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Date de création : 15.05.2009
Dernière mise à jour : 22.12.2014
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Ali Mze a présenté sa profession de foi

Publié le 22/12/2014 à 18:00 par ridja Tags : image centerblog vie gif background société femmes pouvoir

 

 

 

La cour constitutionnelle vient de valider la candidature d’Ali Mze, tête de liste « Moroni Ye Leo Na Maoudou ». Entouré de ses conseillers, la tête de liste à la municipale de la capitale a présenté sa profession de fois.

 

Après la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI), la cour constitutionnelle a publié samedi dernier la liste définitive des candidats retenus pour les élections législatives, les conseillers des îles et les conseillers municipaux. A Moroni, 6 têtes de liste ont été retenues pour le scrutin communal, dont « Moroni Ya Lewo Na Maudu » d’Ali Mze Ahmed. Ce dernier a présenté sa profession de foi devant la presse.

 

Tête de liste de 34 futurs conseillers municipaux, Ali Mze dit choisir ce moment crucial pour changer la viede la capitale. « Face à l’état déplorable de notre capitale : insalubrité, urbanisation sauvage, problème d’assainissement, manque d’infrastructure routière et sociale, montée de la délinquance ainsi que des problèmes relatifs à l’éducation de l’enfant, je me suis décidé de se présenter pour relever le défi », projet Ali Mze.

 

A la tête d’une équipe de jeunes, de femmes et patriotes représentatifs de la capitale, candidat sans étiquette politique veut incarner la rupture dans la gestion pitoyable de la plus grande agglomération des Comores. « Nous devons faire preuve d’imagination, de sens de responsabilité, de rigueur, de transparence et d’intégrité dans les affaires de la commune. Pour ce faire, le développement durable de notre capitale doit être au cœur de notre stratégie présente et à venir », poursuit-il.

 

« Moroni, la capitale ne devra plus se cantonner dans la gestion des marchés et le ramassage des ordures. Il faudra en conséquence doter la capitale d’un plan stratégique de développement durable pour les 20 ans à venir ». Sur ce développement durable, Ali Mze a proposé d’une part que la capitale se dote d’un statut particulier et d’autre disposer de ressources financières à la hauteur de ses ambitions. Toutefois la question du statut particulier de la capitale reste toujours bloquée à l’Assemblée de l’Union. « Le statut particulier de la capitale va nous permettre d’éviter les conflits entre communes et évoluer. Mais s’il n’est pas voté, cela ne va en aucun cas nous bloquer dans nos activités à développer la capitale », avance Ali Mze.

 

La liste « Moroni Ya Lewo Na Maudu » se réclame proche des attentes de la société civile. « On a choisi d’être indépendant pour pouvoir dépolitiser la capitale pour lui permettre d’évoluer, lance Gamal Nassor, le directeur de campagne de cette liste. On voulait aussi que chaque intellectuel apporte sa contribution pour le développement de la ville sans avoir peur ». Sur le choix du candidat, Ali Mze a été désigné par l’équipe mais surtout pour ses critères remarquables. « Ali Mze, est une personne plein de qualité et un bon administrateur », indique Said Ali. Mais le problème réside sur le financement des élections. « Le financement fait partie de nos points faibles, mais nous comptons sur notre force mais aussi sur les citoyens qui son déjà nombreux à nous faire confiance », dit-il.

 

 

Mohamed Youssouf

La gazette des Comores

Profession de foi : Ali MZE, MORONI POUR TOUS

Publié le 22/12/2014 à 13:02 par ridja Tags : vie monde background enfants belle femmes

Profession de foi du candidat tête de liste de MORONI YA LEWO NA MAWUDU

 

 

Votez la liste " MORONI YA LEWO NA MAWUDU conduite par Mr Ali MZE AHMED
Logos du Mouvement Citoyen ''MORONI YA LEWO NA MAWUDU
 

Moroniens, Moriennes,


Le 22 février 2015, auront lieu les élections municipales dans notre pays.


Pour la première fois depuis l’indépendance des Comores, les habitants de notre ville, Moroni, seront enfin appelés à choisir au suffrage universel direct, des conseillers municipaux qui à leur tour éliront le maire.


C’est là un moment crucial que nous devons saisir pour changer la vie dans notre ville, la rendre une ville POUR TOUS, PROPRE, MODERNE, à l’écoute de ses habitants.


Face à l’état déplorable de notre capitale : insalubrités, urbanisation sauvage, problème d’assainissement, manque d’infrastructures routières et sociale, montée de la délinquance ainsi que les problèmes relatifs à l’éducation de nos enfants, etc…, j’ai décidé de me présenter à votre suffrage à la tête de la liste MORONI YA LEWO NA MAWUDU, pour relever le défi. 


