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Date de création : 15.05.2009
Dernière mise à jour : 28.07.2014
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Le départ de Philippe Lacoste relève de la rotation normale

Publié le 28/07/2014 à 09:03 par ridja Tags : vie moi roman france article femme divers maroc congo
Le départ de Philippe Lacoste relève de la rotation normale

Le départ de Philippe Lacoste relève de la rotation normale des diplomates

Dans les pays développés, l’affectation d’un Ambassadeur à un poste dure 3 à 4 ans

 

Par ARM

     Ibrahim Ahmed Kassim de Djoiezi, Mohéli, m’a fait parvenir un article signé «F.A.», et publié sur le site comoresessentiel.wordpress.com le mercredi 23 juillet 2014, avec pour titre, «France-Comores/Diplomatie“Le remplacement de Lacoste est une sanction”». Cet article est écrit avec une réelle volonté de nuire et de salir l’image de Philippe Lacoste, Ambassadeur de France à Moroni, ainsi que celle de Mme Rabia Bekkar Lacoste, son épouse, à un moment de surenchère francophobe gratuite liée à la tentative d’organisation de la conférence des chefs d’État et de gouvernement des pays membres de la Commission de l’océan Indien à Moroni. L’auteur de cet article nous apprend que «trois courtes années et puis s’en va.[…].En poste depuis 2011, Philippe Lacoste n’aura passé que trois années de mission dans l’archipel. […]. Et pourtant, à Moroni, nombreux sont ceux qui pensent que ce remplacement est en fait,une sanction”. “Lacoste est sanctionné. Normalement, il était prévu qu’il parte en 2015. Il n’a pas à ce jour d’affectation. Il va dans un placard à moins qu’il arrive à plaider sa cause lors du passage de Hollande à Moroni”, rapporte une source bien informée sous couvert de l’anonymat». C’est quand même étrange quand, maintenant, les secrets de l’Élysée n’ont trouvé de terrain d’analyse et d’interprétation qu’à Moroni. C’est étrange de constater que les meilleurs experts des affaires politiques et diplomatiques françaises sont à Moroni. Et pourquoi employer l’expression «dans un placard»? Pour avoir travaillé sur la Diplomatie de 1988 à 2003 et de 2005 à 2013, je tiens à signaler à l’auteur de l’article en question que la durée de l’affectation d’un Ambassadeur d’un État bien organisé auprès d’un pays étranger est justement de 3 à 4 ans. Pourquoi? Parce qu’on estime que quand l’Ambassadeur passe plus de 3 ans dans une capitale étrangère, il se fait le complice d’un certain nombre d’autorités de l’État accréditaire, et son jugement s’émousse, perdant son objectivité et sa rationalité.

 

 

     Il existe quelques exceptions. Au XIXème siècle, dans un contexte diplomatique de grandes rivalités entre les grandes puissances occidentales sur le Maroc, Hay John Drummond Hay avait été le Consul général britannique avec des attributions d’Ambassadeur pendant 40 ans à Tanger, la capitale diplomatique du Maroc. Naturellement, il s’agit d’une aberration. On peut citer aussi le cas du Docteur Youssef Benabbès, qui a été Ambassadeur du Maroc en France de 1972 à 1990, mais dans un contexte diplomatique très spécial, après une violente rupture des relations diplomatiques entre le Maroc et la France de 1965 à 1969. Il y a aussi le cas de Moulay Driss Alaoui, qui a été Ambassadeur du Maroc au Gabon pendant 15 ans et le chef de la mission diplomatique du Maroc en Libye, de 1989 à son départ à la retraite en 2005. Chaque fois que son départ était envisagé, Mouammar Kadhafi demandait son maintien à son poste, compte tenu de ses relations avec lui. Mais, les trois cas cités sont les exceptions qui confirment la règle.

 

 

     Il n’y a donc pas de sanctions visant l’Ambassadeur Philippe Lacoste, dont la présence à Moroni n’a été à l’origine d’aucune crise entre la France et les Comores, ni d’aucun scandale. Aucun Comorien ne peut l’accuser d’écart de langage ou de comportement. Et pour comprendre l’absence de toute sanction, il suffirait à peine de récapituler la durée de la mission des divers Ambassadeurs de France accrédités aux Comores. En commençant par les plus récents, nous constatons que Christian Job a été en poste aux Comores de 2005 à 2008, soit 3 ans, exactement comme Philippe Lacoste, et à son départ, personne n’avait parlé de «sanctions». Luc Hallade a été Ambassadeur France à Moroni de 2008 à 2011, soit 3 ans comme Philippe Lacoste, et personne n’a parlé de «sanctions» à son sujet, et personne ne peut en parler puisqu’il a été accrédité à Kinshasa, Congo RDC, un poste plus important et plus prestigieux que Moroni. En remontant plus loin, depuis l’instauration des relations diplomatiques entre les Comores et la France en 1978, nous constatons que Claude Copin a été Ambassadeur de France aux Comores de 1978 à 1980, soit 2 ans, moins que Philippe Lacoste. Pierre Sarazin a été Ambassadeur de France à Moroni de 1980 à 1983, soit 3 ans comme Philippe Lacoste. Alain Deschamps a été Ambassadeur de France aux Comores de 1983 à 1987, soit 4 ans, la première exception. La deuxième exception est celle de Robert Scherrer, qui a été en poste à Moroni de 1987 à 1991. Jean-Luc Sibiude a été Ambassadeur de France aux Comores de 1991 à 1994, soit trois ans, comme Philippe Lacoste. Didier Ferrand a été en poste à Moroni de 1994 à 1996, soit 2 ans, donc moins que Philippe Lacoste. Gaston Le Paudert est la troisième exception, car ayant été le chef de la mission diplomatique française à Moroni de 1996 à 2000, soit 4 ans. Le record est battu par Jean-Pierre Lajaunie, qui a été en poste de 2000 à 2005, soit 5 ans. Ces statistiques permettent de constater objectivement que la durée normale de la présence d’un Ambassadeur de France dans une capitale est en moyenne de 3 ans. Ces statistiques sont très parlantes et n’ont pas besoin de faire l’objet d’exégèses trop longues et d’interprétations superfétatoires.

