IKI : J - 570 Jours à BEIT SALAM
TOUS ENSEMBLE CONTRE LES CRIMES ECONOMIQUES

Thèmes

afrique amis annonce argent article background bande belle blog bonne cadre cadres

Rubriques

>> Toutes les rubriques <<
· ARTICLES (162)
· COMMENTAIRES (2)
· COMMUNIQUES (0)
· CULTURE (0)
· DECES (2)
· ETUDIANTS (0)
· FEDERATION D'ANJOUAN (0)
· FEDERATION D'EGYPTE (0)
· FEDERATION DE LA REUNION (0)
· FEDERATION DE MAYOTTE (0)
· FEDERATION DE MOHELI (0)
· FEDERATION DE NGAZIDJA (0)
· FEDERATION GUINEE CONAKRY (0)
· FEDERATION LYON (0)
· FEDERATION MAROC (0)
· FEDERATION MARSEILLE (0)
· FEDERATION MAURICE (0)
· FEDERATION PARIS (0)
· FEDERATION SENEGAL (0)
· HISTORIQUE (0)
· HOMMAGE A DR KASSIM (2)
· INTERVIEW (1)
· JUSTICE POUR LES VICTIMES DU YEMENIA (1)
· LES LIVRES PUBLIE PAR SAID LARIFOU (2)
· MOHELI 2010 (0)
· NOTRE PROGAMME (2)
· PHOTOS (0)
· PLAINTE : SOUSCRIPTION NATIONALE (0)
· PLAINTE :CRIMES ECONOMIQUES (0)
· PRESENTATION DE NOTRE PRESIDENT (0)
· PRESIDENT DU RIDJA SAID LARIFOU (0)
· SG ABDOU SOIMADOU (0)
· VIDEOS (4)

Rechercher
Derniers commentaires Abonnement au blog
Recevez les actualités de mon blog gratuitement :


Articles les plus lus

· EMIRATES DE RETOUR AUX COMORES ?
· Un homme dévore le sexe de sa femme à Anjouan
· IMANY, ARTISTE MUSICIENNE ORIGINAIRE DES COMORES
· TRIBUNE LIBRE :LE BLOG MLIMADJI CONTRE -ATTAQUE
· Ces zarabes qui bâtissent la Réunion

· Le parti RIDJA investit les places publiques
· La côte d'ivoire sur le sentier de la guerre
· REGLEMENT DE COMPTES OU ASSASSINAT?
· MOHELI 2010
· SCANDALE AU SOMMET DE L'ETAT: La lettre qui accuse Mamadou
· DEBAT : OUATTARA c/ GBAGBO
· Match amical:"Comores-OM"
· Ridja : La visite de SAMBI n'a rien d'officielle
· RAPPORT MEDICAL
· AL-FAJR : COMME DANS UN RÊVE !

Voir plus 

Blogs et sites préférés

· webcomores
· corruptionzero
· JOCOMORES
· LEMOHELIEN.COM
· NARAGARILWA
· MLIMADJI
· HZK
· FIGARO
· Clicanoo
· Alwatwan


Statistiques

Date de création : 15.05.2009
Dernière mise à jour : 27.11.2014
6058articles


Photos

Le député Hassan 2 met en gage son passeport diplomatique

Publié le 27/11/2014 à 14:57 par ridja Tags : monde homme background france fond carte voyage solidarité revenu image centerblog gif
Des députés faussaires qui déshonorent la démocratie !
Le Député Hassane Ali Tabibou met en gages son passeport diplomatique à Nairobi
Fuyant ses victimes en matière de visa, il ne dépose pas de candidature à la députation
 
 
Par ARM
   Cette fois-ci, la République a touché le fond, et c’est définitif. Pendant que les Comoriens se passionnent pour les élections à venir, au point de se livrer à quelques foires d’empoignes, le Député Hassane Ali Tabibou a tout simplement disparu des radars politiques. Les enquêtes activement menées pour le localiser par GPS sur une carte du monde ont permis de le situer en France. C’est tout de même bizarre parce qu’étant jeune, il devait logiquement tout faire pour retrouver son siège de Député en 2015. Or, pendant que les prétendants étaient devant la Commission électorale pour se faire enregistrer, Hassane Ali Tabibou n’a rien fait dans ce sens, et a été vu en train de se la couler douce en France, où même pendant la période de sa flamboyante députation, en tant que «chômeur en France», il percevait un revenu de solidarité active (RSA) à Paris et à Lyon, sous deux noms différents. Notre homme est en France en ce moment parce qu’il ne peut plus vivre aux Comores, où il est activement recherché par des gens à qui il a pris beaucoup d’argent contre une promesse d’obtention d’un visa Schengen. Les pauvres pigeons n’ont pas eu de visas Schengen et réclament aujourd’hui leur dû, brandissant une menace de plainte au Tribunal de Moroni. Hassane Ali Tabibou a dû fuir pour aller se cacher en France en attendant de jours meilleurs, et surtout qu’il sait qu’à compter du 23 décembre 2014, aucune immunité parlementaire, même de pacotille et dévoyée, ne couvrira ses petites escroqueries. Il est aux abois. Comme il fallait préparer l’avenir, il a eu l’idée saugrenue de commettre une autre escroquerie, mais d’un autre genre: il a mis en gages son passeport diplomatique contre beaucoup d’argent à Nairobi, au Kenya, où il a expliqué à ses nouveaux créanciers qu’il peut faire beaucoup de choses pour eux, lui qui est «Président de la Commission des Finances de l’Assemblée de l’Union des Comores», lui qui siège à la Commission statuant sur la «citoyenneté économique» et lui qui a son mot à dire sur le dossier juteux des pavillons de complaisance des Comores. Il a donc remis son passeport diplomatique contre de l’argent, continuant son voyage vers la France avec son passeport ordinaire.
 
