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Date de création : 15.05.2009
Dernière mise à jour : 18.12.2014
6054articles


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La compagnie condamnée à indemniser les familles

Publié le 18/12/2014 à 19:05 par ridja Tags : fond image centerblog gif background mer france divers png vie
FAITS-DIVERS Crash de la Yemenia : la compagnie condamnée à indemniser les familles de trois victimes.

Les familles de trois des 152 personnes qui ont perdu la vie dans le crash de la Yemenia en 2009 ont obtenu la condamnation de la compagnie à leur verser au total 1,2 million d’euros de dommages et intérêts.

Ces jugements, prononcés mercredi et le 19 novembre, sont les premiers à être rendus au fond en France.

  • Clicanoo.re
  • publié le 18 décembre 2014
  • 20h52

LA FAMILLE D'AKHIM KARI PLEURE SON FILS AÎNE

L’Airbus A310 Sanaa-Moroni, qui s’est abîmé en mer le 30 juin 2009, transportait 153 personnes. La majorité d’entre elles avait embarqué à Paris et Marseille dans d’autres avions, avant une correspondance à Sanaa (Yémen) où elles avaient pris place à bord de l’Airbus. Les pilotes en avaient perdu le contrôle peu avant l’atterrissage, selon une expertise judiciaire. Seule une adolescente, alors âgée de 13 ans, Bahia Bakari, avait survécu, accrochée durant onze heures à un débris de l’appareil avant d’être secourue.

Une instruction judiciaire est toujours en cours au tribunal de grande instance de Bobigny dans laquelle Yemenia a été mise en examen le 15 novembre 2013 pour homicides involontaires.

Au civil, une autre procédure est en cours devant le tribunal de grande instance d’Aix-en-Provence. Lors d’une audience le 8 septembre, quelque 650 proches de victimes ont réclamé plus de 70 millions d’euros de dommages et intérêts à la compagnie yéménite. La décision est attendue le 19 février 2015.

Clicanoo.re

Opinion Libre : Le respect aux institutions d'un pays

Publié le 18/12/2014 à 10:36 par ridja Tags : centerblog monde france

 

Communiqué commun du parti Ridja et du collectif !                             

Après le dépôt des candidatures aux élections prochaines (députés, conseillers, maires) prévues en janvier 2015, le doute au bon déroulement de ces élections commence à s’installer. Beaucoup de dossiers sont déclarés irrecevables et c’est ce qui est normal lorsque la commission nationale indépendante (C N I) a constaté des irrégularités ou bien lorsque les candidats n’ont pas respecté les normes prescrites pour que leurs candidatures soient recevables.

 

Si aujourd’hui un bruit circule au sujet des autorités d’avoir signé un engagement avec certains dirigeants de partis politiques et des candidats déchus en négociation avec l’illégalité, c’est scandaleux. Le doute à des élections libres dans un climat Pacifique commence par cette affaire indigne et honteuse. Encore une fois la législation est bafouée et le scrutin pourait être aussi négocié.

 

Pour lutter contre ces manœuvres frauduleuses qui font honte au peuple comorien et qui attirent l’attention de ceux qui contribuent financièrement dans un pays qui n’a jamais pu organiser une élection sans une aide étrangère, le parti RIDJA condamne cette action qui rabaisse le pays et fait appel à la vigilance de l’organe chargée au bon déroulement de ces élections.  

 

Le respect aux institutions d’un pays est aussi un respect aux citoyens qui animent ce pays, car les règles juridiques doivent être respectées partout dans le monde, et si les autorités qui doivent faire respecter ces règles commencent à les bafouer en premier, il est certain qu’elles ne seront jamais capables de les imposer au bas peuple.

 

La preuve en est : un candidat aux élections dont sa candidature est rejetée selon le règlement, pourquoi une plaidoirie ?

