : bonne travail création heureux femmes pub

« Faire de la COI, un espace solidaire et de croissance économique et sociale »


 

Samedi dernier s’est tenu le 4ème sommet des chefs d’Etat et de gouvernement de la Commission de l’Océan Indien. Ces derniers ont confirmé l’importance d’améliorer la connectivité dans la région et se félicitent des grandes réalisations des pays membres et du secrétariat général de l’organisation qui a fêté ses 30 ans d’existence.

Faisant suite à celui qui avait été tenu à Antananarivo en 2005, le 4e sommet des chefs d’Etat et de gouvernement de la Commission de l’Océan Indien (COI) s’est tenu, samedi dernier, à Moroni. Les chefs d’Etat et de gouvernement se félicitent de la qualité du travail accompli par cette organisation régionale et de sa capacité à fédérer autour de ses missions, l’ensemble des parties prenantes au développement régional. Ils ont souligné le rôle essentiel joué par l’Union Européenne qui, depuis 30 ans, est le premier bailleur des projets de la COI. Ils se félicitent également « de la bonne utilisation du 10e FED et de l’avancement des exercices de programmation du 11e GFED, ainsi que du Programme opérationnel de coopération territoriale européenne pour la période 2014-2020 et de la convergence de leurs objectifs ».

 

Parmi les priorités principales de ce 4e sommet figurait la triple connectivité. Les chefs d’Etat et de gouvernement ont confirmé l’importance pour l’Indianocéanie d’améliorer la connectivité globale. Il s’agit de la desserte maritime, la desserte aérienne et de la connectivité numérique.

 

Ils étaient également heureux de l’intensité et de la qualité des travaux menés sous l’égide de la COI, en vue de faire émerger un espace économique et commercial permettant une meilleure insertion des Etats membres dans les flux internationaux afin de créer les conditions d’une croissance économique durable et d’une compétitivité de long terme. Ils ont souligné « l’intérêt et la nécessité de faciliter les déplacements des hommes et des femmes d’affaires dans l’espace indianocéanique ».

 

Sur la question de son élargissement, le sommet a pris note des demandes d’adhésion d’autres Etats à la COI. Les chefs d’Etat et de gouvernement de la COI ont appelé à une progression vers la création d’un espace régional de partenariat et de dialogue renforcé. Ils se félicitent de la décision du conseil des ministres portant création du statut d’observateur.

 

Les dirigeants présents, conscients de la grande vulnérabilité de nos îles et de son impact sur leur développement, s’associent à la mobilisation mondiale en faveur des Petits Etats Insulaires en Développement (PIED). Ils encouragent le secrétaire général de la COI à plaider en faveur d’une prise en compte appropriée de la situation spécifique des PIED dans l’agenda mondial pour le développement post 2015 et plus généralement dans les instances des Nations Unies.

 

Les chefs d’Etat et de gouvernement de la COI renouvellent leur engagement à promouvoir les intérêts sur le long terme de l’Indianocéanie sur le plan du développement, du développement durable, du tourisme, de l’innovation, de la conservation et la gestion durable des ressources marines et halieutiques, de la promotion de l’économie bleue et océanique.

 

A cet égard, ils soulignent « l’importance d’une vision globale de la sécurité maritime ». Ils se félicitent des résultats apportés par l’unité anti-piraterie de la COI basée aux Seychelles et soulignent l’importance de consolider la dynamique de la lutte contre la piraterie maritime ainsi que celle contre l’ensemble des trafics illégaux et criminels.

 

Enfin, les chefs d’Etat et de gouvernement se félicitent de l’action efficace des Etats membres et du secrétariat général de la COI dans la résolution des crises régionales, en particulier à Madagascar. Ils se réjouissent du retour à la normalité constitutionnelle de la Grande Ile et réitèrent l’engagement de tous les Etats et de la COI aux côtés des autorités malgaches, en vue de contribuer à un développement rapide et durable de ce pays. La reprise économique de Madagascar prendra notamment appui sur le projet de la sécurité alimentaire dans l’Indianocéanie, défendu et porté par la COI, et qui rendra effectif le rôle de la Grande Ile en tant que grenier de l’Océan Indien.

 

Mohamed Youssouf

Hzk

Exploration pétrolière : Environ 6 millions de dollars

Publié le 27/08/2014 à 10:17 par ridja Tags : société travail afrique

Exploration pétrolière : Environ 6 millions de dollars pour un programme d’un anLe contrat de partage de production entre le gouvernement comorien et Bahari Resources Limited en joint-venture avec Discover Exploration, conclu le 8 mars 2013, est entré en vigueur depuis son approbation en mars dernier par l'Assemblée de l'Union. Un autre contrat de partage de production pétrolière, signé par les autorités comoriennes avec les sociétés Safari petroleum/Western Energy, a également eu l'approbation des députés au mois de mars dernier.


Le Comité exécutif en charge du contrat de partage de production pétrolier, conclu entre le gouvernement comorien avec les sociétés Bahari/Discover, a tenu sa réunion inaugurale mercredi 20 août dernier. Le contrat de partage de production entre le gouvernement comorien et Bahari Resources Limited en joint-venture avec Discover Exploration, conclu le 8 mars, est entré en vigueur depuis son approbation en mars dernier par l'Assemblée de l'Union. Il concerne un périmètre d'une superficie d'environ 18.000 km2, répartis en trois blocs (blocs 35-36-37), situé dans la partie Ouest des Comores et Est à l'extérieur des zones Mozambique 1 et 4. Il s'agissait pour cette première réunion du comité exécutif d'examiner les opérations menées à ce jour, présenter le programme de travail et le budget pour la première année du contrat. Pour le ministre chargé de l'énergie, Abdou Nassur Madi, cette réunion constitue «une étape importante pour l'industrie pétrolière aux Comores». Ce comité exécutif est composé de trois représentants du gouvernement et trois membres de la joint-venture Bahari/Discover.


Selon un communiqué conjoint des deux parties, les discussions du comité ont abouti à l'approbation unanime d'un programme de travail et d'un budget pour l'année mars 2014-mars 2015. Ce programme comprend l'achat au groupe Ion/ Gx Technolgy de données sismiques existantes sur 1570km. Mais également l'acquisition, entre autres, d'environ 2.300 km de nouvelles données sismiques 2D. Environ 6 millions de dollars, au minimum, devront être mobilisés par Bahari / Discover pour la mise en œuvre de ce programme de travail qui vient d'être approuvé. «Bahari et Discover sont en train de dépasser, dans sa première année de contrat, les objectifs de travail prévus pour la période d'exploration initiale de quatre ans», reléve-t-on dans le communiqué.

Dans cette note d'information, le comité exécutif a par ailleurs rappelé que des accumulations de gaz naturel géants, estimés à environ 175 Tcf de ressources récupérables, ont été découvertes par Anadarko Petroleum Corporation et Eni S.p.A. operated consortia dans les zones Mozambique 1 et 4. «L'équipe de direction de Discover, à travers leur entreprise précédente Cove Energy plc, ont été directement impliquées dans ces découvertes dans la zone Mozambique 1. Les premières interprétations des données laissent comprendre que le couloir du réservoir, qui accueille les grands gisements de gaz dans les zones Mozambique 1 et 4, s'étend dans la zone de licence aux Comores», indique le communiqué.