 
   À l’heure qu’il est, le Président Ikililou Dhoinine et le Vice-président Mohamed Ali Soilihi ont été les premiers à en être informés, et la nouvelle se répand à Moroni comme une traînée de poudre. Ce nouvel avatar d’un homme sans culture à qui on avait confié d’importantes fonctions étatiques relance le débat sur la vénalité des autorités comoriennes, mais aussi sur les passeports diplomatiques que l’État attribue et étend jusqu’aux héritiers des respectables écailleurs de poissons au Marché de Volo-Volo. Il fut un temps, le Député ne voyageait qu’avec un passeport de service, et aujourd’hui, les Comores octroient ceux-ci même à des Députés qui volent des serviettes dans des chambres d’hôtel à l’étranger et qui se font humilier par les Services des Douanes à l’étranger. N’oublions pas le Caporal Bourhane Hamidou, Président de l’Assemblée de l’Union des Comores, qui s’est fait piquer à l’Aéroport parisien de Roissy Charles de Gaulle avec une valise de 80.000 euros. Aujourd’hui, aucun attribut de la République n’est respecté. La République est à son niveau le plus bas, et ce sont les Comoriens eux-mêmes qui élisent ces individus qui avilissent l’État et ses institutions. Le Président de la République n’a pas élu Hassane Ali Tabibou, mais il a nommé des voleurs et des escrocs à des fonctions stratégiques, malgré le mal qu’il pense de ces gens-là. De ce fait, il contribue à la dégradation du prestige et de la réputation de l’État comorien. Un jour, c’est son propre passeport diplomatique que les escrocs de la République vont mettre en gages à Fagatogo ou à Funafuti. Attendons, et nous verrons…
 

 

© www.lemohelien.com – Jeudi 27 novembre 2014.

J'ai cédé à la discipline de mon parti, le RIDJA

Publié le 26/11/2014 à 18:29 par ridja Tags : monde homme background histoire dieu nature livre voyage
les manœuvres électorales frauduleuses d'un gvt aux abois

 

«J’ai cédé à la discipline de mon parti, le RIDJA, et j’ai retiré ma candidature à la députation»
 
                           Saïd Larifou retire sa candidature à la députation et se positionne sur le scrutin présidentiel
 
 
Par ARM
   Maître Saïd Larifou, charismatique Président du parti RIDJA, qui rentre à la Réunion à la suite d’un séjour aux Comores, vient de prouver que la lumière démocratique par laquelle il veut éclairer les Comores a pour foyer d’origine la formation politique qu’il a créée et qu’il dirige pour un mieux-être et un mieux-vivre aux Comores. En effet, alors qu’il s’était absolument préparé à devenir candidat aux élections législatives dans le Mbadjini-Est, il s’est laissé convaincre par les militants de son Parti afin de libérer la place à un membre de son organisation politique, et à dessein de se préparer lui-même à l’élection présidentielle de 2016. L’explication qu’il en donne est celui d’un homme qui se veut le champion de la démocratie au sein de son parti politique avant de projeter celle-ci sur l’ensemble du système politique comorien: «J’ai cédé à la discipline de mon parti, le RIDJA, et j’ai retiré ma candidature à la députation. Je ne pouvais me dérober à la discipline du RIDJA, qui est un parti entièrement dévoué aux idéaux de la République, aux valeurs de l’État de Droit et aux principes sacro-saints de la démocratie. Ma candidature à la députation était la candidature de la sincérité et de la responsabilité. Nos militants estiment que je dois me consacrer exclusivement à l’élection présidentielle de 2016, pour laquelle je dois déposer la candidature de la vérité et de la responsabilité civique suprême. J’ai accepté. J’ai accepté parce qu’au sein du RIDJA, il y a une répartition des rôles et une stratégie d’investiture répondant à des objectifs politiques et à des critères électoraux bien précis, selon un plan établi par la base du Parti. Cela dit, même si je ne présente plus ma candidature aux élections législatives, celles-ci restent une priorité pour le RIDJA, parce que nous sommes à un moment crucial de notre Histoire, le moment des grands choix stratégiques et patriotiques. Pour faire œuvre utile, nous avons décidé de présenter aux élections des candidats jeunes et ayant un profil basé sur une conscience civique, juridique et politique aiguë. Comme j’ai déjà eu à le signaler, nous devons redonner à l’Assemblée de l’Union des Comores les moyens d’être une représentation nationale dont doivent être fiers tous les Comoriens. Lassés par les dérives malheureuses qu’ils ont constatées au cours de la dernière législature, les Comoriens ne veulent plus d’un Parlement croupion et dont ils auraient à rougir de honte. Le temps des grands chantiers législatifs est arrivé, et au sein du RIDJA, nous sommes prêts à assumer pleinement nos responsabilités devant Dieu, les Comoriens et l’Histoire».
 