     

 Hilali Moussa

SG du Parti RIDJA (France)

Le verdict de la cour attendu par la classe politique

Publié le 18/12/2014 à 10:30 par ridja Tags : image background article png pouvoir gif

 

processus_electoral

Le verdict de la Cour attendu par la classe politique

 

A 72 heures du verdict de la Cour Constitutionnelle sur les recours déposés par des candidats aux prochaines élections, recalés par la Commission Electorale Nationale Indépendante, toutes les lumières de la classe politique se sont braquées vers ce juge du contentieux électoral. Le but : voir si la Cour va, oui ou non, se déjuger sur la recevabilité des candidatures de certains directeurs généraux qui n’ont pas joint leur titre de démission aux dossiers.

 

Le verdict de la Cour Constitutionnelle, attendu ce week-end, est très attendu par la classe politique du pays. Les regards des partis politiques se tournent vers cette institution après l’examen de plus d’une centaine de recours déposés par plus d’une quarantaine de partis politiques qui s’estiment lésés par la décision rendue par la CENI qui a rejeté plusieurs dossiers de candidatures.

Parmi ces centaines de candidatures rejetées par la CENI, un bon nombre sont du parti proche du pouvoir, au point que le vice-président en charge des Finances l’a évoqué au cours de son plaidoyer devant les parlementaires pour l’adoption de la loi des finances de l’exercice 2015. Mohamed Ali Soilih reconnait « 50% des rejets de dossiers des candidats de l’UPDC, une formation proche du pouvoir ».

 

Joint par la Gazette/Hzk-presse, un leader politique de la place dit attendre avec « impatience de voir le sort réservé aux candidats directeurs généraux recalés pour défaut de démission ». Et lui de se demander si la « Cour va se déjuger sur un arrêté qu’elle avait pris dans ce sens ». Dans son arrêt N°14-012/CC, elle rappelle aux candidats de la triple élection occupant des postes de directeurs généraux que la « cession des fonctions est exigible à compter de convocation du collège électoral », lit-on dans son article 3.

 

Un arrêt qui a été rendu suite à un recours déposé par le secrétaire général de l’Exécutif de Moili et qui avait provoqué un tollé dans l’opposition. La Cour fera-t-elle preuve de neutralité sur ce dossier ? C’est la grande question qui taraude les observateurs politiques de la place.

Maoulida Mbaé

HZK 

Abou Achraf éclipse les autres candidats

Publié le 18/12/2014 à 09:33 par ridja Tags : image centerblog gif homme background pouvoir
Comores-Elections: poursuivi mais suivi par ses concitoyens!

Abou Achiraf éclipse les autres candidats


 

 

L’ancien directeur général de la Sureté nationale, Abou Achiraf, se porte candidat dans la circonscription de Bandrani à Anjouan. Ce mardi, La Gazette des Comores s’est rendue à ladite circonscription pour des pronostics et le constat fait est que cet ex-patron de la police fait partie des favoris.

 

Le 24 Décembre est une date capitale pour les scrutins prévus pour janvier et février 2015. Dans ses reportages, La Gazette des Comores / HZK-Presse a choisi cette semaine d’arpenter la circonscription de Bandrani pour prendre la température. Très vite, le ton est donné : « Le fils du village Bandri-M’tsangani, Abou Achirafi, battra les autres coursiers de la zone », entend-on d’entrée.

 

 

Dans les villages de Chronkamba, de Mawéni et M’tsangani, les habitants sont unanimes : « Abou Achiraf aide beaucoup de gens et contribue au développement de la région par rapport à d’autres poids lourds ayant bénéficié ou qui bénéficient encore des privilèges du pouvoir ». A Bandrani, 4 hautes personnalités vont se mesurer pour l’obtention d’un siège à l’Assemblée nationale. Citons Saindou Omar alias Abor, ancien Directeur de l’aéroport d’Ouani pour le compte du Gouverneur Anissi, Dr Abdou Salami Abdou, actuel député de la région, du parti JUWA ou encore M. Dhounourayne du parti ORANGE. La deuxième position devrait opposer le candidat du parti ORANGE à celui de JUWA. Une quasi-certitude pour cet homme politique de la région, sous couvert d’anonymat, qui a accepté de livrer ses analyses.

 

 

L’UPDC aurait de son côté retiré son logo à un candidat très influent et soutenu par Mohamed Djaanfari, actuel Directeur Général de l’Autorité portuaire, pour favoriser, selon les « prévisionnistes » de Bandrani « Abou Achiraf » qui se porte lui comme candidat indépendant, mais qui serait toutefois soutenu par le Vice-président, Nourdine Bourhane.