 

 

     Nous savons, pour l’avoir déjà signalé, que le samedi 19 juillet 2014, le Préfet de l’Oise, sur instruction directe de François Hollande, Président de la République française, a remis à Hamada Madi Boléro la Médaille de la Légion d’Honneur, la deuxième pour un Mohélien, après celle reçue en son temps par Hadj Boinariziki (le grand-père paternel de la Première Dame des Comores), pour son comportement exemplaire et son dévouement envers la France au cours de la Seconde Guerre Mondiale. Maintenant, entrons dans les arcanes de la diplomatie et posons-nous une question et une seule: qui a suggéré le nom de Hamada Madi Boléro à François Hollande? Le seul et unique Philippe Lacoste, et j’en ai eu la preuve absolue sous mes yeux, en plus du fait que je sais qu’en diplomatie, ça se passe toujours de cette manière. François Hollande n’est pas un spécialiste des affaires comoriennes et de Hamada Madi Boléro. Il ne prend pas de décisions sur les Comores sans consulter le chef de la mission diplomatique française aux Comores. C’est ainsi. Alors, il faudra maintenant qu’on nous explique pourquoi un Ambassadeur qui serait en «disgrâce» serait écouté par son Président, surtout dans le domaine hautement sensible des décorations? Qu’on nous l’explique. Donc, la théorie de la «sanction» ne tient pas la route.

 

     Nous voilà arrivés à Mme Rabia Bekkar Lacoste, présentée par les détracteurs comme une femme «au comportement insupportable», «la Présidente bis» de l’Université des Comores, qui «a humilié bon nombre d’enseignants comoriens», que beaucoup de Comoriens et de Français ont alerté la France sur le danger représenté par cette femme, qui serait à l’origine du renvoi de son époux. Eh bien! Moi, je connais un Ambassadeur dont l’épouse s’est bagarrée en présence d’étrangers au cours d’une cérémonie culturelle à l’étranger avec la femme du ministre des Affaires étrangères de son pays et qui a pris du galon, en devenant ministre. Cela étant, arrêtons de traiter les affaires touchant la France comme s’il s’agissait de nos histoires domestiques de manioc et de banane à la noix de coco. J’ai en ma possession 4 documents signés en septembre 2013 de la main d’un enseignant-chercheur comorien de l’Université des Comores connu pour sa compétence et son professionnalisme qui devait aller préparer en France une Habilitation à diriger les Recherches (HDR) et qui dit justement que c’est Mme Rabia Bekkar Lacoste qui a tout fait pour l’aider et que le blocage est venu d’une personnalité comorienne très influente au sein de cette Université. Et puis, strictement entre nous: une Ambassadrice qui refuse de se cantonner à ses obligations protocolaires pour s’investir à l’Université, ça ne court pas les rues. L’Ambassadrice (c’est ainsi qu’on appelle l’épouse de l’Ambassadeur) n’a pas besoin d’aller se chamailler avec les enseignants à l’Université des Comores pour gagner sa vie.

 

 

    Ce faisant, il ne serait pas mauvais que nous autres Comoriens arrêtions nos fantasmes pavloviens quand il s’agit de la France. Il serait salutaire de reconnaître qu’on n’a pas besoin d’être un horrible «vendu» pour défendre la personnalité et l’honorabilité d’un diplomate français en poste aux Comores.

 

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SAMBI MEPRISE TOUS LES CAMPAGNARDS ( WAMATSAHA )

Publié le 26/07/2014 à 18:18 par ridja Tags : roman blog moi bonne article société 2010 cadres
SAMBI MEPRISE TOUS LES CAMPAGNARDS ( WAMATSAHA )
Ahmed Sambi ne méprise pas qu’Anissi Chamssidine, mais tous les «campagnards»
 
Tout dans la «stratégie politique» et la «gouvernance» d’Ahmed Sambi est du mépris