L’équipe que je conduis composée de jeunes, femmes et autres patriotes représentatifs de la capitale des Comores, incarnera la rupture dans la gestion pitoyable de votre ville.


Elle devra faire preuve d’imagination, de sens de responsabilité, de rigueur, de transparence et d’intégrité dans la conduite des affaires de la commune.
Pour ce faire, le développement durable de notre capitale doit être au cœur de notre stratégie présente et à venir.


Moroni, la capitale ne devra plus se cantonner dans la gestion des marchés et au ramassage des ordures.


Il faudra en conséquence doter la capitale d’un vaste plan stratégique de développement durable pour les 20 ans à venir.
Ce plan stratégique sera le fruit de réflexion citoyenne où chaque habitant sera appelé à donner son avis.


Au- delà de cette vision stratégique et compte tenu de la situation d’abandon de la ville aujourd’hui, des mesures urgentes et immédiates s’imposent, pour mettre fin à l’insalubrité des marchés et stopper l’anarchie dans les constructions et la circulation.


Habitants de MORONI POUR TOUS, l’équipe de la liste de MORONI YA LEWO NA MAWUDU, que j’ai l’honneur et la responsabilité de conduire, forte de votre confiance, s’engage à transformer votre ville en une belle capitale.
Il faudra cependant reconnaitre que l’avenir prometteur de notre capitale n’est raisonnablement possible que si elle est dotée d’une part, d’un statut particulier lui assurant une large autonomie et d’autre part de ressources financières à la hauteur de ses ambitions.


C’est là un combat que nous entendons engager avec vous pour faire de notre ville, une capitale, propre, dynamique, moderne, ouverte au monde et où il fait bon vivre et se réaliser pleinement


Ali MZE AHMED

UPDC : Une première marche perdue

Publié le 22/12/2014 à 11:55 par ridja Tags : monde divers argent signature pouvoir
La Gazette des Comores

 

 
L'Union pour le développement des Comores (UPDC), principal parti politique de la coalition au pouvoir reçoit un coup dur, à la sortie de la délibération de la Cour constitutionnelle sur les recours introduits par les candidats et leurs formations politiques. Il est désormais certain que ce parti soutenant l'action du régime du président Ikililou Dhoinine perd d'office le nord de la capitale, Itsandra sud et le Mbadjini Itsahidi. La Cour confirme le rejet des candidatures Omar Mohamed directeur général de l'Aéroport international Moroni Prince Said Ibrahim, Aboubacar Said Houssein le Directeur général des routes et enfin Moussa Hamada alias Abi, directeur général des impôts.
 
 
Et pourtant cette formation politique de Mamadou, crée en 2012, avait parié sur l'influence de ces directeurs généraux pour arracher leurs circonscriptions respectives, peine perdue. Un autre coup dur pour le régime c'est la disqualification du conseiller sortant de Mitsamiouli ya Mboini, Chamsoudine Soulé qui voit sa candidature rejetée par la Haute juridiction pour défaut de démission conformément au code électoral. A noter que l'intéressé qui n'est autre que le puissant agent comptable de Comores Télécom, tout comme les autres candidats de l'UPDC rejetés, n'ont pas pris la précaution de joindre leurs lettres de démission aux dossiers de candidatures. « Ils voulaient le beurre et l'argent du beurre. On ne peut pas tout avoir à la fois », ironise un conseiller de l'île sortant, en parlant des directeurs généraux disqualifiés.
 
 
Le malheur des uns fait donc le bonheur des autres. Si à l'UPDC on fait le deuil bien que plusieurs candidatures notamment celles des ministres candidats ont été retenues, c'est l'effervescence dans le camp du parti Orange de l'ancien directeur des Douanes Mohamed Daoud alias Kiki. Le juge du contentieux électoral vient de confirmer sa double candidature. Ce jeune leader pressé convoite l'Hôtel de Ville de la capitale et un siège de député au Palais de Hamramba pour la circonscription de Moroni sud.
 
 
On se rappelle l'indignation qui a suivi le rejet par la CENI de sa candidature, ses militants avaient même spéculé sur des manœuvres contre sa candidature ultra médiatisée. « Le droit à triompher face aux manœuvres », a-t-il dit visiblement très motivé. Et lui de continuer « j'espère que durant la campagne le débat d'idée va prendre le dessus contre les ragots et autres calomnies ».
 