Notons que Bahari Resources, créée en 2012, est une société privée basée en Afrique et aux Comores spécialisée dans l'exploration géologique en gaz et pétrole. Son partenaire, Discover est également une société privée, qui a son siège à Londres et détenue majoritairement, depuis 2013, par le Groupe Carlyle, qui est une société de gestion d'actifs mondiaux américaine fondée en 1987, spécialisée dans le capital-investissement.

Rappelons que le Code pétrolier, voté le 27 décembre 2012 et promulgué en février 2013, dispose que la superficie d'un bloc ne peut excéder 6 mille kilomètres carrés et le périmètre contractuel accordé à un seul contractant en vertu d'un contrat pétrolier ne peut contenir plus de trois blocs.

Kamardine Soulé

La bonne nouvelle du 4e sommet de la COI !

Publié le 27/08/2014 à 10:12 par ridja Tags : centerblog monde france société travail

 

Comores / 4ème sommet de la COI : IKILILOU rappelle à l’ordre F. Hollande

Au cours de son discours prononcé à l’occasion du4ème sommet des chefs d’Etat et de gouvernement de la Commission de l’Océan Indien (COI) qui s’est déroulé le 23 aout 2014 à Moroni, le Président français a glissé une phrasepour annoncer l’éventuelle découverte de ressources naturelles au large des côtes comoriennes. Cette phrase prononcée par le Président de la 5e puissance économique du monde qui s’acharne à garder des confettis de territoire dans l’océan indien, confirme ce que tout le monde soupçonnait depuis des décennies : l’existence des richesses naturelles dans l’océan qui entoure l’archipel des Comores. Cette présence explique sans nul doute, l’entêtement de cette puissance mondiale à garder envers et contre tout, l’île de Mayotte en se fondant sur des fallacieux argumentaires qui portent sur la « volonté des mahorais ». La France a gardé cette ile pour ses propres intérêts en manipulant les pauvres habitants de cette ile qui seront, dans un avenir proche, les dindons de la farce de cette politique stratégique de leur puissance tutrice. Car n’en déplaise aux râleurs et pessimistes de tout poils, les Comores seront à moyen terme, dans une ou deux décennies, un pays métamorphosé grâce aux revenus de ses ressources naturelles. Les Etats Unis, les pays du Golfe et les pays de la région l’ont déjà compris et la France souhaite rattraper son retard.

 

En dépit des difficultés du moment, le pays poursuit sa politique visant à prospecter les richesses qui se trouvent dansnos eaux territoriales. Pour l’instant, ce sont les compagnies anglophones notamment américaines qui ont pris de l’avance. L’Assemblée de l’Union des Comores a déjà approuvé le 17 mars 2014, deux contratspétroliers, relatifs au partage de production entre le Gouvernement de l’Union des Comores et lessociétés Bahari Ressources Limited/discover Exploitation Comores et Safari Petroleum/Wester Energy. Ainsi, conformément aux dispositions du code pétrolier, ces contrats sont entrés en vigueur dès la ratification de la loi autorisant l’approbation de ces contrats par le Chef de l’Etat. Les périmètresaccordés à Safari et Western Energy sont les blocs D, E et F d'environ 17.697 km2. Le contrat Bahari/Discover, avec la même superficie, a soumissionné dans les zones A, B et C d'environ 18.000 km2 réparties en trois blocs d’une superficie de 6.000 Km3 chacun. Des recherches sont déjà réalisées par la société et on attend les résultats. Le Comité exécutif en charge du contrat du partage de production pétrolier conclu entre le gouvernement et lessociétés Bahari Ressources Limited/discover Exploitation Comores s’est déjà réuni le 20 aout dernier. Selon le communiqué conjoint des deux parties, un programme de travail et un budget pour l’année 2014 – mars 2015 d’un montant de 6 millions de dollars ont été arrêtés. Selon toujours ce communiqué conjoint, les premières interprétations des données qui ont été relevées récemment dans les eaux territoriales comoriennes, laissent comprendre que « le couloir du réservoir qui accueille les grands gisements de gaz decouverts au Mozambique s’étend aussi aux Comores ».

 

Oui, le pays dispose des richesses naturelles. Le début de leur exploitation changera la donne politique et économique de notre région. Ce pays à l’histoire millénaire, honni et méprisé par ses voisins directs et ses compatriotes de Mayotte, occupera dans un avenir proche la place qu’il mérite en devenant pourquoi pas « la Guinée-Equatoriale » de l’océan indien.

Comoresdroit

DECLARATION FINALE DU 4e SOMMET DE LA COI

 

L’Indianocéanie,avenir à bâtir ensemble

 

 

Nous, chefs d’Etat et de gouvernement de la Commission de l’océan Indien (COI) réunis à Moroni, Union des Comores, le 23 août 2014, sous la présidence de S.E.M. Hery RAJAONARIMAMPIANINA, président de la République de Madagascar, pays assumant la présidence de la COI, adoptons la déclaration suivante :

 

 

 

Trente ans après lAccord général de coopération signé à Victoria qui a institué la COI, nous notons avec satisfaction que les pays du sud-ouest de l’océan Indien ont dépassé la seule relation de coopération technique pour créer un espace de solidarité et d’action authentiques.

 

Les habitants de nos pays membres ont aujourd’hui conscience qu’ils partagent une géographie, une histoire entremêlée et une culture singulière. C’est sur cette base que peut se construire l’avenir de l’Indianocéanie, en respectant les singularités et les souverainetés de chacun de nos Etats membres.

 

 

 

Grâce aux projets qu’elle a mis en œuvre, la COI est devenue un acteur crédible et reconnu du développement dans notre région. Elle a acquis une expertise appréciée dans les domaines de la gestion des ressources naturelles et des milieux côtiers. Elle est progressivement devenue un catalyseur de débats, de propositions et d’échanges entre ses Etats membres, les pays de la région élargie de l’Afrique orientale et australe, les acteurs économiques et les sociétés civiles.

 

 

 

Forte de valeurs partagées, la COI a su jouer son rôle dans la gestion des crises et contribuer à faire du sud-ouest de l’océan Indien un espace de paix, propice à la croissance économique et sociale, en prise sur son environnement africain. Elle s’affirme comme un outil de prévention et de gestion des crises politiques, environnementales et climatiques.

 

 

 

Les trois précédents Sommets ont contribué activement à cimenter cette conscience indianocéanienne et à adapter la feuille de route de la COI aux évolutions des priorités et des attentes des peuples et des Etats.

 

 

 

Les chefs d’Etat et de gouvernement se félicitent de la qualité du travail accompli par notre organisation régionale et de sa capacité à fédérer autour de ses missions l’ensemble des parties prenantes au développement régional, qu’il s’agisse des Etats, des collectivités publiques, du secteur privé, de la société civile et des partenaires au développement, notamment l’Union européenne, l’Agence française de développement, le système des Nations unies, la Banque mondiale et la Banque africaine de développement.

 

 

 

Les chefs d’Etat et de gouvernement notent avec satisfaction l’apparition de partenariats avec de nouveaux pays, en particulier l’Australie et la République populaire de Chine. Ces initiatives démontrent l’attractivité croissante de l’Indianocéanie.