 

 

Malgré la forte implication de l’ancien directeur général de Comores Télécom, le tout puissant Charikane, pour le parti de son ancien mentor, Sambi, Abou Achiraf reste en tête des prévisions de cette région de l’ile. Les candidats qui se présentent dans la région de Bandrani devraient avoir du mal à barrer la route à l’ancien directeur de la police nationale. Des alliances circonstancielles pourraient par contre jouer en sa défaveur, au second tour selon des observateurs. Abou Achirafi a été poursuivi en justice dans une affaire de détournement présumé de plus d’un milliard de francs, à travers la vente de passeports de la citoyenneté économique. Il a été relaxé fin 2013 après quelques mois de détention provisoire sous contrôle judiciaire.

 

Nabil Jaffar  - Hzk Presse

INVITATION : Assemblée générale

Publié le 18/12/2014 à 09:24 par ridja Tags : image gif background anniversaire

Interview exclusive et explosive: Kamal Abdallah accuse !

 

 

HAUT CONSEIL INTERNATIONAL 

H.C.I 
 
La nouvelle génération soilihiste 
NGS 
 
                                                                     INVITATION .
 
Objet : Assemblée générale.
 
Chers frères et chères sœurs.
 
Le haut conseil international et la Nouvelle génération Soilihiste vous invites conjointement à prendre part à une assemblée générale ordinaire qui aura lieu le samedi 20 décembre 2014 au :75 BOULEVARD VINCENT AURIOL 75013 PARIS 13EME.
 
Métro ligne 6
Arrêt : CHEVALERET.
 
L'objet de l'assemblée générale est de vous tenir informé du projet relatif à l'organisation de la commémoration du 40e anniversaire de l'expérience politique qui a vu le jour sur notre territoire national du 3 août 1975 au 13 mai 1978 
 
Cette assemblée générale est ouverte à toutes personnes susceptible de s’intéresser à son organisation et à sa programmation et désireux apporter sa contribution.  
 
 
Votre présence est vivement souhaitée. 
Pour la NGS Ali abdoul Wahab.                                                                    Pour le HCI  
                                                                                                                          Kamal Abdallah 

Mise en place du C A de la société Comores Câbles

Publié le 18/12/2014 à 05:42 par ridja Tags : société image centerblog gif background article divers cadre png

Cable_sous-marin

 

 


Un décret présidentiel (n°14-191) publié vendredi 12 décembre nomme les sept membres du conseil d’administration de la Société nationale ‘‘Comores Câbles’’. Il s’agit du conseiller privé du président, Mmadi Ali, d’Ali Abdou, qui représente le ministère de l’Economie, d’Ali Mohamed Abdallah pour le ministère des télécommunications, et d’Oubeidi Mze Chei, représentant du ministère chargé des Finances. Le gouvernorat de Ndzuani y est représenté par le commissaire à la gouvernance financière, Dhoihir Dhoulkamal. Le gouvernorat de l’île de Ngazidja et celui de Mohéli sont respectivement représentés par le commissaire aux Finances, Soalihy Hamadi et le directeur du budget de l’île, Ahmed Malida Souef.

Un directeur général devra être nommé à la tête de la société par le chef de l’Etat, pour un mandat renouvelable. Un comité interministériel de tutelle devra, par ailleurs, être créé pour examiner les activités de l’entreprise. C’est depuis juillet 2013 que les autorités comoriennes ont créé la sociétéComores câbles, chargée de gérer et d’exploiter tous les systèmes de câbles sous-marins reliant l’archipel des Comores. C’est une sociétéanonyme d’un capital social de 7,505 millions de fc, avec un siège social situé à Moroni-Volo-volo (décret n°13-086). Son capital est réparti en mille actions valant chacune 7.500 francs entièrement souscrites et intégralement libérées par l’Etat comorien.