 
   Connu pour être un homme de principes, un homme d’une grande pondération et modération dans la formulation et l’expression de ses idées et options politiques, Maître Saïd Larifou estime qu’une vigilance citoyenne s’impose parce que le pays s’achemine tout droit vers une fraude électorale à une échelle industrielle, une fraude qui va dénaturer la sincérité des scrutins à venir. Ce qu’il dit à ce sujet est tout simplement inquiétant et doit sensibiliser les Comoriens dans leur ensemble: «De mon récent voyage aux Comores, j’ai retiré un immense sentiment d’injustice et de déni de démocratie. Nous sommes à la veille d’élections qui vont faire régresser la démocratie et l’État de Droit aux Comores de manière irresponsable. Tous les ingrédients pour “réussir” la fraude électorale sont réunis. L’inscription sur les listes électorales en elle-même est un sujet de grave inquiétude. Pour preuve, pour la ville d’Iconi, on compte 7.939 électeurs recensés, et seuls 1.270 personnes sont inscrites sur les listes électorales biométriques. Au bureau de vote n°7 de la ville, sur 500 inscrits, il n’y a que 4 personnes qui figurent sur les listes électorales. À Mkazi, sur 8.093 inscrits, il n’y a que 3.092 personnes figurant sur les listes électorales, dont 705 seulement dans un bureau de vote. Au bureau de vote n°8, sur 567 inscrits, seuls 113 retrouvent leur nom sur les listes électorales. À Ouzioini, on s’est rendu compte que le chiffre de 1.800 inscrits sur les listes électorales était en-deçà de la réalité démographique de la ville. Il a fallu revoir et réajuster les chiffres. Et ce qui arriva dépasse l’entendement puisqu’on passa de 1.800 inscrits à 1.300 seulementIl y a donc une volonté délibérée de frauder, et si rien n’est fait en 2015 pour empêcher la fraude électorale, alors, en 2016, au cours de l’élection présidentielle, nous allons assister à un kidnapping électoral dont les Comores ne se relèveront jamais. Il s’agit d’une course contre la montre engagée par un régime politique dont les principaux responsables ne tiennent pas à quitter le devant de la scène et veulent créer un système devant les protéger de toute poursuite judiciaire, en empêchant l’élection d’un Président issu de l’opposition actuelle».
 
 
   Refusant de céder à toute forme de sensiblerie, sentimentalisme et angélisme, Maître Saïd Larifou ne prend pas de gants pour accuser ouvertement Houssen Hassan Ibrahim, inimitable ministre de l’Intérieur, de l’Information, de la Décentralisation, chargé des Relations avec les Institutions (ouf! Ouf!) de manœuvres frauduleuses: «Nous sommes consternés quand le ministre de l’Intérieur nous a parlé d’une panne du logiciel électoral. Nous avions voulu que nos informaticiens puissent se pencher sur cette panne informatique afin d’en comprendre la nature et l’étendue, et notre demande a été refusée. Seuls les informaticiens du ministère de l’Intérieur ont ce droit. Or, cette panne informatique a été suivie de la disparition fort mystérieuse de centaines de noms d’électeurs du fichier électoral. De même, le ministre de l’Intérieur demanda à rencontrer des représentants des partis politiques. Nous nous rendîmes à son invitation. J’y avais signalé les récurrents problèmes d’obtention de certains documents administratifs nécessaires au dépôt des candidatures, et avais demandé à ce que la date limite du dépôt des candidatures soit repoussée d’une semaine. Ma proposition fut jugée fondée, recevable et avait été retenue. Peu de temps après, on nous appela et on nous dit que la date du 24 novembre 2014 à minuit était à prendre et à ne pas laisser. Nous en sommes encore consternés et outrés. J’avais demandé aussi le recensement de tous les dysfonctionnements constatés. Ma demande avait été acceptée avant d’être rejetée sans explication. Au surplus, j’ai personnellement assisté à l’un des plus grands scandales juridiques depuis que je suis avocat et que je fais de la politique, et il s’agit du scandale des casiers judiciaires rédigés à la main. Comment un document judiciaire de cette importance peut-il être rédigé à la main? C’est une première dans les annales juridiques du monde entier. Les pouvoirs publics comoriens se moquent ouvertement du bon sens et de l’intelligence du peuple. Dès lors, quelle crédibilité faudra-t-accorder à une telle mascarade? La communauté internationale a placé des millions de francs comoriens dans cette mascarade électorale. Je vais l’interpeller sur sa responsabilité dans l’organisation d’une fraude électorale annoncée, qu’elle cautionnera et validera forcément et par la force des choses. Dans quelques jours, je vais passer une semaine en Europe pour sensibiliser tout le monde».
 
 
   La question qui se pose alors est celle de savoir si le Président Ikililou Dhoinine veut entrer dans l’Histoire à la rubrique de la honte. Car, s’il laisse faire, il sera seul à porter la lourde responsabilité du détournement des suffrages du peuple comorien, le seul détenteur de la souveraineté nationale, qu’il ne peut remettre en dépôt sacré qu’à des autorités légalement élues par lui. Le régime politique actuel, que les Comoriens voulaient exemplaire et dénué de toute forme d’«impuretés», est déjà souillé par les scandales de la promotion des voleurs et par les détournements massifs et impunis de fonds publics. Les Comoriens en sont meurtris et en parlent avec tristesse et colère. Dès lors, s’il faut en plus qu’ils subissent la double peine d’assister impuissants au vol scandaleux de leurs suffrages, cela signifiera qu’ils n’auront été épargnés d’aucun des maux les plus graves rongeant la République depuis le 6 juillet 1975. Par la suite, chacun devra assumer ses responsabilités pour que demain personne ne puisse avoir le culot de prétendre publiquement ou en privé: «C’est parce que le Président Ikililou Dhoinine est originaire de Mohéli qu’on dit tout ça». Que chacun se livre donc tout de suite à sa propre introspection afin d’éviter différents drames de conscience demain.
 

 

© www.lemohelien.com – Mercredi 26 novembre 2014.

SOILHA, candidate à la mairie de Mitsamiouli contre iki ?

Publié le 26/11/2014 à 09:11 par ridja Tags : monde femme cadre pouvoir image centerblog gif background

 

INTERVIEW DE Mme SOILHA SAID MDOIHOMA

SOILHA, candidate à la maire de Mitsamiouli contre le parti d'Ikililou?