 

 

 

Les chefs d’Etats et de gouvernement adressent des remerciements chaleureux à l’ensemble des partenaires au développement qui accompagnent la COI dans sa mission. Ils soulignent le rôle essentiel joué par l’Union européenne qui, depuis trente ans, est le premier bailleur des projets de notre organisation. Ils se félicitent de la bonne utilisation du 10ème Fonds européen de développement (FED) et de l’avancement des exercices de programmation du 11ème FED, ainsi que du Programme opérationnel de coopération territoriale européenne (FEDER) pour la période 2014-2020 et de la convergence de leurs objectifs. Ils encouragent les Etats membres et le Secrétariat général à s’associer étroitement pour finaliser la programmation du 11ème FED.

 

 

 

Le Sommet salue le rôle joué par la COI dans la conclusion des négociations de l’Accord de Partenariat Economique (APE) intérimaire avec l’Union européenne. Il demande une mise en oeuvre efficace de cet accord avec le soutien de la COI et de ses partenaires. Les chefs d’Etat et de gouvernement souhaitent une conclusion rapide d’un APE complet dans lequel le groupe Comores – Madagascar – Maurice – Seychelles (CMMS) pourrait jouer un rôle significatif. Ils souhaitent également que la COI participe activement à sa mise en oeuvre. La France y participera en qualité d’observateur.

 

 

 

Les chefs d’Etat et de gouvernement de la COI confirment l’importance pour l’Indianocéanie d’améliorer la connectivité globale de la région, qu’il s’agisse de desserte maritime, déterminante pour le commerce, de desserte aérienne, déterminante pour le tourisme et les affaires, ou de connectivité numérique, déterminante pour les entreprises, l’investissement et le transfert de technologies.

 

 

 

Ils se félicitent de l’intensité et de la qualité des travaux menés sous l’égide de la COI en vue de faire émerger un espace économique et commercial permettant une meilleure insertion de nos Etats membres dans les flux d’échanges internationaux afin de créer les conditions d’une croissance durable et d’une compétitivité de long terme.

 

 

 

La Conférence ministérielle sur le transport aérien du 8 juillet 2014 aux Seychelles a été l’occasion de formuler une vision commune du transport aérien régional et d’explorer des solutions concrètes ayant pour objectif de mettre en place au moins un vol régulier entre les Etats membres de la COI à des tarifs abordables.

 

 

 

De même, les chefs d’Etat et de gouvernement soulignent l’intérêt et la nécessité de faciliter les déplacements des hommes et femmes d’affaires dans l’espace indianocéanien.

 

 

 

Le Sommet se félicite également de l’engagement des bailleurs dans la mise en oeuvre de ces chantiers structurants et invite le secteur privé, ainsi que les sociétés civiles, à poursuivre les réflexions en cours et à s’associer aux actions d’intérêt collectif.

 

 

 

La concrétisation de ces ambitions passe par l’affirmation d’une COI toujours plus présente et mieux armée pour faire face à l’ampleur des défis régionaux.

 

 

 

Conscients des ressources limitées du Secrétariat général de la COI, les chefs d’Etat et de gouvernement encouragent l’organisation et les Etats membres à rechercher activement des solutions équitables de financements innovants.

 

 

 

Le Sommet se félicite de la réputation acquise par la COI qui se reflète dans l’intérêt de pays du Grand océan Indien à son égard et dans les partenariats noués avec les autres organisations régionales. Il prend note, en particulier, des demandes d’adhésion d’autres Etats à la COI.

 

 

 

Convaincus de l’importance de maintenir vivant l’esprit de l’Accord général de Victoria, attachés au socle identitaire de l’Indianocéanie, à ses valeurs en partage et à l’usage du français au sein de la COI, les chefs d’Etat et de gouvernement appellent à progresser vers la création d’un espace régional de partenariat et de dialogue renforcé.

 

 

 

Les chefs d’Etat et de gouvernement se félicitent de la décision du Conseil des ministres portant création du statut d’observateur.

 

 

 

Les chefs d’Etat et de gouvernement de la COI, conscients de la grande vulnérabilité de nos îles et de son impact sur leur développement, s’associent pleinement à lamobilisation mondiale en faveur des Petits Etats Insulaires en Développement (PEID) qui culminera, en septembre 2014, avec la Conférence des Nations unies de Samoa. Ils se félicitent du rôle moteur de la COI dans la préparation d’un plaidoyer autour des défis du développement durable dans l’Indianocéanie, ainsi que de son rôle de porte-parole d’autres pays insulaires d’Afrique et de l’océan Indien.

 

 

 

Ils encouragent le Secrétaire général à plaider en faveur d’une prise en compte appropriée de la situation spécifique des PEID dans l’agenda mondial pour le développement post-2015 et plus généralement dans les instances des Nations unies.

 

 

 

La conférence de Samoa doit porter un message sans ambiguïté sur la lutte contre le dérèglement climatique afin de contribuer à l’adoption d’un accord ambitieux et applicable à tous lors de la vingt-et-unième Conférence des parties à la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques qui se tiendra à Paris en décembre 2015. Cet accord devra permettre de limiter l’augmentation moyenne de la température mondiale en dessous de 2°C par rapport aux niveaux pré-industriels et traiter de manière équilibrée la réduction des émissions de gaz à effet de serre et l’adaptation au dérèglement climatique.

 

 

 

Dans ce cadre, le IVème Sommet considère que la vision du « Défi côtier de l’océan Indien occidental » (WIOCC) peut contribuer positivement à assurer la conservation de la biodiversité marine dans la grande région de l’Afrique orientale, en lien avec les structures institutionnelles pertinentes et notamment la Convention de Nairobi.

 

 

 

Les chefs d’Etat et de gouvernement renouvellent leur engagement à promouvoir les intérêts de long terme de l’Indianocéanie sur le plan du développement du développement durable, du tourisme, de l’innovation, de la conservation et la gestion durable des ressources marines et halieutiques, de la promotion d’une économie bleue et océanique créatrice d’emplois et de croissance, qui nécessite également un environnement maritime sécurisé.

 

 

 

A cet égard, les chefs d’Etat et de gouvernement soulignent l’importance d’une vision globale de la sécurité maritime. Ils se félicitent des résultats apportés par l’Unité anti-piraterie de la COI basée aux Seychelles et soulignent l’importance de consolider la dynamique de lutte contre la piraterie maritime ainsi que celle contre l’ensemble des trafics illégaux et criminels. Ils prennent note avec satisfaction de la coordination assurée par la COI pour la mise en place d’un centre régional de fusion d’informations maritimes dans le but de mieux détecter les risques et d’un centre régional de coordination de l’action en mer afin de mener des opérations maritimes conjointes. Ils soulignent la nécessité de mettre en place un comité pour examiner un cadre légal régissant la confidentialité de la collecte, du traitement et de la diffusion des données maritimes en vue de la création d’un centre de fusion et d’informations maritimes.

 

 

 

Conscients que les filières criminelles tirent largement leur origine dans les crises qui affectent les Etats, le Sommet rappelle le rôle essentiel de la stabilité politique et de la gouvernance démocratique.

 

 

 

Les chefs d’Etat et de gouvernement se félicitent de l’action efficace des pays membres et du Secrétariat général de la COI dans la résolution des crises régionales, en particulier à Madagascar.