Cette nouvelle société nationale a pour objet de financer, détenir, établir, le cas échéant louer, exploiter et maintenir des réseaux de communication. Il appartient à cette nouvelle entité de financer, détenir, mettre en oeuvre et exploiter la participation des Comores au Système de câbles sous-marins d’Afrique de l’est (Eassy) et à tout autre consortium de câble sous-marin international. La société pourra être chargée du déploiement, de l’exploitation et de la commercialisation de réseaux de transports terrestres de télécommunications haut débit, à l’exclusion de la fourniture de services de télécommunications aux utilisateurs finals de ces services.

Les Comores ont investi plusieurs milliards de francs dans divers projets régionaux d’interconnexion en câbles sous-marins à fibre optique. Plus de 26 millions d’euros de fonds propres, soit plus de 12 milliards de francs, ont été investis par l’opérateur public Comores Telecom pour l’interconnexion au câble « Eassy », ainsi que pour l’interconnexion inter-îles. En juin dernier à Paris, la société Comores Câbles, Srr Mayotte (Sfr) et l’opérateur mauricien Emtel ont signé un mémorandum d’entente mettant en place un consortium, dénommé «Gombessa» pour l’implémentation d’une liaison à fibre optique prévue relier les câbles sous-marins Lion (1 & 2) au Système de câble sous-marin d’Afrique de l’Est.

Ce câble devrait permettre d’aiguiller le trafic international provenant de Mayotte, la Réunion et Maurice vers Moroni pour rejoindre le câble sous-marin Eassy et de la même manière le trafic international provenant de l’Union des Comores pour rejoindre l’autre câble sous-marin Lion2 (lire notre édition du 29 août 2014). Les Comores financent leur participation à ce projet via une partie du don de la Banque mondiale dans le cadre de la phase 4 du programme régional d’infrastructures de communications (un don d’un montant total estimé à plus de 8 milliards de francs, Ndlr).

Les potentialités de l’infrastructure Eassy, dont Comores Telecom a lancé la phase commerciale en mai 2011, restent toujours mal exploitées aux Comores. Seulement 1% en 2012, selon des chiffres de la Cellule des reformes économiques et financières. Il faut dire que l’échec de la phase d’interconnexion intra-îles du réseau haut débit en fibre optique y est pour quelque chose. Un prêt de 11 milliards de francs de l’Exim Bank China,devant financer cette phase intra-île a été annulé (Al-watwan 12 novembre 2012). C’est ce réseau fibre optique intra-îles qui devait permettre la desserte du haut débit à toute la population au niveau de l’archipel.

Kamardine Soulé

Alwatwan

 

DÉCRET N° 14 -191/PR Portant mise en place du Conseil d’Administration de la Société Nationale "Comores Câbles".

 

 

 

PRÉSIDENT DE L’UNION

VU la Constitution de l’Union des Comores du 23 décembre 2001, révisée ;

VU la loi .N° 06-001/AU, du 02 janvier 2006 portant réglementation Générale des Sociétés à capitaux publics et des Etablissements publics, promulguée par le décret N° 07-011/PR du 07 février 2007 ;

VU le décret N° 07-151/PR du 03 septembre 2007, fixant les modalités de gestion et d’administration des sociétés à capitaux publics et établissement publics à caractère industriel et commercial, modifié par le décret N° 11-155/PR du 28 juillet 2011 ;

VU le décret N°11-078/PR du 30 mai 2011, portant réorganisation générale et missions des services des Ministères de l’Union des Comores, modifié par le décret N°11-139/PR du 12 juillet 2011 ;

VU le décret N° 13-082/PR du 13 juillet 2013, relatif au Gouvernement de l’Union des Comores ;

VU le décret N° 13-086/PR du 27 juillet 2013, portant Statuts de la Société Nationale "Comores Câbles", notamment en son article 10 ;

Le Conseil des Ministres entendu ;

DECRETE :

ARTICLE 1er : Sont nommées Membres du Conseil d’Administration de la Société Nationale "Comores Câbles", les personnes dont les noms suivent :

  • M. MMADI ALI, Représentant de la Présidence de l’Union
  • M. ALI ABDOU, Représentant du Ministère chargé de l’Economie
  • M.ALI MOHAMED ABDALLAH,Représentant du Ministre chargé des Télécommunications
  • M. GUBEIDI MZE CHEI, Représentant du Ministère chargé des Finances
  • M. DHOIHIR DHOULKAMAL, Représentant du Gouvemorat de Ndzouani
  • M. SOALIHY HAMADI, Représentant du Gouvernorat de Ngazidja
  • M. AHMED MALIDA SOUEF, Représentant du Gouvernorat de Moili

ARTICLE 2 :Le présent décret sera enregistré, publié au Journal l’Officiel de l’Union des Comores et communiqué partout où besoin sera.