 

Désavouée et non-retenue par le parti du président Ikililou Dhoinine (UPDC) dans le cadre des prochaines échéances électorales, Soilha Mdahoma à riposter en créant son propre mouvement politique "Rassemblement pour le Renouveau". L'ancienne N°2 du parti UPDC n'a pas avalé le choix de sa formation politique pour la candidature du directeur de la Ma-Mwe, Ibrahim Mzé dans les élections municipales.

 

Déterminée, dit-on, faille que faille à présenter sa candidature dans le prochain scrutin, elle a déposé sa liste pour la conquête de la mairie de la ville. Cette femme d'affaires a aussi désigné son propre candidat pour les élections des conseillers des îles: Il s'agirait d'un certain Said Ahmed dit "Rabot", ancien fonctionnaire de la Banque Centrale des Comores.

 

Cependant, le ministre des affaires étrangères El-Anrif Said Hassane, qui tient à rallier tout le monde derrière lui, maintient la confusion autour des candidats portant les couleurs du pouvoir. Il n'est pas sûr que cela va suffire à apaiser la colère de Madame Soilha qui a décidé de faire cavalier seul contre le régime en place et contre le président Ikililou. Elle sera l'unique femme candidate (tête de liste) dans la région de Mitsamiouli.

 

Source : facebook

Des manœuvres électorales frauduleuses d'un gvt aux abois

Publié le 26/11/2014 à 06:40 par ridja Tags : image centerblog gif anniversaire pouvoir monde background belle 2010 mort afrique sport
BON ANNIVERSAIRE A SAID LARIFOU
 
Maître Saïd Larifou, Président du RIDJA, émet de sérieux doutes sur les élections
 
 
La dénonciation des manœuvres électorales frauduleuses d’un gouvernement aux abois
 
Par ARM
   Les Comoriens sont très contents en ce moment. En effet, pendant que certains peuples du monde ont l’habitude de se passionner pour la Coupe du Monde de Football, pour la Coupe d’Afrique des Nations ou pour la Coupe de l’UEFA, les Comoriens, eux, se passionnent pour leur sport national, à savoir: la politique, surtout en période électorale. Que la classe politique nationale soit à son niveau le plus bas, que les Députés soient corrompus, incompétents et dévoyés, que les ministres soient incompétents et corrompus, que le pays vive dans l’obscurité, la soif et la faim, que les plus corrompus continuent à vivre dans la corruption et de la corruption, rien de ceci ne compte et ne les inquiète. Ce qui compte pour eux, c’est l’organisation d’élections, un moment au cours duquel ils vivent dans une joie extatique. Cependant, cette fois-ci, la joie électorale des Comoriens risque d’être gâchée par les mauvaises manières du gouvernement, un gouvernement bien décidé à tout faire pour frauder des élections qu’il dit pouvoir organiser en 2015, sans nous dire avec quels moyens financiers et matériels. Au moment où de lancinantes questions se posent sur ces moyens, Maître Saïd Larifou, Président du RIDJA, est à Moroni et donne de la voix. Il donne de la voix pour exprimer ses doutes, ses inquiétudes et son indignation face à ce qui s’apparente déjà à une politique gouvernementale conçue et appliquée pour fausser la sincérité des scrutins à venir. Et le Président du RIDJA a toutes les raisons du monde de se montrer sceptique et inquiet sur la sincérité électorale du gouvernement parce que tout a été fait pour assurer à ce dernier une longueur d’avance sur «l’opposition», à un moment où ce même gouvernement n’a rien fait de bien aux Comoriens pour mériter une majorité parlementaire. Le samedi 22 novembre 2014, au cours d’une conférence de presse, Maître Saïd Larifou ne s’est pas fait prier pour qualifier de «mascarade» les élections à venir. Quand il porte une telle accusation sur le gouvernement, il ne parle pas seulement en tant que chef d’un parti politique qui se réclame de «l’opposition», mais également en sa qualité de juriste très procédurier et tatillon, un juriste à qui on ne la conte pas. Comment ne pas être sceptique quand la prétendue réactualisation du fichier électoral biométrique est devenue la grande lessiveuse qui a fait disparaître comme par enchantement des centaines de noms, sans aucun souci de cohérence, de transparence et de sérieux? Au cours de la même conférence de presse, le Docteur Tadjiri Ahamada, Vice-président du Parti CHUMA du Prince Saïd-Ali Kemal, n’y va pas avec le dos de la cuiller, lui qui cite le cas de villages dont l’électorat passe de 2.400 à 1.300 personnes, soit la disparition de presque la moitié des personnes inscrites sur les listes électorales initiales. C’est de la magie pure et simple.
 