 

 

 

Ils se réjouissent du retour à la normalité institutionnelle et réitèrent l’engagement de tous les Etats et de la COI aux côtés des autorités malgaches en vue de contribuer à un développement rapide et durable de ce pays. La reprise économique de Madagascar prendra notamment appui sur le projet de sécurité alimentaire dans l’Indianocéanie défendu et porté par la COI et qui rendra effectif le rôle de la Grande Ile en tant que grenier de l’océan Indien.

 

 

 

Les chefs d’Etat et de gouvernement sont conscients de l’importance du rôle joué par les sociétés civiles de notre région. Ils redisent leur confiance dans la COI pour impulser des projets et une conscience collective favorable à l’insertion réussie des femmes et de la jeunesse dans le tissu social, professionnel et politique de nos pays. Ils appellent également à une meilleure prise en compte des populations vulnérables, en particulier des enfants et des personnes âgées, ainsi qu’à une mobilisation renouvelée en matière de lutte contre les épidémies et maladies émergentes.

 

 

 

Les chefs d’Etat et de gouvernement remercient les autorités et la population de l’Union des Comores pour la générosité et la chaleur de leur accueil.

 

 

 

Les chefs d’Etat et de gouvernement renouvellent également leurs remerciements aux partenaires au développement et bailleurs de fonds de la COI.

 

 

 

Ils saluent la présence des hautes personnalités qui ont bien voulu accompagner ce IVème Sommet, notamment S.E. Mme Nagla El Husseini, Secrétaire générale adjointe du COMESA.

 

Source : www.commissionoceanindien.org

Mayotte : Les détenteurs du monopole du patriotisme !

Publié le 27/08/2014 à 10:01 par ridja Tags : éléments vie france photo lecture

 

Image du jour à Mayotte !

Chaque fois que le peuple comorien soulève la tête de l'eau pour s'attaquer au mal qui ronge notre quotidien, avec la complicité de ceux qui nous gouvernent, les détenteurs du '' monopole du patriotisme'', se réclamant le statut des libérateurs de Mayotte des mains de l'occupant, nous plongent dans une diversion pour accompagner consciemment les dérapages des fossoyeurs de la République et cacher les vrais problèmes dont vit le peuple comorien. En tête du peloton, les camarades du Front Démocratique, qui, durant ces dix-sept dernières années participent activement dans tous les gouvernements qui nous ont gouverné, que ce soit au niveau de l'Union ou de l'Île. Ils occupent activement de places de choix, et en faisant une lecture de leur stratégie sur Mayotte, on comprend vite que leur but ultime, est de sensibiliser les comoriens sur cette question Mahoraise devenue une lutte permanente, et ne pas perturber les pouvoirs politiques dont ils font partie.



Mayotte est comorienne et le restera à jamais. Tout comorien sait dorénavant que cette Île est la nôtre et jamais la France ne sentira à l'aise sur un morceau de territoire qui ne lui appartient pas, malgré son mépris à l'égard du Droit international qui l'oblige à nous le restituer. Honnêtement, on aurait souhaité que nos camarades du Front Démocratique dont la majorité se sont rangées derrière le Comité Mahorais, fassent d'autres propositions allant dans le sens de développer les trois autres Îles pour inciter nos frères Mahorais à nous joindre. On aurait également souhaité que ces détenteurs du '' monopole du patriotisme'', descendent dans la rue pour imposer le changement, et faire partir ces voleurs qui nous gouvernent et qui nous volent notre bonheur d'exister. Mais, les choses sont claires, et on ne doit pas attendre grand-chose de leur part, car on sait tous qu'ils ont changés de fusil d'épaule, et accompagnent activement à la descente aux enfers de notre pays par ceux qui le gouvernent. On aurait également souhaité que ces détenteurs du '' monopole du patriotisme'', descendent dans la rue pour dénoncer le visa de sortie à destination de Mayotte qui a été imposé depuis Azali jusqu'à nos jours par toutes les autorités comoriennes qui chantent souvent en solo que Mayotte est comorienne comme d'ailleurs Ikililou dans son discours lors de la visite de son homologue français François Hollande au Sommet des chefs d'Etat et de gouvernement de la COI aux Comores !



Croyez-nous, ces '' camarades'' n'évoluent pas de discours. Cela fait 39 ans, depuis que les Comores sont indépendantes et qu'on est devant le même discours : '' il faut que Mayotte réintègre son giron national, et celui qui ne pense pas comme nous, est un démon, appelé dans leur jargon des années 70, '' Djindrubi''. Aujourd'hui même, pendant que le pays sombre dans des détournements de deniers publics, de la part de ses gouvernants, avec tout ce que nous vivons, les camarades d'hier, détournent l'opinion qui a lancé une campagne de sensibilisation vers la suppression du Visa de sortie à destination de Mayotte , en faisant campagne sur la suppression du Visa BALLADUR juste pour embrouiller les esprits non avertis . Certains éléments inconditionnels travaillent avec l'extrême droite en France dans les différentes Radios communautaires seulement pour toujours enchevêtrer les Comoriens ! Oui , embrouiller toujours les Comoriens pour faire croire qu'ils possèdent le '' monopole du patriotisme'' !



Mais, en voulant aller trop loin en évoquant le malheur que vit les comoriens depuis l'indépendance, causé par une mauvaise gouvernance, les camarades du FD qui prennent part dans la mauvaise gestion du pays, accusent gratuitement ceux qui voient que le problème majeur est de se battre pour une vie décente des comoriens de trois Îles, de '' petits colonialistes''. Une manière de fuir le vrai débat. Ils sont exactement sur la même longueur d'idée que Marine Lepen et son père. Des Lepenistes avérés. Ces deniers ne sont jamais contents de tout ce qui se passe en France et tirent sur les gouvernements qui se sont succédés , avec comme objectif, diviser les français entre eux, et les monter les uns contre les autres. C'est exactement ce que font ces camarades détenteurs du '' monopole du patriotisme comorien''. Ils montent les comoriens les uns contre les autres, en leur faisant oublier qu'ils doivent se battre contre ces pouvoirs qui les ruinent en appelant à une révolution citoyenne pour changer les choses.



Cette réalité irritera sans doute ces camarades, mais à un moment donné il faut savoir dire les choses telles qu'elles sont et ne pas avoir froid aux yeux. On aurait aimé voir ces '' patriotes'' envahir la rue lorsque Sambi organisait son référendum en accord avec Sarkozy qui organisait le sien à Mayotte pour la départementaliser. Mais, timidement, ils ont agité leurs casseroles et ont laissé faire les choses, et aujourd'hui, se positionnent toujours en donneurs de leçons. Qu'on se dise la vérité, personne n'est détenteur du monopole du patriotisme comorien. Ces personnes qui ne changent pas de discours parce que ça leur arrange pour leurs propres intérêts, ne se sont jamais posé la question pourquoi, nous tous sommes '' perdus'' en France, y compris eux ? Ils ont honte de répondre aux comoriens lorsqu'on leur pose cette question. La réponse est simple, si nos trois îles étaient gouvernées dans un esprit patriotique, par des gens soucieux de notre quotidien et de notre avenir, on ne serait pas partie moisir en France. La plupart de ces camarades là moisissent en France et vont rarement au pays car ils ont peur des difficultés quotidiennes que rencontre chaque jour le comorien. Finies ces leçons sous couvert de préservation des intérêts personnels et le comorien a compris la stratégie qui est la leur.