                                                                                                                                                                 ;             Par ARM

 
   Qui a entendu parler de Mahararé? Pas beaucoup de Comoriens. Pourtant, c’est le village natal du Gouverneur Anissi Chamssidine d’Anjouan. D’ailleurs, le 11 janvier 2014, à Épinay-sur-Seine, devant les caméras, Ahmed Sambi n’avait pas été tendre envers un Gouverneur qui, pourtant, ne lui avait manifesté aucun signe de rébellion, ni de désobéissance. Voici ce que l’ancien Président disait alors du Gouverneur d’Anjouan: «Il est d’un petit village de là-bas, la campagne [«massahani hoho!»], issu d’une famille pauvre, lui-même n’était pas capable de se présenter devant le public. Vivre en ville n’était pas évident pour lui. C’est grâce à moi, le citadin Sambi, qu’il est en ville. Aujourd’hui Anissi peut parler aux gens grâce à ma seule volonté». C’est ce qu’Abdou Hamadi dit «Mrimdu» qualifiait sur son blog, dans un article de très bonne facture en date du 25 janvier 2014, la «Domination par l’humiliation». De toute façon, le Gouverneur Anissi Chamssidine, le plus compétent et le plus efficace de tous les Gouverneurs aux Comores, ne méritait pas une telle humiliation publique. Pourtant, il y a une chose qui a échappé aux yeux d’Ahmed Sambi. Les Comores ont connu trois Présidents du Conseil de gouvernement sous l’autonomie interne: Saïd Mohamed Cheikh, le Prince Saïd Ibrahim Ben Saïd-Ali et Ahmed Abdallah, et aucun n’est originaire de la capitale d’une île. Les Comores indépendantes ont eu pour Présidents, Ahmed Abdallah, Ali Soilihi, Ahmed Abdallah, Saïd Mohamed Djohar, Mohamed Taki Abdoulkarim, Tadjidine Ben Saïd Massonde, Azali Assoumani, Ahmed Sambi et Ikililou Dhoinine, et seul Ahmed Sambi vient de la capitale d’une île, Mutsamudu à Anjouan. Ces chiffres sont très éloquents et signifient que les «campagnards» occupent une place prépondérante sur la scène politique nationale. À Mohéli, où le «brassage insulaire» est réel, pour prouver qu’on est un «Mohélien de souche», il faut avoir des origines rurales ou des origines villageoises diversifiées, et quand on ne peut se prévaloir que d’un seul village, on sait ce que cela signifie. La noblesse à Mohéli est dans les campagnes, et aucun Mohélien ne s’offusque quand on le dit «campagnard d’origine».
 
 
   Il n’y a qu’Ahmed Sambi qui peut faire des origines «campagnardes» des politiciens du pays un vice rédhibitoire en matière de nomination. On prétend sans rien prouver qu’en 1978, on avait élu le Foumbounien Saïd Hassane Saïd Hachim Gouverneur de la Grande-Comore parce que le Moronien Abbas Djoussouf avait tenu des propos désobligeants envers «les campagnards». Aujourd’hui, quand on examine à la loupe les nominations d’Ahmed Sambi, on constate que les «élites urbaines» (employons le mot «élites» par commodité sémantique, car dans le cas présent il est très inadapté) tiennent le haut du pavé, en exclusion de tous les «campagnards» méritants du pays. Les voleurs de service, c’est autre chose. C’est ainsi que son Parti de l’Enfer n’est dirigé que par des «gens de la ville»: Mohamed Bacar Dossar et Ahmed Ben Saïd Jaffar (Mutsamudu) et Ahmed Abdallah Salim et Ahmed Hassane El Barwane (Moroni). Ce n’est pas le fruit du hasard. Certains l’accusent même de favoriser des gens à la peau plus claire que celle de la majorité des Comoriens. C’est encore vrai. Racisme.
 
 
   Quand il était Président des Comores, c’était encore pire. Il n’a favorisé que des «gens de la ville». On ne peut pas en dresser une liste exhaustive, mais on peut citer quelques noms parmi les plus emblématiques. Ahmed Abdallah Salim, Moroni, Directeur général de la Société nationale des Hydrocarbures. Mohamed Daoud dit «Kiki», Moroni et Mutsamudu, Directeur général des Douanes. Soilihi Mohamed Soilihi dit «SMS», Moroni, Directeur général de l’ORTC-TNC. Alphonse, Moroni, Directeur général de la MAMWÉ. Hadji Mmadi Ali, Moroni, Directeur général de l’Aéroport international de Hahaya. Houssen Hassan Ibrahim dit «Jeannot», Moroni, Trésorier-payeur général. Ahmed Ben Saïd Jaffar, Mutsamudu, ministre des Relations extérieures. Mohamed Bacar Dossar, Mutsamudu, Directeur du Cabinet du Président chargé de la Défense, et par la suite ministre des Finances. Papa Mohamed Soulé, Moroni, Directeur général des Douanes. Abdourahmane Saïd Bacar, Moroni, ministre des Transports. Abou Oubeid, Moroni, ministre des Finances. Ahmed Barwane, Moroni, ministre de l’Intérieur. Nous n’avons cité que des postes hautement stratégiques.
 
 
  C’est très gravissime! Comment, au cours d’un seul mandat présidentiel de 5 ans, peut-on faire un tel mépris aux Comoriens, en ignorant tout un pays marqué par la diversité, pour se concentrer sur Mutsamudu et Moroni? Seul le chauvinisme méprisant peut dicter un tel comportement à l’égard de tout un pays, dont trois îles dépendent effectivement de l’autorité de l’État comorien. Une fois de plus, il faut constater que les Comores ne peuvent se limiter à une île ou à une ville. Une fois de plus, il faudra noter que la reproduction sociale a ses limites aux Comores parce que, dès le jour où le Président Ali Soilihi a apporté l’École aux «campagnards» à partir des «Moudiria», le savoir a cessé d’être le monopole des familles urbaines. Il y a eu une telle redistribution du capital culturel que les «héritiers» issus des familles qui ont longtemps tenu le pays entre leurs mains ne sont pas ceux qui réalisent les meilleures performances scolaires, pendant que les «campagnards» sont arrivés à s’imposer à la sueur de leurs méninges. Une preuve? Il suffirait à peine de compter le nombre de magistrats originaires de Moroni par rapport à ceux issus de l’arrière-pays grand-comorien. Les chiffres sont très parlants à cet égard. Dans la ville de Fomboni, à Mohéli, on retrouve 60% de l’électorat de Mohéli, mais Fomboni n’arrive plus à imposer un candidat au cours d’une élection de Gouverneur, depuis l’élection d’Ahmed Mattoir en 1978. La ville avait ses propres candidats au poste de Président de la République en 2010, mais les divisions internes et les carences en matière de leadership sont telles que c’est le Djoiezien Ikililou Dhoinine qui a été élu, étant tout de même entendu que le Fombonien Fouad Mohadji était son colistier sur l’île de Mohéli.
 