Moroni,le 12 Decembre 2014
Le Président 
Dr.IKILILOU DHOININE

 

Le gendarme qui a crevé l'oeil d'un enfant avec un flashball

Publié le 17/12/2014 à 11:59 par ridja Tags : divers photo background gif vie image enfant centerblog png
FAITS-DIVERS Le gendarme qui a crevé l’œil d’un enfant avec un flashball jugé en mars
  • Clicanoo.re
  • publié le 17 décembre 2014
JIR
Le gendarme qui a crevé l\'œil d\'un enfant avec un flashball jugé en mars
 

Le gendarme qui a crevé l’œil d’un enfant avec son flashball de service pendant les manifestations de 2011 à Mayotte, sera jugé en mars prochain par la cour d’Assises de Mamoudzou (photo E.Z.).

 
 

 

MAYOTTE

Me SAÏD LARIFOU, AVOCAT DE Patrick Sarquet

C’est un prévenu en uniforme de gendarme que la cour d’assises de Mamoudzou aura à juger, le 19 et 20 mars prochain. Sa victime a aujourd’hui 12 ans.

Il y a trois ans, le 7 octobre 2011, Boris Roumiantseff a tiré au flashball sur Nassuir Oili. Il lui a crevé un œil. Le militaire patrouillait avec des collègues dans le port de Longoni. L’enfant jouait sur la plage en compagnie d’amis.

Mayotte vit alors au rythme de manifestations parfois violentes contre le coût de la vie. Les affrontements avec les forces de l’ordre sont quotidiens. Des militaires de métropole ont été envoyés en renfort aux îliens.

Boris Roumiantseff travaille à Mayotte depuis plusieurs années. Ce trentenaire originaire de Clermont-Ferrand officie au sein d’un peloton de surveillance et d’intervention. Depuis le début de l’instruction, il affirme avoir voulu défendre un collègue. Le petit garçon l’aurait menacé d’une pierre. Après l’avoir sommé de poser son « arme », le gendarme a tiré. Le projectile, dirigé vers le buste de Nassuir Oili, a atterri dans son œil.

Pour le mis en cause, il s’agit d’un cas de légitime défense, exercé en service. Un gendarme équipé pour une émeute et armé, protégeant un gendarme équipé pour une émeute et armé, d’un être humain d'1,35 mètre et 24 kilos. Pendant ce temps, un de ses collègues liait les mains d’un ami de Nassuir Oili avec du Serflex et le giflait pour lui faire révéler le nom de meneurs. Lui et deux autres gendarmes, témoins passifs, devront répondre de violences sur mineur devant un tribunal correctionnel.

Quand à Boris Roumiantseff, le juge d’instruction a considéré qu’il avait commis un crime de « violences aggravées ayant entraîné une infirmité permanente ». Ce qui lui vaut une convocation à la cour d’assises en mars prochain. L’homme est sous contrôle judiciaire depuis les faits. Me Saïd Larifou, l’avocat de Nassuir Oili, se félicite de la nouvelle. Depuis les faits, son jeune client « est devenu quelqu’un de très mature. Il tient beaucoup à assister au procès. » L’avocat du gendarme se dit quant à lui surpris de la tenue prochaine de ce procès. Il aurait envoyé un courrier il y a quelques mois au procureur, demandant à ce que son client soit jugé par une instance militaire, et non civile.

E.Z.