Said Ahamada Kari
Moroni Kaltex

Source : Mlimadji

IKI mendie un stade auprès de Blatter!

Publié le 21/08/2014 à 10:36 par ridja Tags : photo
Sommet de la COI du 23 août. Les chefs d'État et de gouvernement ont commencé à arriver à Moroni. Ce lundi est attendu celui des Comores, Ikililou Dhoinine (blague d'un confrère de la rédaction d'Al-watwan). Notre bien aimé Raîs est, en effet, absent du pays depuis, tenez-vous bien,....le 3 août. Faites le calcul.

Blatter_et_Ikililou
Il en y a qui prennent les fonctions présidentielles pour un jeu. La preuve? Après New York, notre bien aimé Rais est allé voir le président de la Fédération internationale du football. Pour demander quoi au final? Un stade de foot pour l'île de Mohéli, selon le quotidien Al-watwan. Les deux semaines de perdiems (lui et sa délégation) auraient suffi à en construire un, du moins à lancer le chantier sans devoir tendre la sébile.
 
M.inoussa

TRIBUNE LIBRE : Amateurisme politique

O MSSADJADJA NGWADISSAWO: Amateurisme politique et idéologique de l'opposition

O MSSADJADJA NGWADISSAWO: Amateurisme politique et idéologique de l’opposition
Amateurisme politique et idéologique de l'opposition

L'amateurisme politique est le fléau qui a gangrené toute possibilité de changement et d'alternance politique aux Comores.


L'amateurisme politique dont je parle ici est celui qui résulte de l'improvisation, de l'impréparation et du manque de stratégies véritables de prise de pouvoir, le tout coiffé par une absence stupéfiante de principes idéologiques.


Autrement dit, c'est le manque d'idéologie politique réelle au sein des partis qui, jusqu'à présent, se sont réclamés de l'opposition qui a, en fin de compte, mené à leur déchéance et finalement, à leur ralliement au régime.

Ceci semble découler d'un fait simple : depuis 1978, les partis politiques comoriens n'ont véritablement jamais su pourquoi ou pour qui ils se battaient.


Sans principes idéologiques partagés à la fois par les leaders et les masses, il a toujours existé une discordance évidente entre ces leaders et leurs militants.


Ainsi, tandis que les leaders se battaient pour leur positionnement personnel sur l'échiquier politique national, les masses elles déambulaient par monts et par vaux, sans véritable sens de la direction dans laquelle leurs partis s'engageaient.


J'en veux pour preuve le fait que, de toutes les négociations qui se sont faites entre les partis dits de l'opposition et le régime du président, aucune réelle importance n'a été donnée aux éléments véritablement importants que sont l'application de la constitution, la réduction des pouvoirs du président de la république et l'établissement des principes d'état de droit qui s'imposent.

Au contraire, les négociations entre pouvoir et opposition se sont toujours limitées à des considérations superficielles et personnelles comme les portefeuilles ministérielles et autres conneries qui, à la base, ne risquaient pas du tout de remettre en cause la pérennité des régimes passés.


C'est finalement parce que les partis d'opposition se sont toujours trompés d'objectifs que, d'élection en élection, d'AHMED ABDALLAH ABDEREMANE à IKILILOU SAMBI ont pu se maintenir au pouvoir sans coup férir.

Et comme le combat de ces groupes dits d'opposition ne se résumait à rien d'autre qu'à leur désir de promotion personnelle, ils se sont souvent vite ralliés au régime, sans avoir, au préalable, obtenu le moindre avancement que ce soit qui puisse améliorer le quotidien d'une nation en souffrance.


Ils se sont tous contentés de faire de la politique cinéma et rien d'autre.


Du coup, c'est IKILILOU et ses semblables qui sont, à chaque fois, retrouvés confortés par les renoncements à répétition d'une opposition alimentarisée.



Autrement dit, quand un parti base son combat sur une idéologie réelle, il est impossible de voir un tel parti faire cause commune avec un parti défendant une idéologie contraire.


Par exemple, voir les partis de la mouvance faire cause commune avec le président devrait vouloir dire que, entre le président et ces groupes, une entente qui rapproche les idéologies aura été faite.


Rapprocher les idéologies n'est pas forcément une mauvaise chose quand, dans le rapprochement, chacun perd un peu de quelque chose pour produire quelque chose de nouveau, et donc, quelque chose de positif pour le pays.


Malheureusement, aux Comores, les alliances ne se basent pas sur de tels principes.


Quand il y a alliance, le parti d'opposition renonce tout simplement à continuer son combat pour l'état de droit aux Comores, devenant ainsi le complice des bassesses IKILILOUISTES qui tuent la nation.


Et c'est cela qui confirme le caractère fantaisiste des oppositions politiques façon Comorienne.


On s'oppose, non pas sur la base de ce que l'on croit juste pour le pays, mais parce que l'on souhaite se faire une place au soleil.



Sur la base donc de ces observations, une seule conclusion s'impose : avec la récente capitulation de certains, il n'y a tout simplement plus d'opposition politique aux Comores.



Autrement dit, le renoncement de quelqu'un marque la fin d'une longue lignée d'opposants de la vieille génération, qui comme IKILILOU à AHMED ABDALLAH, a toujours vu le pouvoir comme une affaire personnelle (INOU NDE YA TROU) ou (MOINA HATRU)et non comme une affaire d'état.


Ainsi, qu'il s'agisse d'IKILILOU, de SAMBI ainsi de suite on retrouve toujours les mêmes tares : soif de pouvoir pour le pouvoir, soif d'argent pour l'argent, goût exagéré pour les honneurs et la grande vie, et aucune pensée réelle pour le bien du peuple.

Certes, des opposants comme SAID ALI KEMAL ou MOUZAWAR ABDALLAH aiment à rejeter les raisons de leur échec sur le peuple, en prétextant que le peuple Comorien est trop passif et n'est pas encore prêt.


Mais ils oublient en fait que ce sont eux qui sont la cause de cette passivité : ils n'ont jamais su, et peut-être même jamais voulu, mobiliser ce peuple en vue de la solution finale, la seule qui puisse libérer les esprits et relancer les principes de justice et d'équité qui ont été pendant 40 ans confisqués par les notables.



Cette génération d'opposants et d'hommes politiques, c'est-à-dire, la génération de SAID HASSANE SAID HACHIM, d'OMAR TAMOU de MOUZAWAR ABDALLAH, d'ALI MROUDJAE et de SAID ALI KEMAL...etc, pour citer ceux qui sont vivants née sous l'ère des colons qui leur ont enseigné le goût de la mesquinerie, de la duplicité et de la dictature, a donc échoué sur toute la ligne.

ceci étant dit on ne peut pas leur imputer à eux seul tous nos échecs bien entendu notre génération à sa part de responsabilité de la dérive actuelle c'est pourquoi il est temps de nous ressaisir


La question est maintenant de savoir si la nouvelle génération Comorienne, elle, aura su tirer les enseignements qu'il faut de l'échec de leurs aînés, pour enfin se doter d'une opposition capable de faire autrement.