 
   En chœur, Maître Saïd Larifou et le Docteur Tadjiri Ahamada crient au scandale lié à la grosse fraude électorale, s’interrogeant sur l’opportunité pour la communauté internationale de financer la «mascarade» électorale à venir: «Nous ne pouvons pas comprendre que le PNUD, l’Union européenne, l’Union africaine acceptent de financer ces élections alors même qu’il y a là un déni de démocratie». Pourquoi s’indigner alors que ces organisations internationales, aussi respectables soient-elles, ont souvent financé en Afrique des élections qui n’ont pas été des exemples de transparence et de liberté? On dépense beaucoup d’argent pour des scrutins complètement viciés par la fraude, en amont et en aval du processus. La communauté internationale semble oublier que la fraude électorale s’organise toujours en amont des opérations électorales, même et surtout au moment de l’inscription sur le fichier électoral. Déjà, à la mi-novembre 2014, le Parti CHUMA et le Parti national démocratique (PND) ont saisi la Cour constitutionnelle pour lui signaler que la Commission électorale nationale «indépendante» (CÉNI), la voix de son maître, a établi un fichier électoral complètement biaisé. Mais, il n’est pas certain que ces partis politiques soient entendus par la Cour constitutionnelle, puisqu’il y a conspiration contre la démocratie et l’État de Droit. Comme Maître Saïd Larifou sait que les membres de la Cour constitutionnelle vont s’asseoir sur la requête du PND et du Parti CHUMA, il tempête: «C’est la population qui les rappellera à leur responsabilité». Très belle phrase, mais que fera la population si elle ne bénéficie pas d’un encadrement politique sérieux de la part d’une opposition crédible et agissante? Telle est la question qui se pose aujourd’hui, à un moment où le même Saïd Larifou est convaincu que les candidats des partis de la majorité n’ont aucune chance de remporter les élections à venir: «Je suis convaincu qu’ils ne gagneront pas ces élections parce que leur bilan est calamiteux». Pour être calamiteux, ce bilan est calamiteux.
 
 
   Les Comores s’acheminent donc vers une nouvelle régression de la sincérité des élections, surtout après celle de 2010, la mère de toutes les régressions de démocratisation. Tout indique que les pouvoirs publics comoriens ne vont rien faire pour faire respecter la sincérité et l’intégrité des suffrages des Comoriens. D’ailleurs, l’Assemblée de l’Union des Comores est devenue le lieu d’expression de toutes les compromissions, un lieu où on a vu des Députés de la Mouvance présidentielle se comporter en vrais «opposants», et des Députés estampillés «opposition» se comporter en véritables Députés de la majorité parlementaire. L’atomisation («balkanisation» ou éparpillement) des partis politiques comoriens n’est pas faite pour assurer ne serait-ce qu’un peu de cohérence et de cohésion à une Assemblée où aucun Député n’est à sa place normale et institutionnelle. Il est tout à fait clair que le gouvernement ne pourra pas s’appuyer sur les élus de l’UPDC, le «parti cocotte-minute» du Président Ikililou Dhoinine, pour finir dans le calme une présidence qui ne laissera pas que de bons souvenirs aux Comoriens. Cela étant, même si le très bon Houssen Hassan Ibrahim, précieux ministre de l’Intérieur, de l’Information, de la Décentralisation, chargé des Relations avec les Institutions (de grâce, ne nous achevez pas avec cette litanie de fonctions!) déployait tout son génie falsificateur et frauduleux, il ne pourrait attribuer à la Mouvance présidentielle une majorité au Parlement. Dans les Comores d’aujourd’hui, l’idée même d’un parti politique dominant est complètement exclue dans les analyses politiques, sauf si les pouvoirs publics décidaient de procéder par un passage en force, comptant sur le coma et la mort clinique de la classe politique comorienne.
 
Par ARM
© www.lemohelien.com – Mardi 25 novembre 2014.

Les intimidations et achats de conscience aurait commencé

Publié le 26/11/2014 à 05:23 par ridja Tags : jeune centerblog bonne création cadre soi cadres pouvoir

 

Les Comores doivent quitter la zone franc !!!!

S’assurer de remporter les élections par l’intimidation, le chantage et l’achat de conscience est une pratique encore d’actualité aux Comores, malgré la multiplication de séminaires et formations sur le respect des principes démocratiques et l’adoption de codes de bonne conduite de ces dernières semaines.

 

Par quel miracle ces gouvernants qui n’ont honoré aucun de leurs engagements vis-à-vis de leurs électeurs, ni réussi à améliorer le quotidien des comoriens, ni trouvé des solutions aux crises sociales qui ont paralysé le pays, peuvent espérer se faire élire et avoir la majorité des sièges au Parlement et aux Conseils des îles ? Pour répondre à cette question, il suffit d’observer le climat de chantage qui va régner dans les administrations publiques et dans les sociétés d’Etat dans les semaines à venir.

 

Certains candidats sont « achetés », pour reprendre l’expression communément utilisée dans l’archipel. Un candidat du parti Radhi au conseil de Ngazidja dans le Mitsamiouli a été contraint de revenir en arrière après que son suppléant se soit retiré, suite à une nomination à Comores Telecom.

 

Dans le Hamahamet, Fessoil Said Mdahoma, un jeune cadre, a vu son colistier se rétracter à la dernière minute. De nombreux partis politiques qui avaient annoncé leurs candidatures dans plusieurs régions ne sont plus dans la course. Leurs leaders ont changé de veste, semble-t-il, à quelques semaines de l’ouverture de la campagne.

 

Certains directeurs généraux des sociétés et institutions étatiques ont commencé à intimider leurs employés à l’approche des élections. Voter un candidat autre que celui du pouvoir, c’est acheter soi-même son billet de sortie. Les dirigeants des entreprises et établissements publics, notamment l’AIMPSI, Comores Telecom, menacent de mettre à la porte ceux qui ne donneront pas leur bulletin aux candidats de la mouvance présidentielle.

 

Dans moins d’un mois, les institutions d’Etat seront truffées de stagiaires enrôlés par des promesses d’embauches qui ne seront jamais respectées. Comme ce fut toujours le cas jusqu’ici. Les bureaux de Comores Telecom commencent déjà à se remplir. Les hommes d’hier qui ont lutté au nom du « Baobab » ont changé de veste mais ont gardé les mêmes comportements anti-démocratiques. Plus triste encore sont ces politiciens qui ont lâché leurs partis pour combattre aux côtés du ministre qui les a nommés à tel ou tel poste.