 
Contrairement au cafouillage constaté de la délibération de la CENI, celle de la Cour semble satisfaire tout le monde à des degrés divers. Le PEC de Fahmi Said Ibrahim est le premier à féliciter la Cour. Même sentiment pour le RADHI de Houmedi Msaidié. Cet ancien élu de lancer un pic à ceux qui ont critiqué la signature du mémorandum : « la preuve est faite que le mémorandum ne visait pas à se substituer à la loi, le délai ouvert ayant bénéficié à tout le monde y compris aux pourfendeurs du mémorandum », a-t-il indiqué. Et de conclure « il reste à espérer maintenant que les cartes d'électeur soient distribuées pour qu'enfin on entre en campagne dans la sérénité ».
 

Maoulida Mbaé

HZK/presse

Le PEC tire à boulet rouge sur le ministère de l'intérieur

Publié le 22/12/2014 à 09:01 par ridja Tags : png travail background monde image rouge

Le PEC tire à boulet rouge sur le ministère de l’intérieur

 

"LE MINISTRE DE L’INTÉRIEUR DE LA RÉPUBLIQUE DES COMORES MONSIEUR HOUSSEIN HASSAN IBRAHIM DÉFEND LA THÈSE SELON LAQUELLE TOUT EST PRÊT POUR RÉALISER DES ELECTIONS DIGNES DE CE NOM???"

 

Le ministre de l’intérieur pointé du doigt au cours d’une conférence de presse tenue par le parti pour l’entente des Comores (PEC). Cette formation politique de l’avocat Me Fahmi Said Ibrahim qui salue par ailleurs la délibération de la Cour sur les recours introduits par les candidats au triple scrutin de 2015.

Quelques heures après la publication par la Cour Constitutionnelle de la liste définitive des candidats autorisés à participer aux élections harmonisées de 2015, le PEC a tiré à boulet rouge sur le ministère en charge des élections lors d’une conférence de presse. Tour à tour, le coordinateur et le porte-parole de ce parti d’opposition l’ont fustigé dans des mots on ne peut plus clairs. Ils accusent le premier flic du pays de doubler la Commission Electorale Nationale et Indépendante (CENI). « On appelle le ministre de l’intérieur à cesser de harceler la CENI et d’arrêter de se substituer à cet organe indépendant », martèle Ben Abdallah porte-parole du PEC et candidat aux législatives.

 

Même réaction d’amertume pour Tocha Djohar. Ce coordinateur du parti qui accuse le ministère de l’intérieur de vouloir transformer la « Direction des élections en une CENI-bis ». Le colistier de Me Fahmi Said Ibrahim aux législatives revient sur la motion de défiance avortée qui était dirigée la semaine dernière contre le président de la CENI. Ces membres du bureau politique du PEC voient en cette motion des mains invisibles qui travaillent dans l’ombre pour faire échouer le « processus difficilement enclenché ». Ben Abdallah déplore le « comportement » du ministère de l’intérieur et le « silence du gouvernement et de la classe politique » sur l’affaire de la motion. De même, il regrette que l’affaire d’un supposé détournement de fonds révélé par la presse soit passée inaperçu aux yeux de la classe politique.

 

Dans cette rencontre avec la presse, il n’était pas seulement question de critiquer Houssen Hassan Ibrahim, ces responsables politiques proches de l’opposition ont salué la délibération de la Cour, sur les recours introduits par les candidats à la triple élection de janvier et février prochains. Le PEC appelle les autres partis à faire de même pour reconnaitre un « travail formidable » fait par le juge du contentieux électoral. « Une décision juridictionnelle n’a jamais satisfait tout le monde. Même si on a eu des recalés, mais le travail rendu par les sages a été fait en toute indépendance », conclut Tocha Djohar.

 

Maoulida Mbaé

HZK/PRESS

Collectif " 3000 euros pour sauver une vie "

Publié le 21/12/2014 à 20:40 par ridja Tags : homme background femme enfant voiture solidarité

L'ambassade des Comores à Madagascar s' apprête-t-elle à abandonner le jeune paraplégique à son tour?

 

Une rumeur persistante court à l'ambassade comorienne de  Madagascar ainsi que dans les bureaux du Ministère des Relations Extérieures. 


Une rumeur qui fait état de l'évacuation prochaine de Ali Ahmed, devenu paraplégique après s' être fait renverser par une voiture, il y a quelques mois. 


L'évacuation si on en croit la rumeur,  devrait se faire lundi. Et tout nous pousse à la croire. 

Le cas de Ali Ahmed a  soulevé un élan de solidarité sur les réseaux sociaux et au delà.  La mise en place du collectif "3000 euros pour sauver une vie" est une conséquence directe . 