160 millions qui se seraient évaporés dans la nature

Publié le 17/12/2014 à 08:32 par ridja Tags : image background histoire création cadre png nature voiture

Détournement présumé d’une centaine de millions de francs

Plus d’une centaine de millions de nos francs aurait été détournée dans le cadre des préparatifs des élections harmonisées de janvier-février 2015. Selon une source bien informée de la CENI, la direction des élections pourrait être impliquée dans ce grand scandale qui risque d’éclabousser plusieurs personnalités de haut plan.

 

Le directeur des élections est dans le collimateur de la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI). Ce monsieur élection pourrait se retrouver au cœur d’un grand scandale de détournement d’une centaine de millions de nos francs. Notre source parle de 160 millions de francs qui se seraient évaporés dans la nature. A entendre ce membre de la CENI, intervenu sous couvert d’anonymat, les soupçons de détournement ont commencé à apparaitre après la communication par le Trésor public, d’un chiffre précis, d’un montant destiné à la commission électorale.

Après vérification, la commission a constaté qu’il y manquait une importante somme de 160 millions de nos francs. Ce scandale, qui risque d’éclabousser des personnalités de haut niveau, serait selon lui à l’origine de la modification du circuit de décaissement des fonds destinés à la CENI. Les soupçons contre la Direction des élections ne reposent pas seulement sur ces millions détournés, à en croire notre source. Ce directeur serait accusé d’autres faits supposés de détournement de fonds. Notamment une histoire de frais d’installation des membres de la commission électorale. Initialement prévus à 200.000 fc pour chacun des 13 membres de ce organe, ils n’auraient reçu finalement que 150.000 fcs, chacun.

Autre signe d’un présumé acte de malversation qui n’est pas anodin, est l’achat d’un véhicule neuf affectée à cette même Direction des élections. A entendre notre source, pour le même type de voiture, de même modèle et d’un même kilométrage au moment de son achat, la facturation « a été exagérément gonflée avec le prix de 12 millions fc alors que la CENI avait acquis le même modèle de voiture pour une somme de 9,500 millions fcs », soit un écart de 3 millions, précise notre source, enfonçant un peu plus le clou.

Joint au téléphone par la Gazette/Hzk-presse, le directeur de cabinet du ministère de l’Intérieur, très prudent, tente d’apaiser les choses. Selon lui, « jusqu’à preuve du contraire, les comptabilités ne montrent aucun signe suspect ». Il incrimine des manœuvres ourdies par des individus, visant à déstabiliser le processus dans son ensemble. A l’en croire, « il y a certaines personnes qui ne verraient pas d’un bon œil la tenue, à la date prévue, de ces élections ».

Pour rappel, la nomination de cette Direction avait soulevé une tempête de réactions de la classe politique du pays qui s’interrogeait sur l’opportunité de la création d’une structure jugée superflue au regard du code électoral, récemment adopté par les parlementaires, et promulgué par le chef de l’Etat. Une classe politique qui s’interrogeait alors sur le véritable patron des élections entre cette Direction, d’une part et la CENI de l’autre.

Maoulida Mbaé

CENI : Destitution du président cet après midi

Publié le 16/12/2014 à 14:40 par ridja Tags : background voyage

 

 

 

SEISME A LA CENI 7 membres titulaires sur 13 de la Commission Electorale Nationale Indépendante ont signé le 11 décembre et publié ce matin dans le journal Al-Watwan une motion demandant « la destitution de M.Ahmed Mohamed Djaza au poste de président de la CENI » pour fautes graves à même de nuire la tenue des élections aux « dates retenues ». Cette fronde révèle les dissensions et l’absence de cohésion interne. Par des mots feutrés, les signataires dénoncent des manœuvres de déstabilisation, des blocages et des actes de rétention des informations capables de « mettre en péril le processus électoral ». Seront-ils entendus ? La tenue d’une Assemblée Générale pour statuer sur ledit cas aura-t-elle lieu ? Plus que jamais, les interrogations sur des manœuvres de report des prochaines élections législatives, des conseillers des îles et des municipales trouvent, dans cette nouvelle affaire, un écho et une certaine probabilité à ne pas balayer d’un revers de la main. En outre des nouvelles interrogations défilent dans nos têtes : la sérénité, la cohésion, l’indépendance de la CENI ont elle volé en éclats ? Quelle chance d’organiser sereinement les élections dans une telle ambiance faite de pusillanimité, de trahison, d’indignité de la Commission Electorale ? Lire en dessous la motion.