 

Pour voir l’ampleur du phénomène, il suffira de compter le nombre d’anciens cadres politiques qui étaient jusqu’ici de l’opposition et qui sont aujourd’hui derrière le vice-président Mohamed Ali Soilih, chef de file de l’UPDC.

 

Ces pratiques ne datent pas d’aujourd’hui. Tous les régimes successifs depuis l’indépendance jusqu’à nos jours se sont illustrés par cette tendance à créer le parti présidentiel. On citera l’Udzima du président Ahmed Abdallah (1978-1989), le RDR sous Said Mohamed Djohar (1990-1995), le RND de Mohamed Taki (1996-1998), la CRC sous le colonel Azali (1999-2005), le Baobab qui regroupait des partis proches du régime Sambi et aujourd’hui l’UPDC, dirigé par les hommes du pouvoir Ikililou, qui soi-disant rassemble les formations politiques dont l’unique ambition est de défendre l’actuel locataire de Beit-Salam.

 

Le gouvernorat de Ngazidja lui aussi ne fera pas dans la dentelle. Après la création de son parti politique (RDC), Mouigni Baraka s’est débarrassé de tous ceux qui sont restés fidèles au mouvement Orange. Le locataire de Mdrodjou n’hésitera pas à intensifier les recrutements illégaux. Et dire que la dernière mission du FMI vient de condamner la croissance de la masse salariale.

 

Les partenaires internationaux qui multiplient les rencontres et séminaires pour promouvoir les bonnes pratiques démocratiques en période électorale seront malheureusement déçus. Pourtant, les codes de bonnes conduites ont été approuvés lors de ces rencontres par ces mêmes membres du gouvernement, leaders politiques, membres des instances impliquées dans l’organisation des élections et aussi des médias. Mais dans un pays où même ceux qui proposent et votent les lois n’hésitent pas à les bafouer, il serait prématuré de chanter victoire.

 

A.A.Hamdi

La Gazette des Comores

6 millions $ de don pour dynamiser le secteur énergétique

Publié le 25/11/2014 à 06:27 par ridja Tags : centerblog société signature

Comores : près de 6 millions $ de don de la BAD pour dynamiser le secteur énergétique

 

La Banque africaine de développement (BAD) et le gouvernement comorien ont signé, le 14 novembre 2014 à Abidjan, deux accords de don totalisant près de 6,5 millions de dollars EU. Objectif : dynamiser le secteur de l’énergie sur l’archipel.

 

Le premier don, de 6 millions de dollars EU, octroyé sous la forme d’un appui budgétaire, financera le Programme d’appui aux réformes du secteur de l’énergie (PARSE), exécuté sur les années 2014 et 2015.

 

Le deuxième don, d’un montant de 480 000 dollars EU et puisé auprès du Fonds des énergies durables pour l’Afrique (SEFA) que gère la BAD, permettra d’appuyer les efforts que déploie le gouvernement comorien pour favoriser le développement des énergies renouvelables dans le pays. Ce don est notamment destiné à la préparation d’un projet de géothermie en cours et à faciliter l’intervention du secteur privé, sous forme de partenariats public-privé, dans la production d’énergie électrique. 

 

S’exprimant lors de la cérémonie de signature, Aly Abou-Sabaa, vice-président de la BAD, a indiqué que « ces programmes contribueront à créer les conditions d’une croissance économique inclusive et favorable à une sortie graduelle du pays de sa situation de fragilité, en améliorant la gestion du secteur de l’énergie ».

 

Ces deux opérations s’attaquent à un obstacle de taille qui entrave la transformation de l’économie comorienne : les défaillances du secteur de l’électricité, en particulier celles de la principale société d’électricité du pays, la MA-MWE.

 

Mohamed Ali Soilihi, vice-président comorien chargé du ministère des Finances, de l’Économie, du Budget, de l'Investissement et du Commerce extérieur, chargé également des Privatisations, a abondé en ce sens : « L’appui de la BAD arrive à point nommé. » Et d’ajouter, inquiet : « Le secteur énergétique comorien traverse une crise aiguë, qui compromet même la pérennité de l’unique centrale électrique du pays ».

 

Il a par ailleurs souligné que ces deux dons répondent à des préoccupations complémentaires du gouvernement comorien : « Si l’appui budgétaire constitue une solution à court terme pour relancer l’approvisionnement en électricité, le deuxième don nous permettra de développer les solutions énergétiques plus adaptées à l’archipel que sont les énergies renouvelables », s’est félicité le vice-président des Comores.

 

La BAD a pris la juste mesure de la gravité de la crise énergétique qui paralyse l’archipel des Comores. Ainsi a-t’elle désigné le « développement du secteur de l’énergie en soutien à la diversification économique » comme unique pilier de sa stratégie de coopération avec l’Union des Comores sur la période 2011-2015.

 

Communiqué de presse

Source : BAD

Elections : 24 nov à 23 H 59, fin des candidatures

Publié le 24/11/2014 à 05:59 par ridja Tags : image centerblog gif roman background
Comores-Elections: 24 Nov a 23H59, Fin des Candidatures !

 

COMMISSION ELECTORALE NATIONALE INDEPENDANTE

  

 

COMMUNIQUE

 

 

La Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI) informe les Partis Politiques, les Candidats, les électeurs et les partenaires que la date de fin de dépôt des candidatures est maintenu au lundi 24 novembre 2014 à 23h59min, conformément à l’article 73 du code électoral, qui stipule :La déclaration de candidature est déposée entre les quarante-cinq (45) et trente (30) jours avant la date fixée pour le démarrage de la campagne électorale du premier tour ou de l’élection primaire, aussi pour les élections qui se déroulent uniquement le jour du second tour.