 

De fait, Ali Ahmed a perdu sa mère.  Il a été abandonné par son père à l'hôpital. .  Il était sans traitements. Affamé,  souvent. Sa ration étant composée de riz et de rougail. 
Néanmoins,   nous n'avons pas tout dit. Par pudeur.  Pour sauvegarder sa dignité d'homme aussi. Nous n'avons pas dit que Ali Ahmed avait besoin d'infirmière continuellement.  Nous n'avons pas dit qu'il portait en permanence des couches parce qu'il ne peut pas se retenir. Nous n'avons pas dit qu'il avait du mal à s' exprimer.  Que les sons en sortant de sa bouche, sont déformés.  Tout simplement parce qu'il est muet. 


Si nous révélons tout ça aujourd'hui,  c'est parce qu'il a besoin de vous pour l'aider à  aller mieux. Nous avons besoin de vous pour qu'il reste à Madagascar pour continuer ses soins. Il vient d'avoir un enfant. Il est marié.  Il veut parler à sa femme. Il veut guérir pour voir grandir son enfant.  


Finalement,  c'est à lui que revient la décision.  Pas au collectif ni à l'ambassade des Comores à Madagascar.  Il a 34 ans et il veut rester pour continuer ses soins. C'est sa décision. Il   a bon espoir qu'il puisse aller mieux. Et de fait,  Il serait judicieux pour l'ambassade de l'aider dans son combat contre la maladie. Organiser son évacuation est au mieux de la folie. Je vous laisse imaginer le pire. 

 

Et ce, en dépit du fait que l'ambassadeur Caambi el-Yachourtu ait  donné son accord verbal afin que nous négocions une prise en charge du patient. Un délai pour qu'on puisse négocier cette prise en charge.   S' il vous faut des preuves de cet accord verbal, nous les fournirons. 

 

Nous ne pouvons,  en toute conscience, laisser faire cette évacuation.  Nous lutterons de toutes nos forces. Surtout,  il serait dommage qu'au moment où les entreprises à l'instar de Moroni Terminal commencent à apporter leur contribution,  l'ambassade fasse le choix de l'abandon, voire de la condamnation. Ce serait un geste qui ne l'honorerait pas. Qu'elle se le dise.

 

Tout simplement parce qu'une évacuation vers les Comores équivaudrait à une condamnation. 

 

 

Collectif "3000 euros pour sauver une vie"

FSY

Madagascar s'engage dans le processus de réconciliation

Publié le 21/12/2014 à 07:31 par ridja Tags : photo 2010 message afrique

 

Madagascar s’engage dans le processus de réconciliation
Par RFI
mediaLes anciens présidents se tiennent symboliquement la main à la fin de la réunion à Antananarivo, le 19 décembre.AFP PHOTO/BILAL TARABEY

Pour la première fois à Madagascar s’est tenu le sommet des cinq présidents, vendredi 19 décembre, sous l’égide du FFKM, le conseil des Églises chrétiennes de Madagascar. La réconciliation nationale après les crises politiques successives qu’a subies le pays est l’enjeu principal de ce sommet. La rencontre entre le président et ses quatre prédécesseurs s’est tenue à huis clos au centre de conférence international d’Ivato en périphérie d’Antananarivo. Marc Ravalomanana était aussi présent, arrivé en hélicoptère et escorté par des militaires.

C’est le président du conseil des Eglises chrétiennes malgache qui s’est exprimé à la fin de la journée de réunion. Il a lu les quelques lignes inscrites sur une feuille paraphée par le président de Madagascar et ses quatre prédécesseurs. Le message explique que « dans un souci de paix sociale […] Hery Rajaonarimampianina s’engage à examiner le cas de Marc Ravalomanana. » L’ancien président est placé en résidence surveillée depuis son retour d’exil il y a deux mois, officiellement pour sa sécurité.

Hery Rajaonarimampianina s’engage également à libérer les prisonniers impliqués dans des affaires politiques sans toutefois les soustraire à la justice. C’est une référence au cas de Jean-Marc Koumba, ancien garde du corps de Marc Ravalomanana et aux quatre membres de l’aviation civile soupçonnés d’être impliqués dans le retour d’exil de l’ancien président. Ils ont été placés en liberté provisoire jeudi 18 décembre au soir et la justice devra donc suivre son cours. Une dizaine de militaires sont aussi toujours emprisonnés depuis leurs mutineries contre le régime d'Andry Rajoelina en novembre 2010 et juillet 2012.

Finalement, après une journée de réunion, aucune déclaration forte n’a été faite. Mais c’est une première étape et les cinq présidents se sont engagés dans le processus de réconciliation. La date de la prochaine rencontre a été fixée au 13 janvier prochain.

CENI: TIRAGE AU SORT DE L'ORDRE D'APPARITION DES CANDIDATS

Publié le 20/12/2014 à 07:01 par ridja Tags : image background bonne

TIRAGE AU SORT DE L’ORDRE D’APPARITION DES CANDIDATS

 
IMG_5582
 
Les listes des candidats définitivement retenus pour les élections harmonisées de 2015 seront publiées samedi 20  décembre par la Cour Constitutionnelle.