Pour ma part, les leçons sont toutes très évidentes. Si les 16 dernières années ont été décevantes, elles restent néanmoins riches d'enseignements.


Il suffit donc d'éviter de faire comme les autres. Et ceci passe forcément par une approche radicaliste.

Eviter de faire comme les autres c'est, donc, commencer à bâtir, dès maintenant, une conscience politique nationale qui enseignera aux uns et aux autres les principes suivants :

1) Rien de bon ne peut plus se passer aux Comores tant qu'on centralise le pouvoir à MORONI : l'autonomie large est la meilleure solution pour ces îles peut être Mayotte réintégrera ces îles sœurs sous une autre forme.

2) Le changement aux Comores ne viendra plus par les urnes.

3) Pour que les Comores changent, il faut à la nation adopter des stratégies radicales allant des méthodes subversives les plus simples aux méthodes insurrectionnelles les plus violentes, avec au passage le refus de toute compromission.

Une fois ces trois principes intégrés dans le conscient et le subconscient des Comoriens, il s'agit par la suite pour tout un chacun de commencer à penser à comment apporter sa contribution à l'idéal du changement immédiat aux Comores.


Et je commence par ma contribution.


HE IKILILOU ! ARRÊTONS LE MASSACRE : PROFITONS DE CE VIDE JURIDIQUE POUR REFONDER LA NATION COMORIENNE : ARRÊTONS WO MSSADJADJA WA VOTI :

Où est le sauveur de ce pays?
Chers politiques qu'allez vous faire de vos cerveaux
oh ! la jeunesse des Comores qu'allez vous faire de vos 25 ans.

MA CONTRIBUTION

1) Primo : il faut réformer la constitution comorienne afin de la ramener, au minimum, à celle de 1978 et 2001 telle que négociée lors des conférences nationales (MOHELI et HAMRABA), mais y ajouter des garde-fous qui empêcheraient qui que ce soit de la modifier de nouveau au gré de ses humeurs sans passer par plusieurs dispositifs de validations, dont le plus important sera le référendum.
Il faut que la population comorienne soit partie prenante à tous les niveaux de l'expression démocratique de notre pays.

2) Secundo : il faut réduire de manière draconienne les pouvoirs du président de la république, quel qu'il soit, et redistribuer la plupart de ses pouvoirs nocifs au parlement et au gouvernement, et faire en sorte que le Premier ministre ne soit plus nommé par le président, mais plutôt voté par le parlement.


Ceci permettrait, par exemple, d'éviter l'arbitraire par lequel on veut qu'aux Comores le président ne puisse nommer son Premier ministre que parmi ces vendus.
Cela, c'est le type d'arbitraire qui divise les Comoriens, parce que cela découle de charlatanismes politiques et d'incompétences notoires dans l'appréhension de la chose politique. Et voilà pourquoi ce genre d'arbitraire qui divise les Comores doit cesser.


3) Tercio : il faut donner l'indépendance totale à la Cour constitutionnelle de manière à ce que ses membres désormais non partisans soient élus par leurs pairs magistraux et les parlements insulaires et non plus nommés par l'autorité politique.


4) Quarto : il faut créer et donner une indépendance totale à une Commission électorale, de manière à ce que ses membres non partisans soient tous élus, par les parlements insulaires et confirmés par le parlement national. Ceci assurera plus d'apolitisme et de neutralité dans les processus électoraux.


5) Quinto : Sur la base d'un moratorium d'un an voté par toute la classe politique comorienne, et peut-être même par référendum, il faut faire appel à l'ONU en tant qu'organisme neutre pour venir faire un nouveau recensement de la population, établir de nouvelles listes et cartes électorales et organiser indépendamment des élections générales plus crédibles aux Comores, sans prise de part, aucune du gouvernement comorien dans ce processus, en dehors des financements nécessaires. Ceci est essentiel, chers responsables politiques.


Tant que le régime semblable à celui de SAMBI IKILILOU organisera des élections aux Comores, ce ne sera pas la peine d'espérer une quelconque démocratisation. C'est tout simplement impossible. L'ONU devient donc le moindre mal. Entre deux maux, on choisit le moindre. Il n'y a que l'ONU qui puisse aider les Comores à asseoir les bases d'une démocratisation véritable qui ne pourra que profiter positivement à la nation comorienne.

6) Sexto : je propose qu'on décrète immédiatement une transition politique sous une présidence collégiale pour conduire les réformes exigibles. Les Institutions actuelles ne peuvent qu'être mises en veilleuse dès lors qu'elles ne jouissent d'aucune légitimité, les mandats constitutionnels de leurs élus étant déchus, aussi bien celui du Président Ikililou que ceux des parlementaires nationaux et insulaires. Au bout de ce processus de réformes, qui ne devrait pas durer plus d'une année, il faudra lancer le chantier d'élections générales pour les mises en place des nouvelles Institutions conséquentes aux nouvelles réformes de l'Etat.


Ceci devra inclure l'élection plus crédible du nouveau président de la république, quel qu'il soit. Tout ce processus peut être mis en place en un an, avec des élections générales en décembre 2015 au plus tard.


Chers compatriotes, je ne parle pas au nom d'un parti politique, mais une idée, l'idée qui rassemble dans la communion de pensées tous les Comoriens de tous bords politiques, sociaux et économiques qui pensent aujourd'hui que la présidence IKILILOU doit être mis hors-jeu pour ouvrir la voie aux Comoriens de préparer leur avenir.


Si c'est IKILILOU ou un membre de son régime qui gagne une telle élection indépendamment organisée, nous nous inclinerons.


Mais pour nous et pour le peuple Comorien, procéder ainsi serait la seule manière de garantir, rapidement et concrètement, la crédibilité et la légitimité du processus électoral, du moins dans cette phase initiale.

7) Et enfin, septimo : Je propose également une réforme des Comores sur la base d'un modèle fédéral. Le système fédéral est le seul système de gouvernement adapté aux réalités des îles trop encore victimes des rivalités insulaires qui mènent au favoritisme et au népotisme. Les Comores lui-même, à cause de la tournante, le peuple est victime.


Le système fédéral que nous proposons est celui qui donnera une autonomie de gestion politique et budgétaire à chaque île des Comores et permettra aux natifs de cette île d'élaborer eux-mêmes des plans de développement adaptés à leurs régions dans le cadre d'une politique insulaire gérée par des cadres et responsables politiques locaux ou affiliés.


En décentralisant le pouvoir politique et économique par la création de gouvernorats autonomes qui, sous le contrôle indirect du pouvoir central, seront de mini états dans l'état, le développement des Comores sera assuré à partir des îles pour les îles et non plus dépendant d'un gouvernement central qui a tendance à succomber aux lourdeurs politiques qui peuvent immobiliser tout un pays.


Dans ce nouveau système, le rôle du gouvernement central et du parlement central sera tout simplement de répartir les budgets insulaires sur base d'allocation annuelle et aussi sur base de projets de développement soumis par les gouvernements insulaires.


Ainsi les gouvernements insulaires deviendraient capables d'assumer directement la gestion du développement des îles en fonction des besoins de leurs régions.


Les élections générales aux Comores, sous ce modèle, deviendraient donc à la fois nationales pour l'élection du président et du parlement central, et locales pour l'élection des gouverneurs et des parlements insulaires.