 
   En 2010, au moment où Ahmed Sambi devait quitter le pouvoir, on l’a entendu dire qu’il ne pouvait céder le pouvoir à un Mohélien, car les Mohéliens ne sont pas des gens instruits. Or, lui-même n’a aucun diplôme. Au début de son mandat, il répétait: «Les Mohéliens n’ont pas des gens instruits et ils ne me présentent jamais de dossiers de recrutement de gens instruits». Il lui fallait vraiment être aveugle pour ne pas constater que ses plus proches collaborateurs mohéliens, Ikililou Dhoinine et Fouad Mohadji, sont titulaires chacun d’un Doctorat. L’un de ses futurs ministres et actuel candidat à l’élection présidentielle de 2016, disait avec mépris et morgue: «Vous autres Mohéliens êtes combien pour vouloir avoir un Président qui va diriger les Comores?». Mohamed Bacar Dossar était encore plus catégorique: «Aucun Mohélien n’est digne d’être Président et il n’est pas de l’intérêt du pays qu’Ahmed Sambi cède le pouvoir à un Mohélien». Justement, parce qu’Ahmed Sambi a accompli quel miracle en matière de gouvernance pour qu’aucun Mohélien ne puisse lui succéder? Pour être un menteur, un assassin et un voleur d’argent public, point n’est besoin de fréquenter une grande école.
 
 
   Nous constatons donc que toute la stratégie de pouvoir d’Ahmed Sambi est fondée sur le rejet de l’autre, le mépris envers ceux qui ne sont pas d’origine urbaine, préférant choisir ce qu’il y a de pire au sein de la société comorienne et laisser les meilleurs cadres en rase… campagne. Cela ne lui a pas réussi, et il persiste dans la faute. N’ayant tiré aucune leçon de ses fautes impardonnables, il reste figé sur ses courtisans d’origine urbaine, pour prouver son dédain envers tout ce qui est «campagnard». En public, il traite par le plus profond des mépris le Gouverneur Anissi Chamssidine qui, pourtant, a été d’une loyauté exemplaire à son égard, justement peut-être parce qu’il a été trop loyal. Tout dans ses faits et gestes traduit un comportement faisant de lui le vrai Gouverneur d’Anjouan, au détriment de la personnalité, de la susceptibilité, du prestige et de l’autorité d’Anissi Chamssidine. Il n’aurait jamais agi de la sorte face à un «héritier» d’origine urbaine. La question qui se pose alors est celle de savoir s’il est sage de confier les rênes du pays une seconde fois à un gouvernant qui méprise une bonne partie de la population et qui, au lieu d’unir, divise le peuple.
 
 
 
www.lemohelien.com – Samedi 26 juillet 2014.
 

Jean Claude de L'estrac dans la cour des grands

Publié le 26/07/2014 à 09:52 par ridja Tags : actualité signature pub texte vie monde homme bonne article photos cadre message afrique
 
 

 

 
 
 
 
 
 

 

 
Il n'est pas un ancien chef d'État mais, à 66 ans, il a occupé plusieurs ministères clés.Il n'est pas un ancien chef d'État mais, à 66 ans, il a occupé plusieurs ministères clés.
 

Le Mauricien Jean Claude de L'Estrac sait qu'il lui sera difficile de succéder au Sénégalais Abdou Diouf à la tête de l'OIF, en novembre. Mais il veut malgré tout croire en sa bonne étoile.

 

Jean Claude de L'Estrac ne ménage pas sa peine. Fin juin, il participera au sommet de l'Union africaine, à Malabo. Les semaines suivantes, il se rendra dans une petite dizaine de pays d'Afrique de l'Ouest et d'Afrique centrale, et peut-être même à Washington, début août, à l'occasion du sommet États-Unis - Afrique.

 

Il faut bien cela quand on est candidat à une élection et que l'on vient, comme il le dit lui-même, de l'un de ces pays "invisibles et inaudibles" : ces petites îles de l'océan Indien qu'on ne représente pas toujours sur les cartes du continent.

 

Ce Mauricien de 66 ans est un homme de convictions. Cela ne l'empêche pas d'être lucide. Il a beau avoir été le premier à se porter candidat, pouvoir compter sur le soutien indéfectible de son pays et de nombre d'États d'Afrique de l'Est et d'Afrique australe, et être bien vu à Paris, où il a été promu officier de la Légion d'honneur, il sait que ses chances de succéder à Abdou Diouf à la tête de l'Organisation internationale de la francophonie (OIF), en novembre prochain, sont minces. "Très minces", confirme une source diplomatique française. Qui explique : "L'homme est sérieux et apprécié, mais il reste un outsider parce qu'il vient de Maurice." Et que Maurice, c'est un minuscule rocher dans l'océan de la francophonie - 1,3 million d'habitants, dans un ensemble qui en compte près de 900 millions.