La CENI invite, les partis et les candidats retenus à  la séance de tirage au sort de l’ordre d’apparition sur le bulletin de vote et l’ordre d’apparition dans les médias le Samedi 20 décembre 2014 à partir de 14H.
 La Cérémonie aura lieu à la CENI pour les Représentants de la Nation, et dans les CEII pour les Conseillers des Iles .
Le Code de bonne conduite des partis et des candidats sera ratifié à l’occasion.
 

AFRIQUE : Les nouveaux visages de la corruption

Afrique : les nouveaux visages de la corruption
Afrique : les nouveaux visages de la corruption
 
Afrique : les nouveaux visages de la corruption © Glez

Dirigeants politiques suspectés, hommes d’affaires peu scrupuleux, citoyens rançonnés... La lutte contre ce fléau est loin d’être gagnée dans les pays subsahariens. Un constat partagé par Transparency International, qui vient de publier son rapport mondial.

 

Son goût immodéré pour les chaussures italiennes a bien failli lui coûter très cher. Mais finalement, l’ancien président zambien Frederick Chiluba, poursuivi pour corruption et détournement de fonds publics, a été relaxé le 17 août par la justice de son pays. Après cinq années de procédure, le ministère public n’a pas réussi à prouver la culpabilité de l’accusé, qui risquait jusqu’à cinq ans de prison ferme pour une indélicatesse estimée à 500?000 dollars.

 

 

Comment cet ancien leader syndical pouvait-il dépenser plusieurs dizaines de milliers de dollars dans une boutique de mode de Genève, alors que son salaire de chef de l’État ne lui permettait pas de payer le dixième de ces achats??

Costumes de marque, cravates griffées, pyjamas de soie, sans compter une bonne centaine de paires de chaussures sur mesure… Chiluba ne mégotait pas, rétribuant son fournisseur helvétique par pleines valises de billets de banque. Mais la relaxe prononcée en sa faveur vient mettre un terme définitif aux « tracasseries » dont l’ex-président se dit victime depuis qu’il a quitté le pouvoir. Un épilogue qui tend à prouver qu’après une décennie de combats, les militants de la lutte anticorruption semblent aujourd’hui perdre du terrain. Et pas seulement en Zambie.

 

 

« Nous vivons une époque de retour en arrière », constate Daniel Kaufmann, ancien directeur de l’Institut de la Banque mondiale devenu expert auprès du think-tank américain Brookings Institution. Il est vrai que « les quelques commissions anticorruption qui ont eu le courage de mener le combat en Afrique » ont de plus en plus de mal à remplir leur mission. Ceux qui les dirigent restent à la merci d’un limogeage brutal et font régulièrement l’objet de menaces, qui peuvent les contraindre à l’exil. 

 

Retour en arrière


 

Au Nigeria, pays réputé pour sa richesse pétrolière et la concussion de ses élites, l’ex-président de la Commission des crimes économiques et financiers (EFCC) a dû quitter le pays en décembre dernier pour trouver refuge au Royaume-Uni. Nommé sous le régime d’Olusegun Obasanjo, Malam Nuhu Ribadu a été mis à l’écart par les nouvelles autorités à la suite de l’élection d’Umaru Yar’Adua en avril 2007. Les menaces de mort dont il a fait l’objet l’ont conduit à s’établir à l’étranger. Ce parcours n’est pas sans rappeler celui de John Githongo, le « Monsieur Propre » du Kenya jusqu’en 2005. Ancien chef de la Commission anticorruption kényane, il a lui aussi préféré jeter l’éponge et s’exiler au Royaume-Uni.

 

 

Autre changement majeur, en Afrique du Sud, où l’unité d’élite des Scorpions a dû céder ses dossiers relatifs à la corruption aux enquêteurs de la Direction pour les opérations spéciales (DPCI), surnommés les Faucons. Ce transfert de compétences intervenu en juillet est lourd de conséquences, puisque la nouvelle unité est rattachée à la police nationale, tandis que les Scorpions, créés en 1999 par l’ancien président Thabo Mbeki, dépendaient directement de la justice. Cette indépendance vis-à-vis de l’exécutif leur avait notamment permis d’enquêter sur des personnalités au pouvoir, à commencer par Jacob Zuma, alors vice-président. Son nom est en effet apparu dans l’enquête menée sur le trafic d’influence dont se serait rendu coupable le groupe français Thales pour décrocher un contrat de vente d’armes à Pretoria. En juin 2005, Zuma a même été démis de ses fonctions par Thabo Mbeki avant d’être inculpé pour corruption. Ce qui ne l’a pas empêché de se faire élire à la présidence de la République quatre ans plus tard. Depuis son accession au pouvoir, Jacob Zuma a pris soin de faire le ménage. Les Scorpions ont été démantelés, et leur chef, Leonard McCarthy, a été prié d’aller exercer ses talents ailleurs?: le 30 juin dernier, il a pris la tête de la division antifraude de la Banque mondiale. 