 

La CENI confirme que cette date de fin de dépôt de candidatures concerne tous les scrutins (Législatives, Cantonales et Communales) du 25 janvier et 22 février 2015.

 

La Commission Electorale Nationale Indépendante réitère  son autonomie et son engagement à organiser des élections libres, transparentes et démocratiques le 25 janvier et le 22 février 2015. Elle invite les électeurs et les prochains candidats à une observation stricte de la déontologie et  des clauses du code électoral.

 

Moroni le 23 novembre 2014 

 

La Secrétaire à la Communication et aux Règlements

 

AHMED Zainab

Source:www.cenicomores.km

CORDEBA : BADJINI MKONO KWA MKONO

Publié le 23/11/2014 à 07:52 par ridja Tags : amis background image centerblog gif
CONFERENCE DEBAT, LE JEUDI 23 OCT 2014 à 14 H
 
Le RIDJA met en place les structures régionales qui ont vocation à 
définir des schémas de développement propre à chaque Région des Comores
, cette politique de développement économique des Régions des Comores 
correspond à la vision que le RIDJA entend favoriser et appliquer comme 
instrument de responsabilisation de la population, de lutte contre la 
pauvreté en favorisant des activités de base et de proximité et 
exploiter nos potentialités agricoles et autres

Le CORDEBA est une des structures régionales implantées par le RIDJA 
dans toutes les Régions des Comores , elles ont toutes un objectif : 

identifier et développer des projets générateurs d'activités pour la 
population et lutter contre la pauvreté
Chaque Région aura son logo , celui là est celui de Badjini

par SAID LARIFOU
Photo : Le RIDJA met en place les structures régionales qui ont vocation à définir des schémas de développement propre à chaque Région des Comores , cette politique de développement économique des Régions des Comores correspond à la vision que le RIDJA entend favoriser et appliquer comme instrument de responsabilisation de la population, de lutte contre la pauvreté en favorisant des activités de base et de proximité et exploiter nos potentialités agricoles et autres Le CORDEBA est une des structures régionales implantées par le RIDJA dans toutes les Régions des Comores , elles ont toutes un objectif : identifier et développer des projets générateurs d'activités pour la population et lutter contre la pauvreté Chaque Région aura son logo , celui là est celui de Badjini par SAID LARIFOU

CONSTRUIRE LES COMORES DE DEMAIN : 2015/2030

Publié le 23/11/2014 à 07:41 par ridja Tags : image centerblog gif background enfants travail création musique femmes richesse
CONSTRUIRE LES COMORES DE DEMAIN 2015/2030

 

CONSTRUIRE LES COMORES DE DEMAIN 2015/2030

Vous souhaitez adhérer au RIDJA

 

« Mouvement Politique ambitieux, JEUNE et POPULAIRE»

 

 

 

« Femmes Comoriennes », car nous soutenons les femmes qui, chaque jour, se battent pour vivre dans les régions reculées de notre pays.

 

« Jeunesse Comorienne », car il faut préserver nos racines. Savoir d’où l’on vient, c’est notre richesse première, pour mieux préparer l’avenir.

 

« Honorables notables, gardiens de notre culture et de nos traditions»,

 

Vivre avec notre culture ne doit plus être un handicap.

 

Vivre dans la dignité, c’est apprendre à mettre en valeur toute la richesse culturelle de notre beau pays les Comores, s’en servir pour mieux vivre et s’affirmer

 

Votre Mouvement, le RIDJA, a pour objectif :

 

-D’œuvrer par tous les moyens légaux à construire une nouvelle vision de la politique aux Comores, basée sur le respect l’honneur et la dignité de l’homme Comorien conformément aux valeurs de tolérance et de fraternité héritées de nos ancêtres

 

-De dénoncer et combattre toutes formes de violence et de toute forme de discrimination, notamment celle faite aux personnes vulnérables vivant dans les régions éloignées

 

-D’entreprendre des initiatives d’éducation, et ce, par tous les moyens légaux pour promouvoir le SAVOIR, l’égalité et lutter contre les ghettos et l’ignorance.

 

NOUS SOMMES UN MOUVEMENT JEUNE ET DYNAMIQUE

 

Nos principales actions :

 

-Intervention en milieu scolaire et prévention sur le thème de lutte contre la violence et les drogues, information sur les moyens de contraceptions et mal-être de l’adolescent

 

-Débats publics

 

-Marche blanche, manifestations, pétitions de lutte contre les injustices

 

-Réunion des groupes de travail sur tous les thèmes qui concernent l’Avenir des Comores

 

-Soutien scolaire

 

-Création d’une bibliothèque destinée aux élèves et aux étudiants de l’Université des Comores

 

-Autres (atelier, mosaïque, atelier musique)

 

-Actions sociales notamment création d’un dispensaire pour personnes âgées et les enfants

J'adhère au RIDJA et mengage à défendre ses idées et ses valeurs fondatrices .