 

Qu'à cela ne tienne. De L'Estrac, qui, tout au long de sa vie, a mené de nombreux combats (contre la censure, pour le droit au retour des Chagossiens, contre la marginalisation de l'île Rodrigues), n'est pas du genre à se laisser abattre. Il pourrait avoir face à lui quelques anciens chefs d'État comme le Burundais Pierre Buyoya et le Libanais Michel Sleiman, un diplomate aussi connecté que le Congolais Henri Lopes, la célèbre journaliste canadienne Michaëlle Jean, ou d'autres encore, qui attendent le dernier moment pour faire acte de candidature. Mais il croit en sa bonne étoile. "C'est jouable, dit-il. Certes, je viens d'un petit pays, mais un pays qui a des leçons à offrir au monde. Et si je n'ai pas été chef d'État ou Premier ministre, j'ai quand même une certaine expérience gouvernementale."

 

Un des pères fondateurs de la Commission de l'océan Indien

De L'Estrac, qui a vu le jour en 1948, a eu plusieurs vies. Il a été tour à tour journaliste, politique, diplomate et historien, puis à nouveau journaliste, et encore une fois diplomate. Il a été maire, député et ministre à plusieurs reprises : des Affaires étrangères (en 1982-1983, puis en 1990), du Développement économique, de l'Industrie. "Partout où il est passé, il a laissé son empreinte", avance l'un de ses proches. En 1982, il est l'un des pères fondateurs de la Commission de l'océan Indien (COI). Trente ans plus tard, il en devient le secrétaire général et entreprend avec succès de ressusciter une organisation alors moribonde.

"C'est un Mauricien dans l'âme", juge un cadre du Mouvement militant mauricien (MMM), le parti dans lequel a longtemps milité de L'Estrac. Comprendre : un homme résolument tourné vers l'extérieur. C'est d'ailleurs le message qu'il fait passer depuis qu'il est candidat : "Le moment est venu d'élargir la Francophonie. Il faut qu'elle s'ouvre à de nouvelles régions, à de nouvelles aires linguistiques. Il faut qu'elle s'intéresse davantage à l'économie aussi. L'OIF ne doit pas être perçue comme une institution tournée vers le passé, défendant des combats d'arrière-garde. Si parler français n'apparaît pas comme une valeur ajoutée pour leur intégration dans le monde mondialisé, les jeunes vont s'en détourner.

SAMBI désavoué même par les crypto-sambistes

Publié le 25/07/2014 à 21:05 par ridja Tags : homme vie monde roman dieu cadre cadres maroc islam
SAMBI désavoué même par les crypto-sambistes
Détestation cordiale entre Ahmed Sambi et crypto-sambistes «cons à essayer»
                                   Ahmed Sambi, désavoué même par les crypto-sambistes les plus emblématiques

                                                                                                                                                                 ;                   Par ARM

 
 
  Comme on dit aux Comores, «gloire à Dieu! Dieu a fait ça de notre vivant et nous a permis de voir ça, alors que nous sommes encore de ce monde?». Le «ça» dont il est question est la prise de conscience, même tardive, de certains crypto-sambistes, qui viennent de se réveiller et de se rendre compte que l’ancien satrape Ahmed Sambi est un danger mortel même pour son propre camp politique. En effet, il se passe un certain nombre de choses en ce moment qui font dire aux observateurs que l’atoll d’Ahmed Sambi, en plein océan Indien, a pris feu. Les crypto-sambistes les plus optimistes et les plus endurcis eux-mêmes ont commencé à faire cette prise de conscience et sont à couteaux tirés. Pour certains d’entre eux, les choses sont beaucoup plus graves parce que le courant crypto-sambiste est aujourd’hui divisé en deux tendances antagoniques: les «fidèles sincères» et les «tièdes profiteurs». Le Docteur Ibrahim Barwane a même créé une troisième catégorie, plus parlante, celle des «Conseillers qu’on doit appeler“Cons à essayer”». Que se passe-t-il? Les «fidèles sincères» accusent ouvertement les «tièdes profiteurs» de ne voir en Ahmed Sambi qu’un tremplin devant leur permettre d’assouvir leurs rêves fantasmagoriques de pouvoir et de puissance. Ils les accusent également de n’avoir rien fait pour défendre le bilan présidentiel d’Ahmed Sambi (2006-2011) et d’être incapables de la moindre initiative destinée à défendre la personne de leur chef dans les circonstances politiques actuelles, et de lui apporter la moindre idée. Les «fidèles sincères» accusent aussi les «tièdes profiteurs» de travailler dans le sens de l’interdiction de la candidature d’Ahmed Sambi pour l’élection présidentielle de 2016 afin que l’un d’entre eux soit désigné pour défendre les pâles couleurs du crypto-sambisme. C’est une façon pour les «fidèles sincères» de dire que «les tièdes profiteurs» sont des disciples qui ne peuvent et ne veulent survivre qu’en tuant le «Maître». Charmante mentalité, et bel esprit de famille en politique…
 
 
 Mais, il y a pire: la guerre qui aurait éclaté entre Ahmed Sambi et son homme-lige, Anissi Chamssidine, le Gouverneur d’Anjouan. Voilà un couple parmi les plus bizarres. Tout dans ce couple rappelle Belkayn, un artisan marocain descendant d’une famille d’esclaves qui allait s’illustrer en Mauritanie et au Mali dans le cadre d’un projet de «transfert d’une technologie traditionnelle de pompage de l’eau et de creusement de puits». On apprend que «devenu chef de chantier, maître formateur gérant un budget d’une dizaine de milliers de dollars», il se fait désormais appeler Sidi Mohamed pour prétendre à un titre de Chérif, s’est fait fabriquer un tampon (cachet) et s’est même acheté des lunettes. Un mois après son retour au Maroc, il était à Iligh, son lieu d’origine, où il refusa de se conduire de nouveau en descendant d’esclaves dans la maison de Moulay Houssain, le grand chef local, qui recevait des invités. Mais, «le fils de Moulay Houssain, qui officiait comme maître de cérémonie, brisa le charme de l’instant de triomphe que vivait Belkayn et, d’un regard dur, lui intima silencieusement l’ordre d’assurer le service des convives et de commencer par leur présenter le“lave-mains”. Belkayn[…] reprit immédiatement son attitude servile, fit le service et quitta la table. La révolte avait avorté dans la proximité du despote […]»: Mohamed Tozy: Monarchie et Islam politique au Maroc, Presses de Sciences Po, Paris, 1999, pp. 46-48.
 