 

 

Destabilisation téléguidée

La lutte contre la corruption peut facilement donner matière à des règlements de comptes politiques. D’autant que les personnes qui l’incarnent s’attaquent à des intérêts très puissants. Ainsi le vérificateur général du Mali, Article/ARTJAJA2517p008-009.xml0/-detournement-de-fonds-Modibo-Sidibe-scandale-plainte-Qui-veut-la-peau-du--Monsieur-Anticorruption--?.html" target="_blank">Sidi Sosso Diarra, a été suspecté en mars dernier d’avoir pioché dans les fonds de son administration pour ses besoins personnels. Durant la même période, il a dû s’expliquer devant un juge d’instruction pour une « entrave à la liberté du travail » suite à la plainte de collaborateurs licenciés. Diarra a dénoncé une tentative de déstabilisation téléguidée par ceux que son travail dérange, tout en assurant qu’il ne renoncerait à aucun prix. Le rapport annuel publié par ses services en juillet est tout aussi incisif que les précédents. Après audit des comptes de divers services et entreprises publiques du Mali, il dénonce un manque à gagner pour l’État de 98 milliards de F CFA (150 millions d’euros), dont 40 % imputables à des fraudes.

 

 

Si les hérauts de la lutte contre la corruption sont souvent la cible de ceux qu’ils combattent, au moins peuvent-ils compter sur une relative protection de l’administration. Il n’en va pas de même pour les membres de la société civile. « Quand un fonctionnaire devient trop gênant, on le mute. Quand un militant devient trop remuant, on le bute », répond avec ironie un responsable associatif actif en Afrique centrale. Le 8 avril, à Bujumbura, Ernest Manirumva, vice-président de l’Observatoire de lutte contre la corruption et les malversations économiques (Olucome) était assassiné à son domicile par des tueurs à gages, alors qu’il enquêtait sur des malversations dans les services de police. 

 

Le rôle des opinions publiques

 

Malgré une mobilisation de plus en plus forte, la lutte est loin d’être gagnée. Les premiers jalons ont été posés dans les années 1990, avec la création de Transparency International (TI) par l’Allemand Peter Eigen, ancien directeur de la Banque mondiale. Depuis, un nombre croissant d’organismes internationaux comme le FMI ou la Banque mondiale ont suivi le mouvement. Parallèlement, « des ONG comme Human Rights Watch ou Global Witness ont constitué une coalition mondiale – Publish What you Pay (PWYP) –, dont le but est de combattre l’opacité des transactions financières liées à l’exploitation des ressources naturelles, notamment dans le secteur pétrolier », explique Marc Ona Essangui, coordinateur du mouvement au Gabon. Il est vrai que cette mobilisation internationale a permis aux militants africains d’adopter une approche plus franche et décomplexée d’un phénomène longtemps frappé par l’omerta. Mais après une décennie de combats, « il y a plus de déclarations d’intentions que d’actes concrets, regrette Marc Ona Essangui. Au Gabon, par exemple, l’exploitation du domaine forestier reste soumise à des circuits de corruption bien huilés malgré l’adoption d’un code forestier, qui n’est que partiellement appliqué ».

 

 

Un sentiment que partage l’économiste malien Karamoko Kané, auteur d’une étude, La Corruption des fonctionnaires africains (éditions Clé, Yaoundé, 2009). « Si l’on se base sur les enquêtes de Transparency, observe-t-il, il n’y a pas eu de progression spectaculaire en Afrique au cours des dix dernières années. En revanche, les opinions publiques sont de plus en plus sensibilisées à ce phénomène. Le premier instrument de lutte anticorruption, c’est la mobilisation générale de la société. A contrario, une société qui célèbre les escrocs constituera toujours un terreau favorable. »

Cette prise de conscience a-t-elle modifié les circuits traditionnels des pots-de-vin?? Pour Karamoko Kané, « sont révolus les temps où la lutte contre la corruption était un alibi facile pour les faiseurs de coups d’État qui, après avoir dénoncé et renversé les dirigeants en place, se lançaient immédiatement dans l’accumulation frauduleuse de fortunes personnelles. Le style Mobutu ou Abacha est passé de mode… Mais l’avènement de la démocratie multipartite a eu peu d’effets bénéfiques sur l’efficacité de la lutte contre la corruption. Les méthodes ont simplement changé. »