 

AVEC LE RIDJA CONSTRUISONS LES COMORES DE DEMAIN

BP : 1905 MORONI /COMORES

changementcomores2016@saidlarifou.com

saidlarifou2016@gmail.com

LE PARTI RIDJA FAIT L'EXCELLENT PARI

CONFERENCE DEBAT, LE JEUDI 23 OCT 2014 à 14 H
Pour les élections à venir, le RIDJA communique sur ses actions passées et à venir
 
Le Parti RIDJA fait l’excellent pari de «Construire les Comores de demain 2015-2030»
 
Par ARM
À un moment où les carcans et carcasses d’hyènes mortes pompeusement baptisés «partis politiques» pataugent dans la misère de la réflexion et l’escalade du ridicule, sans proposer des idées et projets à même de permettre de faire sortir les Comores du sous-développement, le Parti RIDJA affiche ses idées pour les Comores d’aujourd’hui et de demain, en espérant qu’il y pense vraiment parce que, avec les coups de Jarnac que les Comores ont subis du fait des agissements mensongers et des mauvaises manières de l’ancien satrape et grand démagogue Ahmed Sambi, les Comoriens aspirent à des choses plus concrètes et plus terre à terre. Le temps des mots d’ordre et des slogans est révolu. Pourtant, d’emblée, quelque chose attire l’attention sur le projet de société du RIDJA: c’est la première fois qu’un parti politique comorien élabore une stratégie de développement qui va au-delà de la semaine en cours, et encore! En effet, dans le programme du RIDJA, nous retrouvons une vision d’État allant de 2015 à 2030, et cela ne peut que réjouir et rassurer si et seulement si la sincérité y est. Le pari du RIDJA est parti de l’idée de «Mieux préparer l’avenir» et de «vivre dans la dignité», étant entendu que «vivre dans la dignité, c’est apprendre à mettre en valeur toute la richesse culturelle de notre beau pays, les Comores, s’en servir pour mieux vivre et s’affirmer». D’accord, la formule est belle et séduisante, mais que faire concrètement pour faire sortir les Comores des affres du sous-développement le plus malsain, celui créé par les dirigeants du pays du fait d’une gestion publique bananière et calamiteuse? En la matière, le RIDJA se propose de travailler sur trois axes principaux: «Œuvrer par tous les moyens légaux à construire une nouvelle vision de la politique aux Comores, basée sur le respect, l’honneur et la dignité de l’homme comorien, conformément aux valeurs de tolérance et de fraternité héritées de nos ancêtres», «dénoncer et combattre toutes formes de violence et de toute forme de discrimination, notamment celle faite aux personnes vulnérables vivant dans les régions éloignées», et «entreprendre des initiatives d’éducation, et ce, par tous les moyens légaux pour promouvoir le SAVOIR, l’égalité et lutter contre les ghettos et l’ignorance».
 
 
Et puis, avec une certaine dose de vantardise et de fanfaronnade, le RIDJA fait tout pour expliquer aux gens que même s’il n’a jamais été associé à l’exercice du pouvoir politique, il a déjà des actions d’intérêt public à son actif, des actions dont les principales sont les suivantes: «Intervention en milieu scolaire et prévention sur le thème de lutte contre la violence et les drogues, information sur les moyens de contraceptions et mal-être de l’adolescent», «débats publics», «Marche blanche, manifestations, pétitions de lutte contre les injustices», «réunion des groupes de travail sur tous les thèmes qui concernent l’Avenir des Comores», «soutien scolaire», «création d’une bibliothèque destinée aux élèves et aux étudiants de l’Université des Comores», «atelier, mosaïque, atelier musique», «actions sociales notamment création d’un dispensaire pour personnes âgées et les enfants».
 
 
Cette nouvelle stratégie de communication du RIDJA fait partie d’un tout, donc d’un système, car en cette période faite de plusieurs incertitudes politiques, notamment celles liées au calendrier et à la sincérité des élections à venir, et depuis l’annonce de la mort clinique et cérébrale de «l’opposition» aux Comores, il faut occuper le terrain médiatique, et ce, de la façon la plus intelligente et la plus productive. C’est ce que fait le RIDJA par son «Pique-nique géant» du dimanche 26 octobre 2014 au Club des Amis, à Moroni, étant entendu que «cette grande Rencontre sera l’occasion pour le RIDJA de présenter ses candidats aux élections législatives, municipales et des conseillers des Îles et de rendre publics ses projets, notamment sa Proposition de Rassemblement pour un Contrat législatif». S’en ajoute la conférence-débat qui sera animée par Maître Saïd Larifou, Président du Parti RIDJA, ce jeudi 23 octobre 2014 à compter de 14 heures, à l’Université des Comores, en présence des étudiants de l’institution, et en osant espérer timidement que les autorités comoriennes, par pure mesquinerie maladive, ne vont pas l’interdire et priver les Comoriens d’un excellent forum d’échanges. Cette conférence-débat portera sur une thématique d’une actualité criante: «Sous-développement et prévention du terrorisme et de l’extrémisme: le cas des Comores». Il va sans dire que pour une fois que la scène politique comorienne s’anime, ses activités seront suivies de très près par votre site Internet.
 
 
© www.lemohelien.com

DERNIERS ARTICLES :
Ces notes circulaires qui font fi des lois en vigueur
Le 31 octobre 2014, le Ministre de l’intérieur, HOUSSEIN HASSAN Ibrahim avait signé, une note circulaire portant interdiction de toute manifestation à caractère politique
PORT DE MORONI : L'UE MOBILISE 17 MILLIONS D'EUROS
L’UE mobilise 17M€ pour la modernisation du port de Moroni   L’Union européenne (UE) affectera 17 millions d’euros pour des travaux de mise aux normes du port de Moroni
Elections législatives : Le parti Dudja est dans la course
Le président du parti Dudja, Mzé Soule El-Bak, a tenu une conférence de presse hier à Moroni pour confirmer les candidatures de son parti aux élections législatives, des
COMMUNIQUE DU PARTI PEC
COMMUNIQUE DU PARTI PEC Le bureau politique du PEC se félicite de la clarification des intentions des différentes missions du FMI par son nouveau Représentant résident au
De la citoyenneté économique au terrorisme
De la citoyenneté économique au... terrorismeAu-delà du réel problème humanitaire qui fait du bras de mer entre Anjouan et Mayotte un vaste cimetière marin, se posent de
forum