 
  L’affaire de Belkayn est celle du Gouverneur Anissi Chamssidine, que l’ancien satrape Ahmed Sambi a toujours traité en «petit campagnard sans envergure, ni intérêt», même en public, comme cela a été constaté lors de son meeting d’Épinay-sur-Seine le 11 janvier 2014, où il l’avait bien insulté devant le public. Avec une maladresse qui charrie beaucoup de mépris déplacé, Ahmed Sambi a toujours traité le Gouverneur Anissi Chamssidine en «petit bouseux» indigne d’être le Gouverneur d’Anjouan. Il lui imposa même son insipide, inodore, incolore et soporifique Ahmed Ben Saïd Jaffar à la fonction de Directeur du Cabinet. On ronfle d’ennui, contrairement à l’époque où le volubile et flamboyant Mahmoud Mohamed Elarif occupait la fonction avec panache et éclat. Mais, cette fois-ci, Ahmed Sambi a eu des prétentions démesurées, en demandant à un Gouverneur élu au suffrage universel direct de se débarrasser de tous ses collaborateurs qui ne sont affiliés à son Parti de l’Enfer. Littéralement scandalisés de voir un élu se plier aux ordres d’un simple individu sans mandat public, les Comoriens attendaient le jour où Anissi Chamssidine allait cesser de se comporter en Belkayn d’Ahmed Sambi. Selon un certain nombre d’indices relayés par la presse, le grand moment de la grande rupture entre le «Belkayn» et le «Moulay Houssain» d’Anjouan est arrivé car le Gouverneur est fatigué de se trouver sous la férule humiliante d’un homme qui ne sait même pas respecter l’honneur, la susceptibilité et la dignité des autres.
 
 
  Le Gouverneur Anissi Chamssidine est partisan du recrutement de fonctionnaires en dehors du Parti de l’Enfer, pendant que «le Guide suprême» prône l’ostracisme. N’obtenant pas de «son» Gouverneur le non-recrutement des cadres non affiliés à son Parti de l’Enfer, il accuse ouvertement ce dernier d’une «indépendance politique» ayant fait de lui «un traître», au même titre que le Président Ikililou Dhoinine. À en croire les collaborateurs du Gouverneur Anissi Chamssidine, les rapports entre leur chef et le «Guide suprême» sont de plus en plus exécrables. Une fois de plus, en voulant trop s’imposer aux autorités élues, même grâce à lui, Ahmed Sambi s’isole de plus en plus sur la scène politique, à un point que même les applaudisseurs de Moroni qu’il paie ou oublie de payer après avoir applaudi à son passage ne lui accordent le moindre respect.
 
 
  Pourtant, il est acteur politique anjouanais que la rumeur de rupture entre le Gouverneur Anissi Chamssidine et Ahmed Sambi laisse complètement froid, sceptique et indifférent. Il s’agit de Djaffar Salim Allaoui, ancien ministre de l’Intérieur de l’Île autonome d’Anjouan, pour qui, «tant que la rupture entre le Gouverneur Anissi Chamssidine d’Anjouan et l’ancien Président Ahmed Abdallah Sambi ne sera pas confirmée officiellement, elle ne sera pas plausible. Pour l’instant, il faut la prendre avec des pincettes. Ces deux hommes se ressemblent trop sur le plan politique. Ils se ressemblent comme deux gouttes d’eau et ils sont faits pour s’entendre. Franchement, je prends cette information avec beaucoup de réserves et de circonspection. Ces gens-là sont des Chiites, et ils sont connus pour leur manie consistant à prêcher le faux pour connaître le vrai. Ces gens-là s’entendent, mais jouent la comédie pour tromper le peuple comorien une fois de plus et en faire l’éternel dindon de la farce».
 
 
  Nous voilà avertis par celui que certains proches du Président Ikililou Dhoinine voudraient voir occuper un poste de responsabilité sur l’île d’Anjouan pour réactiver la vie politique locale, résolument fade et trop ennuyeuse ces derniers temps, et tenir tête à Ahmed Sambi, qui veut faire de l’insipide et ronronnant Ahmed Ben Saïd Jaffar, Directeur du Cabinet du Gouverneur Anissi Chamssidine, son candidat pour chasser du pouvoir insulaire le même Anissi Chamssidine, qui lui a accordé un poste pour qu’il ne se morfonde pas dans l’ennui. À Anjouan, on dit que le seul qui peut tenir tête à Ahmed Sambi et lui pourrir la vie sur l’île n’est autre que Djaffar Salim Allaoui. C’est la raison pour laquelle les collaborateurs du chef de l’État ne comprennent pas pourquoi la décision de sa nomination n’a pas encore été prise.
 
 
 
www.lemohelien.com – Vendredi 25 juillet 2014.