 

 

 


Les membres de la commission electorale se reunisent cet après midi pour voter la destitution de son président en voyage à Maurice.

 

7 membres titulaires sur 13 de la Commission Electorale Nationale Indépendante ont signé le 11 décembre et publié ce matin dans le journal Al-Watwan une motion demandant « la destitution de M.Ahmed Mohamed Djaza au poste de président de la CENI » pour fautes graves à même de nuire la tenue des élections aux « dates retenues ».

 

 

 

COLAS : Chacun de nous à un rôle à jouer

Publié le 16/12/2014 à 13:32 par ridja Tags : image google cadeaux société monde homme bonne background france amis photo afrique bretagne actualité

COLAS = chacun de nous à un rôle à jouer – mobiliser à l’international

COLAS AU PAYS DES MALVERSATIONS.

 

 

LOGO_colas

COLAS HORS de HANDULI - Mobiliser aussi à l'international

 

 

Nous arriverons à faire arrêter l'exploitation illégale du site de Handuli par Colas, parce qu'elle piétine les lois, spolie la population de Hamanvu et l'état, hypothèque l'avenir à peu de frais, ne tient aucunement compte des conséquences environnementales, fragilise les relations entre l'état français et l'Union des Comores et sème des conflits dans notre société.

 

Nous y arriverons parce que nous sommes déterminés à faire prévaloir la loi et les intérêts immédiats, à moyen et long terme de la population.

 

Nous nous battons contre des décisions de la vice-présidence chargée de l'aménagement du territoire, prise dans l'obscurité totale. L'information au public (où sont les documents officiels le prouvant ?) et les procédures administratives ne sont pas respectées.

 

Pour 4200 Euros par mois, c'est le loyer mensuel d'une villa haut de gamme à Moroni, on va exploiter un site qui va bouleverser l'environnement du littoral, sans étude préalable, sans aucune vision d'avenir. C'est le coût du volume 10 bennes de sable concassé sans le transport.

 

Il est normal que les exploitants nationaux s'inquiètent. Une potentielle carrière est exploitée pour l'étranger à un si bas prix. La société Colas dispose d'énormes moyens. Elle n'est pas connue, ni en France ni à l'étranger pour être respectueuse des lois. Les matériaux sont destinés à l'exportation, mais rien n'empêche la Colas d'offrir des livraisons "cadeaux" ou à bas pris à ses puissants amis ou à des hommes de main qui peuvent concurrencer les exploitants locaux. Un puissant qui piétine la loi, n'est jamais puni dans notre pays.

 

Dans l'intérêt du consommateur, la FCC est intervenue plusieurs fois pour défendre des commerçants et investisseurs étrangers, respectueux des lois, injustement attaqués par des nationaux. Ce n'est donc pas parce que Colas est étrangère. Il y a eu un cas où nous avons eu à défendre, très publiquement, au ministère des finances, la société Moroni Terminal (Groupe Bolloré) face à des revendications égoïstes de transitaires, dans l'intérêt des consommateurs.

 

La presse quotidienne de ce mardi 16 décembre - La Gazette, Alwatwan, Al Fajr, publient des articles montrant que les deux vice-présidences, celle chargée des Finances et celle chargée de l'Aménagement du Territoire prétendent, chacune ne rien connaître du dossier. Transparence dites-vous ? Rien qu'avec ces déclarations du secrétaire général de l'Aménagement du Territoire, le plus haut responsable administratif du ministère, et le directeur de cabinet des finances, l'homme de confiance du vice-président, le président de la république devrait siffler l'arrêt des travaux et la mise à plat du dossier. Nous attendons du gouverneur de Ngazidja, d'exiger aussi la réouverture du dossier, les services insulaires concernés n'étant pas consultés.

 

Colas est une société qui sait se faire entendre, qui peut envoyer des émissaires habitués à persuader les décideurs politiques. Elle appartient au groupe Bouygues, un conglomérat, qui est au tout premier plan mondial dans le bâtiment et les infrastructures. Si Colas s'est engagé auprès de ses contractants au Mozambique sur la base des matériaux comoriens, il ne faut pas croire qu'il reculera facilement. Il fera tout pour amadouer au besoin intimider nos autorités.