Les effets bénéfiques de la réforme proposée permettraient ainsi de créer des emplois et des industries nouvelles dans les îles en fonction des besoins définis par les élus locaux de ces îles, tout en permettant de désengorger MORONI par le retour dans les îles des esprits inspirés par les nouvelles possibilités économiques disponibles dans les îles.


Cela occasionnera aussi une nouvelle forme de mobilité économique nationale qui permettra au génie de chaque île de s'exprimer plutôt que de tout attendre du gouvernement central.


On pourrait alors voir, par ce modèle, les îles multiplier la richesse nationale en faisant fructifier leurs budgets grâce à des initiatives locales et des systèmes de taxation locaux.


Il ne serait pas alors impossible de voir des îles doubler ou tripler leurs budgets, contribuant ainsi à l'accroissement vertigineux de la richesse nationale.


Au passage, nos cultures en bénéficieront grandement car le retour des jeunes dans leurs îles et dans leurs régions revitalisera nos cultures qui se perdent de plus en plus.


Voilà, Mesdames et messieurs, ma réflexion pour les Comores.
Cinq ans, c'est tout ce qu'il faudrait pour redresser ce pays et le mettre sur la pente du développement durable si une telle réforme était appliquée dès aujourd'hui.


Mais la vraie question que nous devons tous nous poser est la suivante : qu'est-ce que nous sommes tous prêts à faire pour rendre ce projet de redressement national possible ?


Mesdames et Messieurs, est-ce que vous êtes prêts à sauver ce pays de l'inertie de cette présidence, sachant qu'en sauvant ce pays, vous vous sauverez vous-même ?


Voulons-nous réellement des Comores avec un président incompétent qui régnerait sans boussole ?


Voulons-nous vraiment des Comores avec un président incompétent qui régnerait sans matelots qui réfléchissent ?


Changer les Comores relève de la responsabilité collective. Une seule personne ne pourra pas le changer.

Pour mériter les Comores que nous voulons, c'est ensemble que nous devons le conquérir et le construire.


A chaque fois que nous accepterons de participer aux manifestations organisées par ce régime, nous nous ferons complices de notre propre mort.


A chaque fois que nous accepterons un sac de ciment, une enveloppe, un poteau électrique, un sac de riz, des cuisses de poulets, un centime d'un membre du régime, nous aurons contribué à tuer nos propres enfants car l'argent qui achète ce SAC est celui qui aurait pu acheter des médicaments dans les hôpitaux et sauver nos pères et nos mères.


Quand un politique vous donne UN SAC de riz ou de ciment pour acheter votre vote, ne voyez pas juste LE SAC. Sachez par exemple qu'IKILILOU SAMBI dépensent sur tout le territoire national et à l'étranger près des 10 millions par an pour vous corrompre. Certains d'entre vous ne voient que le sac de ciment et la cuisse de poulet qu'ils prennent, mais ils ne se rendent pas compte qu'en acceptant ce sac, vous avez contribué à priver votre pays des millions d'euros. Qui auraient pu construire les routes, les écoles, les hôpitaux.


C'est la corruption politique qui coûte le plus cher aux Comores avec les délégations des notables à la présidence ou être nombreux dans les meetings : aujourd'hui et chacun d'entre nous en est un peu responsable.


Et entre temps, le pays souffre. Et pourtant, nous pouvons lui dire que nous ne voulons plus le sac de ciment, que nous voulons le développement du pays et que s'il y a des millions à dépenser chaque année pour corrompre chacun d'entre nous avec un sac de ciment, il lui suffit de diviser ces millions par trois et donner chaque année quelques millions à chaque île dans le cadre d'un développement décentralisé et le pays ne s'en porterait que beaucoup mieux.


Je vous invite donc dès aujourd'hui à un pacte national, chers responsables politique.


A partir d'aujourd'hui, jurons que nous refuserons le sac de ciment, le sac de riz et le voyage à Dubaï de tout homme politique car les accepter, c'est dire aux hommes politiques de continuer à piller les Comores et à tuer nos enfants qui ne peuvent pas trouver des médicaments dans les hôpitaux parce que cet argent est ce qui a acheté le sac de riz consommé.


Disons non au sac de riz pour ne pas nous faire complice de la mort de nos propres familles.


Disons tous ensemble que nous jurons de ne plus vendre nos vies et celles de nos enfants en prenant le carton de cuisse de poulet.


Jurons que nous ne voulons plus vendre l'avenir de notre pays pour un carton de cuisse de poulet.



Et appelons à l'unité citoyenne les Comoriens et comoriennes qui croient encore à l'espoir, aux valeurs qui élèvent les sociétés.

Chers compatriotes, je ne parle pas au nom d'un parti politique, mais une idée, l'idée qui rassemble dans la communion de pensées tous les Comoriens de tous bords politiques, sociaux et économiques qui pensent aujourd'hui qu'IKILILOU doit être hors-jeu et préparer l'avenir.


Si aux Comores aujourd'hui, vous êtes ministre et vous pensez que ce que vous faites au sein du gouvernement
Comorien tue le Comorien, alors vous embrassez mes idées démissionnez et rejoignez nous dans ce combat qui est le votre pour un changement positif aux Comores.


Si vous êtes Directeur et vous pensez que IKILILOU SAMBI ont tué les Comores et vous voulez leur départ, alors rejoignez nous.


Si vous êtes un étudiant qui, après avoir regardé son pays avec des yeux d'intellectuel, réalise combien de mal
IKILILOU SAMBI ont fait aux Comores Rejoignez-nous
.



Si vous êtes un paysan trimant sous le soleil et imaginant la possibilité des Comores nouvelles pour vous-même et
pour vos enfants, rejoignez-nous
.


Si vous êtes un militaire, un policier, un gendarme à qui IKILILOU demandera demain à 20h d'éteindre les lumières pour changer les urnes parce qu'il veut rester au pouvoir et vous pensez qu'une telle chose ne peut être tolérée, alors rejoignez-nous.

Chers compatriotes, rassemblons-nous pour la nouvelle république des Comores

Chers Compatriotes,

L'article 35 de la Déclaration française de droits de l'homme et du citoyen de 1793 est clair. Cet article dit
Clairement que "Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l'insurrection est, pour le peuple et pour
Chaque portion du peuple, le plus sacré et le plus indispensable des devoirs".


J'ai fait de cet article mon credo. Les Comores sont en situation de légitime défense car les forces du mal, pendant 40 ans, ont meurtri notre pays.


Il nous faut désormais un engagement citoyen d'une autre nature. Nous ne devons plus obéir à des lois bâties sur l'égo


Je lance l'appel du changement immédiat et ensemble, nous serons au rendez-vous de l'histoire.


Cet appel, répondez-y en masse quand il vous sera lancé.


Mais dès aujourd'hui, chacun d'entre nous se doit de commencer le processus. La bataille sera rude et certains d'entre nous en souffriront.

Mais à la fin, c'est le peuple Comorien dans tout son ensemble, qui vaincra.


N'oubliez jamais nous sommes riches en hydrocarbure mais aussi très riche spirituellement.


Vive l'autonomie des îles.