ALERTE INFO : COMMUNIQUE DE LA COI

Publié le 25/07/2014 à 17:36 par ridja Tags : air travail france roman monde photo solidarité
ALERTE INFO : COMMUNIQUE DE LA COI

 

COMMUNIQUE DE LA COI

 

 

 

 IVème sommet de la COI : HOLLANDE absent

 

En signe de solidarité avec la France,  le Sommet des chefs d’Etat et de gouvernement de la COI est reporté

 


Le 25 juillet 2014, Moroni, Union des Comores – Le IVème Sommet des chefs d’Etat et de gouvernement de la Commission de l’océan Indien (COI), prévu de se tenir le 26 juillet à Moroni, est reporté. Ce renvoi a été décidé compte tenu de l’émoi suscité par la catastrophe du vol Air Algérie, faisant plus de 116 victimes dont 51 Français.

 


Le président de la République Française, S.E.M. François Hollande, a informé le président de la République des Comores, S.E.M. Ikililou Dhoinine, hôte du Sommet, de la nécessité de reporter sa participation au Sommet et son déplacement dans l’océan Indien. Comprenant cette nécessité  et après consultation avec ses pairs, le président S.E.M. Ikililou Dhoinine a décidé de reporter le IVème Sommet de la COI. 

 


Cette décision a été communiquée lors d’une réunion d’information, ce vendredi 25 juillet, par S.E.M El Anrif Said Hassane, ministre des Relations extérieures et de la Coopération de l’Union des Comores. "La France, membre de notre organisation régionale, et partenaire privilégié de nos pays, a été durement touchée par cette catastrophe aérienne. C’est pourquoi, en signe de solidarité, la décision a été prise de reporter le IVème Sommet des chefs d’Etat et de gouvernement", a annoncé le ministre comorien.  
 

 

La ministre des Affaires étrangères de la République de Madagascar et présidente du Conseil de la COI, S.E. Mme Arisoa Lala Razafitrimo, a souligné la vive émotion qu’a suscité la catastrophe aérienne et l’esprit de cohésion qui préside aux relations des pays membres de la COI.  
 

 

Le Secrétaire général de la COI, S.E.M. Jean Claude de l’Estrac, a rencontré le président de l’Union des Comores, S.E.M. Ikililou Dhoinine, peu avant la réunion d’information à laquelle ont participé l’ensemble des chefs de délégation des pays membres. Il a indiqué le souhait exprimé par le président de l’Union des Comores de réunir les chefs d’Etat et de gouvernement en Sommet dans le courant du mois d’août. La date exacte du report de l’évènement doit encore être discutée et agréée par tous les pays membres.  
 

 

Le ministre mauricien des Affaires étrangères, de l’Intégration régionale et du Commerce international, S.E. Dr Arvin Boolell, et son homologue des Seychelles, S.E.M. Jean Paul Adam, ont également fait part de la sympathie de leur gouvernement respectif et salué les efforts consentis par l’Union des Comores pour l’organisation de cet événement. En effet, les autorités comoriennes ont déployé  des efforts conséquents et hautement appréciés pour faire de la rencontre prévue un succès. L’ensemble du travail accompli par l’Union des Comores servira utilement le Sommet qui se tiendra ultérieurement. 
 

 

S.E. Mme Claudine Ledoux, Ambassadeur déléguée à la Coopération dans la zone de l’océan Indien, représentant la Secrétaire d’Etat au Développement et à la Francophonie de la République Française, a remercié les représentants des pays membres de la COI pour les "paroles de réconfort" et la compréhension, de tous, de la décision du président S.E.M François Hollande de reporter sa visite dans l’océan Indien et la tenue du Sommet. "La COI, c’est une famille. Quand l’un d’entre nous est blessé, c’est tout le monde qui souffre", a déclaré S.E. Mme Ledoux précisant que "la solidarité qui nous unit nous permet de traverser des épreuves  et de relever aussi les défis de notre avenir"

 

Vendredi 25 Juillet 2014 - 12:30

 

ALERTE IFO : SOMMET REPORTE SINE DIE

Publié le 25/07/2014 à 08:52 par ridja
ALERTE IFO : SOMMET REPORTE SINE DIE

Le ministre des Rélations extérieures  vient d'annoncer que le IV sommet de la COI qui devait avoir lieu, ce samedi 26 juillet, à Moroni a été reporté sine die.

T .A

Hollande reporte son voyage aux comores !

Publié le 24/07/2014 à 19:56 par ridja Tags : voyage
Hollande reporte son voyage aux comores !

 

 

François Hollande a annoncé qu'il reportait son déplacement prévu à La Réunion, à Mayotte et aux Comores. "Je resterai donc ici à Paris tout le temps nécessaire.

 

J'ai décidé de reporter le déplacement que je devais effectuer à La Réunion, à Mayotte et aux Comores", a déclaré le chef de l'Etat à l'issue d'une réunion de crise. François Hollande devait entamer vendredi à La Réunion une tournée de 72 heures dans l'océan Indien

Nos familles ne savent pas comment nous vivons ici

 

 
 

 

"Nos familles ne savent pas comment nous vivons ici"
  •  
  • Clicanoo.re
  • publié le 24 juillet 2014
  • 08h46
JIR
 

Des membres de l'association qui vont alerter les présidents des pays de la zone océan Indien, François Hollande en tête.

 
 
 
 
 

Ils sont franco-malgaches, franco-comoriens ou franco-mauriciens et vont tenter d'interpeller le président de la République et les autres chefs d'État des pays de la zone qui se réunissent à Moroni. Ils demandent à ce que leurs proches puissent venir leur rendre plus facilement visite à La Réunion avec un assouplissement des conditions de délivrance des visas. Ils seront aussi à Pierrefonds pour accueillir François Hollande.