 

Et pourtant il faut que Colas recule. Parce qu'il est dans l'illégalité au regard du droit comorien. Parce que les intérêts immédiats, à moyen terme et à long terme des populations et de notre pays ne sont pas pris en compte. 
Parce que ce que fait Colas est contraire à tout ce que les représentations européennes et françaises dans notre pays professent comme bonne conduite pour mériter le respect et l'aide de la communauté internationale.


Parce que nous sommes déterminés à ce que le plus fort n'écrase pas nos droits et ne sabote notre avenir.

Nous sommes forts parce que nous sommes conscients de toutes nos faiblesses.

 

Nous arrêterons le passage en force de Colas, parce que nous allons agir ouvertement, de façon transparente. Nous n'avons rien à cacher, ni aux autorités comoriennes, ni à Colas. Nous agirons en citoyens sûrs de nos droits. Ce n'est pas un combat de villages mais une lutte nationale.

 

A Ngazidja, nous coordonnerons nos actes du combat judiciaire aux mobilisations de masse s'il le faut.

 

En France et ailleurs, la lutte doit être coordonnée tout en laissant chacun et chaque groupe s'investir dans son domaine de connaissance ou d'intérêt pour informer, sensibiliser mobiliser contre la collusion Colas-Ministère de l'Aménagement du Territoire (et peut être aussi Ministère des Finances). Des initiatives sont prises qu'il faut applaudir et encourager telle la manifestation annoncée pour le vendredi 19 à Boulogne Billancourt cf la page de Irchad Abdallah. Même à 2 personnes, il faut la faire. ce sera un début.

 

Que les hommes de droits contactent les organisations internationales de soutien aux populations faibles, que les protecteurs de l'environnement cherchent le soutien des environnementalistes, que les activistes anti-corruption se rapprochent de Transparency International et des organisations comme Sherpa en France... Que les associations territoriales en France impliquent les élus nationaux avec des questions à l'assemblée et au sénat et des lettres à Bouygues et Colas et à leurs administrateurs.
Nous ferons de même ici.


Impliquons les élus européens ainsi que les groupes de l'assemblée de l'Union Européenne.

 

La presse française toutes tendances confondues bien sûr, sans oublier la presse économique, mais penser aussi à des journaux comme The Guardian, The Economist, The Financial Times, Wall Street Journal Europe, ils peuvent prendre du temps pour se pénétrer du sujet mais comme il s'agit aussi de questions d'éthique et d'un combat de David contre le Goliath Bouygues, une entreprise cotée en bourse, intervenant dans une zone sensible, riche de perspectives pétrolières, des journalistes seront intéressés.

 

Songer aussi que les rédactions swahili et françaises de la Voice of America, Deutshe Welle, BBC sont assez familières des questions comoriennes. S'y trouvent des journalistes d'origine comorienne, ayant un certain intérêt pour l'actualité comorienne.

 

Partout en Afrique du sud, en Turquie, au Kenya, aux USA, en Grande Bretagne, en Scandinavie, en Afrique de l'ouest, informons, sensibilisons, écrivons, mobilisons.

 

Il n'y a pas besoin d'être cent ni mille. Chacun peut jouer un rôle et apporter sa pierre. A deux on peut former un groupe.

 

Le combat est national et international. Notre pays fait partie d'un monde global , de la "communauté internationale". Les valeurs pour lesquelles nous nous battons sont universelles et sont l'aboutissement de combats d'autres "petits". Nous avons à acquérir de l'expérience, à sortir de notre isolement. Les combats intérieur et hors frontières sont complémentaires.

 

Au regard du droit comorien, en l'état actuel du dossier Colas n'a pas le droit d'exploiter Handouli.

 

Nos pierres, notre terre, nos coulées de lave ne peuvent être exploitées au mépris de nos intérêts.

 

 

Said Mchangama
 
Président de la Fédération Comorienne des Consommateurs (FCC)
B.P 1420 – Moroni
Union des Comores

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