Vive la nouvelle république des Comores

Professeur BASHRAHIL Mohamed Farid

LES ENSEIGNANTS SANS STATUT SONT DESCENDUS DANS LA RUE

Publié le 21/08/2014 à 10:20 par ridja Tags : pub femmes travail

Une quête pour les détenus

 

 
 

 

Une semaine après l’incarcération de leurs collègues, les enseignants sans statut sont descendus dans la rue ce lundi pour une quête, en vue de leur venir en aide. Des enseignants qui menacent de se rendre à la maison d’arrêt pour rejoindre leurs collègues, à défaut de leur libération.

 

Les enseignants sans statut de Ngazidja font de nouveau parler d’eux. Ils ont organisé le matin de lundi dernier, une marche pacifique à travers la capitale. Une marche qui avait pour but de collecter de l’argent afin de subvenir aux besoins de leurs collègues incarcérés depuis l’affaire de la prise d’otage la semaine dernière, du directeur de cabinet du commissariat à l’Education de l’île.

 

Selon Mohamed Aynoudine, président de la commission des sortants de l’IFERE promotion 2012 et 2013, les femmes de deux marchés de la capitale, les commerçants et des anonymes ont contribué massivement à la collecte. « Certains commerçants de la place ont apprécié notre démarche, mais ils se sont montrés réservés, de peur peut-être de représailles des autorités », a-t-il souligné.

 

Cette tête de fil de ce mouvement d’humeur né après presqu’une année de travail sans solde assure que le mouvement de mobilisation se poursuivra jusqu’à la libération de leurs collègues. Il a brandi en même temps la menace de quitter la table de négociation s’il n’y a pas de progrès dans ce dossier.

 

« Entre nos frères qui sont en prison et nous, c’est le même combat. Je ne vois pas sur quoi négocier quand d’autres croupissent en taule pour les mêmes causes », a-t-il soutenu. « La seule solution c’est que si d’ici la fin de la journée ils ne sont pas libérés, nous nous rendions à la maison d’arrêt pour les rejoindre », a-t-il martelé.

 

Pour le moment celui-ci dit privilégier la voie du dialogue avec le gouvernorat à travers la commission mise en place par les autorités de l’île de Ngazidja. Il confirme par ailleurs qu’il a été contacté par Abasse Mhadjou, négociateur en chef du gouvernorat peu à près la marche de ce lundi.

 

Pour rappel, la manifestation de ces enseignants sans statut avait dégénéré et s’était transformé en une prise d’otage du directeur de cabinet du commissaire à l’Education. Les forces de l’ordre auraient procédé à plusieurs arrestations dont une quinzaine aurait été incarcérée après l’intervention des gendarmes pour la libération de l’otage. On apprend que 8 des détenus ont été libérés, dont les 3 femmes dans le groupe.

 

Maoulida Mbaé

ANC, RIDJA,CHUMA,DUDJA ET APSI: UNE LISTE COMMUNE

Publié le 21/08/2014 à 10:15 par ridja Tags : homme femmes pub

Aucune candidature n’a été annoncée


 
 
 

A moins de 50 jours de l’ouverture de la campagne électorale, aucun candidat ne s’est encore déclaré en lice, ni pour les élections des députés, des conseillers des îles ou des conseillers municipaux dont le premier tour aura lieu le 2 novembre.

 

Les élections harmonisées s’approchent à grand pas. Les formations politiques n’ont toujours pas annoncé leurs candidats. Les acteurs de la scène politique tardent à se manifester alors que la campagne électorale s’ouvre dans 50 jours. L’UPDC n’a pas encore dévoilé ses guerriers, mais il n’est pas exclu que des ministres et délégués de l’exécutif de l’Union des Comores soient sur la liste des candidats aux prochaines élections .

 

 

Des partis de la mouvance présidentielle pourraient bien présenter leurs candidats sous leurs propres couleurs, indépendamment de l’UPDC, notamment pour les élections des conseillers des îles et des municipales. C’est le cas pour le parti Orange ou du FD. Le RDC dirigée par Djae Ahamada Chanfi pourrait présenter une liste commune avec l’UPDC pour les législatives. Au niveau de l’île de Ngazidja, Pour les municipales et les conseillers, les verts de Mouigni Baraka pourraient présenter leur liste. Le secrétaire générale du parti, Djaé Ahamada, a déjà évoqué la possibilité de s’allier avec d’autres partis. Il a affirmé que des négociations ont été entamées avec le RDR et le FD, ou encore le FNJ.

 

Les camps de l’opposition n’ont pas encore annoncé leurs candidats

 

Le parti Juwa entend pourtant se présenter dans toutes les circonscriptions, si on s’en tient aux dernières déclarations de son secrétaire général dans La Gazette des Comores et à HZK-Presse. La formation politique qui regroupe les majors de l’ancien régime Sambi est bien capable de faire trembler la majorité présidentielle, surtout que celle-ci pourrait se diviser à l’approche des élections.

 

Le parti PEC de maître Fahmi Said Ibrahim aurait déjà fait alliance avec le Juwa. L’ancien ministre des affaires étrangères a même pris part à la récente rencontre des ténors du parti de Sambi à Anjouan. Le Juwa pourrait bien remporter la majorité des circonscriptions à Anjouan. A Ngazidja, le parti de l’ex raïs compte de nombreux adhérents et Sambi, de nombreux fans.

 

Les leaders politiques qui animent le parti à Ngazidja peuvent eux aussi remporter des sièges, et ils l’ont déjà prouvé. A Mohéli, par contre, l’UPDC est en position de force même si le gouverneur Mohamed Ali Said et plusieurs leaders politiques comme Mohamed Fazul, peuvent à tout moment se hisser pour barrer la route au régime. Les chances de remporter les élections à Anjouan sont très minimes pour le camp Ikililou.

 

Outre le camp Sambi et Anissi, l’UPDC pourrait se heurter aux ex-séparatistes. Djaanfar Salim et l’ex homme fort de l’île d’Anjouan Abeid Abderemane qui ont déjà signé un accord dans lequel ils sont engagés à « travailler main dans la main » pour les prochaines échéances électorales.

 

La CRC est divisée mais elle est en mesure d’affronter la tempête, même si elle ne s’est toujours pas officiellement déclarée dans l’opposition. Le parti de l’ex président Azali est bien implanté dans de nombreuses régions et pourrait bien s’offrir de nombreux sièges à conditions de trouver les hommes et les femmes capables de porter ses couleurs.

 

Le tout nouveau parti dirigé par Houmed Msaidie (RADHI) pourrait aussi être en lice dans les prochaines élections car on voit mal l’ex secrétaire général de la CRC, un des leaders actifs de l’opposition, jouer les outsiders aux prochaines batailles électorales. Jusqu’ici le G5 composé des partis ANC, RIDJA, CHUMA, DUDJA et du parti de l’ex-Gouverneur Abdouloihabi pourrait aussi présenter une liste commune en espérant ne pas jouer les « aventuriers». Les partis du G5 sont malheureusement restés dans l’ombre pendant que les crises sociales s’intensifiaient. Ils auraient bien plus de chance de barrer la route à l’UPDC et espérer s’offrir des sièges à l’assemblée nationale et aux conseils des îles s’ils avaient su séduire l’opinion avant les élections. Ce qui n’a malheureusement pas été le cas jusqu’ici.

 

Al-Hamdi Abdillah Hamdi

hzk


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