Résultat, selon l’Union africaine, « les ressources gaspillées du fait de la corruption en Afrique atteignent 25 % du PIB total du continent », rappelle l’avocat camerounais Akere Muna, vice-président de Transparency. Soit un manque à gagner évalué en 2002 à 150 milliards de dollars par an… et sans doute plus aujourd’hui. « Pour la Banque africaine de développement (BAD), ce fléau conduit à la perte d’environ 50 % des recettes fiscales annuelles et engendre une augmentation des prix proche de 25 % », poursuit-il. Quant au rapport mondial 2009 de Transparency sur la corruption dans le secteur privé, publié le 23 septembre, il dresse un constat accablant. Les pots-de-vin versés à des politiciens et à des fonctionnaires sont estimés à 40 milliards de dollars par an dans les seuls pays en développement. Cette corruption endémique entraîne une hausse du coût des projets d’au moins 10 %. 

Les pauvres, premières victimes

Si le phénomène coûte très cher aux États, il pénalise surtout les plus démunis. Loin des salons feutrés où se concluent les petits arrangements entre ministres et représentants des multinationales de l’armement ou du BTP, l’Africain lambda paie, lui, le prix fort. Les ménages économiquement faibles dépensent en moyenne de 2 % à 3 % de leur revenu en pots-de-vin.

 

Le phénomène est désormais omniprésent dans certains pays, comme en témoigne le « Baromètre mondial de la corruption » 2009 publié par TI en juin dernier. Selon cette enquête réalisée dans 69 pays auprès de plus de 73?000 personnes, 40 % des sondés au Moyen-Orient et en Afrique du Nord déclaraient avoir payé un pot-de-vin au cours des douze mois précédents, contre « seulement » 26 % en Afrique subsaharienne (et 10 % en Amérique Latine, 5 % dans l’Union européenne, ou bien encore 2 % aux États-Unis). Toutefois, au Liberia, en Sierra Leone, en Ouganda et au Cameroun, plus de 50 % des sondés affirment avoir versé un bakchich sur les douze mois écoulés.

L’enquête de TI tente également d’établir une hiérarchie de la corruption dans les services publics. Champions toutes catégories?: les fameux corps habillés (en uniforme) – rebaptisés « corps à billets » en Afrique francophone, ou encore « mange-mille » en raison de leur insatiable appétit pour les coupures de 1?000 F CFA. Ainsi, 24 % des sondés ayant eu un contact avec les forces de l’ordre au cours de l’année précédente ont dû verser un pot-de-vin?; 16 % des personnes ayant été en contact avec le système judiciaire et 15 % des personnes ayant eu des relations avec les services fonciers ont aussi dû mettre la main à la poche. Plus inattendu, 9 % des usagers des services de santé ou du système éducatif ont été confrontés à la corruption.

 

 

Fraudes, collusion et trafic d’influence sont désormais des pratiques intégrées par les corps médical et enseignant. Là comme ailleurs, les fonctionnaires ont mis sur pied des stratégies parfois très subtiles, comme l’instauration de systèmes de corruption mutualisée. Lorsque la corruption individuelle expose le coupable à la dénonciation de ses collègues, de véritables réseaux se forment, facilitant la redistribution des bénéfices de haut en bas de la chaîne hiérarchique.

 

Diplômes achetés

 

 

Dans le système éducatif, l’admission des élèves ou des étudiants dans l’établissement de leur choix et la fraude aux examens constituent les abus les plus courants. Une enquête réalisée en 2005 par l’Association nigérienne de lutte contre la corruption (ANLC) démontrait que les parents d’élèves prennent directement contact avec les enseignants ou sollicitent un intermédiaire, quand ce ne sont pas les enseignants eux-mêmes qui s’organisent collectivement pour offrir leurs services au moment des examens. Ceux-ci sont clairement tarifés, le brevet d’étude de premier cycle se monnayant jusqu’à 150 euros, le baccalauréat 300 euros et une bourse d’études à l’étranger 450 euros.

 

 

Si beaucoup d’arrangements se soldent par une transaction financière, la corruption peut aussi se manifester tout autrement, certains professeurs pratiquant un véritable droit de cuissage sur les élèves ou étudiantes souhaitant passer au niveau supérieur. Ce sont les fameuses MST – moyennes sexuellement transmissibles – que les victimes dénoncent de plus en plus vigoureusement, sans pour autant faire régresser le phénomène. Conséquence, dans un nombre croissant de pays africains, la manipulation des résultats aux examens « menace sérieusement la fiabilité des modes de certification de l’enseignement supérieur, induisant le scepticisme sur la validité des résultats », souligne Mark Bay, directeur de l’Institut international de planification de l’éducation (IIPE), qui vient de coéditer avec l’Unesco un rapport sur la corruption dans le monde enseignant.

 

 

Pour Karamoko Kané, cette gangrène du système éducatif est sans doute l’une des manifestations les plus graves de la corruption, car elle assure la pérennité du système?: « En réalité, ce sont les fondements mêmes de la vie en commun qui sont progressivement ébranlés lorsque les enfants qui, plus tard, doivent prendre le pays en charge viennent à être définitivement convaincus que l’effort personnel et le mérite ne sont d’aucune utilité, et qu’une vie réussie ne peut être bâtie que sur les magouilles et le favoritisme. » Cette corruption du quotidien est certes moins médiatique que l’enquête judiciaire sur « les biens mal acquis » menée par la justice française à l’encontre de certains chefs d’État africains soupçonnés de s’être constitué un patrimoine en détournant de l’argent public. Moins médiatique, mais autrement plus dangereuse pour les générations futures.


JeuneAfrique.com

La compagnie condamnée à indemniser les familles

Publié le 18/12/2014 à 19:05 par ridja Tags : fond image centerblog gif background mer france divers png vie
FAITS-DIVERS Crash de la Yemenia : la compagnie condamnée à indemniser les familles de trois victimes.

Les familles de trois des 152 personnes qui ont perdu la vie dans le crash de la Yemenia en 2009 ont obtenu la condamnation de la compagnie à leur verser au total 1,2 million d’euros de dommages et intérêts.

Ces jugements, prononcés mercredi et le 19 novembre, sont les premiers à être rendus au fond en France.

  • Clicanoo.re
  • publié le 18 décembre 2014
  • 20h52

LA FAMILLE D'AKHIM KARI PLEURE SON FILS AÎNE

L’Airbus A310 Sanaa-Moroni, qui s’est abîmé en mer le 30 juin 2009, transportait 153 personnes. La majorité d’entre elles avait embarqué à Paris et Marseille dans d’autres avions, avant une correspondance à Sanaa (Yémen) où elles avaient pris place à bord de l’Airbus. Les pilotes en avaient perdu le contrôle peu avant l’atterrissage, selon une expertise judiciaire. Seule une adolescente, alors âgée de 13 ans, Bahia Bakari, avait survécu, accrochée durant onze heures à un débris de l’appareil avant d’être secourue.

Une instruction judiciaire est toujours en cours au tribunal de grande instance de Bobigny dans laquelle Yemenia a été mise en examen le 15 novembre 2013 pour homicides involontaires.

Au civil, une autre procédure est en cours devant le tribunal de grande instance d’Aix-en-Provence. Lors d’une audience le 8 septembre, quelque 650 proches de victimes ont réclamé plus de 70 millions d’euros de dommages et intérêts à la compagnie yéménite. La décision est attendue le 19 février 2015.

Clicanoo.re

Opinion Libre : Le respect aux institutions d'un pays

Publié le 18/12/2014 à 10:36 par ridja Tags : centerblog monde france

 

Communiqué commun du parti Ridja et du collectif !                             

Après le dépôt des candidatures aux élections prochaines (députés, conseillers, maires) prévues en janvier 2015, le doute au bon déroulement de ces élections commence à s’installer. Beaucoup de dossiers sont déclarés irrecevables et c’est ce qui est normal lorsque la commission nationale indépendante (C N I) a constaté des irrégularités ou bien lorsque les candidats n’ont pas respecté les normes prescrites pour que leurs candidatures soient recevables.

 

Si aujourd’hui un bruit circule au sujet des autorités d’avoir signé un engagement avec certains dirigeants de partis politiques et des candidats déchus en négociation avec l’illégalité, c’est scandaleux. Le doute à des élections libres dans un climat Pacifique commence par cette affaire indigne et honteuse. Encore une fois la législation est bafouée et le scrutin pourait être aussi négocié.

 

Pour lutter contre ces manœuvres frauduleuses qui font honte au peuple comorien et qui attirent l’attention de ceux qui contribuent financièrement dans un pays qui n’a jamais pu organiser une élection sans une aide étrangère, le parti RIDJA condamne cette action qui rabaisse le pays et fait appel à la vigilance de l’organe chargée au bon déroulement de ces élections.  

 

Le respect aux institutions d’un pays est aussi un respect aux citoyens qui animent ce pays, car les règles juridiques doivent être respectées partout dans le monde, et si les autorités qui doivent faire respecter ces règles commencent à les bafouer en premier, il est certain qu’elles ne seront jamais capables de les imposer au bas peuple.

 

La preuve en est : un candidat aux élections dont sa candidature est rejetée selon le règlement, pourquoi une plaidoirie ?

     

 Hilali Moussa

SG du Parti RIDJA (France)


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