 

association Initiative Solidarité France Océan Indien

 

 

La libre circulation des ressortissants des pays de la région dans l'océan Indien est leur cheval de bataille. Hier matin, l'association Initiative Solidarité France Océan Indien (ISFOI) s'est réunie autour de Saïd Larifou. L'avocat est l'un des piliers de l'association née il y a deux ans. Il explique : "Nous rencontrons des difficultés pour recevoir chez nous des membres de nos familles dans des conditions légales. Cela implique qu'ils ne peuvent pas venir assister à des événements heureux ou tristes. Ma famille, par exemple, ne sait pas comment je vis à La Réunion alors que je peux me rendre quand je veux aux Comores".

 

Pour l'association, la visite présidentielle de demain est une opportunité à saisir pour se faire entendre. Un collectif avait déjà adressé un courrier à François Hollande en juin 2013 quand il avait reçu le président comorien Ikililou Dhoinine pour demander un assouplissement des conditions de délivrance des visas aux ressortissants de la zone. Outre ces refus en masse, Saïd Larifou affirme : "Les conditions d'accueil dans les ambassades sont dégradantes. On vous reçoit avec mépris et des remarques désobligeantes. On vous dit que vous avez contracté des mariages de complaisance ou que vos enfants ne sont pas réellement vos enfants."

 

Mansouri Mansoibou, président de l'association, analyse : "Le concept des îles Vanille s'adresse aux personnes extérieures de la zone. Quand on est malgache, mauricien, seychellois ou comorien, c'est aujourd'hui impossible d'obtenir un visa touristique pour venir à La Réunion."

 

"C'est aujourd'hui impossible d'obtenir un visa touristique pour venir à La Réunion."

 

L'association espère ainsi faire passer un message qui sera relayé lors de la Commission de l'océan Indien qui se tient à Moroni et à laquelle assistera le président français. L'IFSOI compte donc bien se faire entendre et promet d'accueillir François Hollande à Pierrefonds. Saïd Larifou continue : "On aura une banderole pour lui souhaiter la bienvenue dans l'océan Indien." Ils veulent également lui faire passer une pétition "contre les prix abusifs des billets d'avion et pour la libre circulation" qui aurait déjà recueilli plus de 5 000 signatures.

 

Saïd Larifou et Mansouri Mansoibou remarquent : "Les Malgaches et les Comoriens ont défilé sur les Champs-Elysées pour le 14 juillet. Ils ont versé leur sang pour la France eux aussi."

Nicolas Goinard

Clicanoo.re

LA COI DE TOUS LES MANGEMENTS !

Publié le 24/07/2014 à 13:02 par ridja Tags : centerblog chez femme bienvenue sourire argent nature maroc
LA COI DE TOUS LES MANGEMENTS !

Ikililou vous souhaire la bienvenue

 

Alors que le pays s'apprête à accueillir le 4 eme sommet de la Coi le 26 juillet prochain, voici quelques chiffres qui prêtent à sourire, ou pleurer selon le tempérament de chacun..

8 millions pour l’achat des drapeaux

 

20 millions affectés pour l’achat de 300 badges biométriques.

 

15 millions disparus dans la nature. De profonds soupçons pèsent sur le chef du protocole du président de la république. Ce dernier,lui-même aurait même piqué une crise profonde lorsqu’il a su que cette somme avait disparu.

 

9 millions pour affréter des marchandises de Dar à Moroni...

 

120 millions pour rénover Beitsalam alors que finalement, il ne s’y passera pas grand-chose. Surtout, rien n’indique que cette somme a été « Entièrement » utilisée pour la rénovation de la maison présidentielle. Pour sûr, une grande partie a atterri dans les poches de certains.

 

La tapisserie et les meubles ont tous été achetés chez Kachich sur recommandation de notre ami le gouverneur-Tibétain. La femme du ministre des relations extérieures supervise tout cela, délaissant son poste de directrice à la Meck. A moins que ce soit elle, « la vraie ministre »?

 

Où a-t-on trouvé cet argent? Il se dit qu’ils ont perçu une avance de la taxe unique de Comores Telecom. Oubliant que c’est cette même taxe qui a mis en prison Djounaid, Raoul Delapeyre sous Azali. Abou Oubeidi, Abdou Soefo sous Sambi.

 

Vous vous rappelez, le Maroc a fait un don de 200 millions aux Comores. Et bien, figurez-vous qu’ils ont disparu!

Officiellement, « il y a un problème de Rib ». Mais certaines sources avancent l’idée selon laquelle, cette somme aurait été détournée…

  Ikilinalawe

LE GOUVERNEUR ANISSI DEFIE SAMBI : YA RWABI

Publié le 24/07/2014 à 09:59 par ridja Tags : pub revenu homme amis
LE GOUVERNEUR ANISSI DEFIE SAMBI : YA RWABI

Sambi, mécontent du gouverneur Anissi

 

 
 
 
 

 

Le Gouverneur Anissi Chamssidine est resté jusqu’ici fidèle à l’ex rais Ahmed Abdallah Sambi. L’ex-président regrette ces deniers temps, une « indépendance politique » de l’exécutif d’Anjouan et souhaiterait même qu’Anissi se sépare de tous ses collaborateurs n’appartenant pas au parti JUWA. Le locataire de Dar-Najah ne bronche pas pour autant et continue dans son élan d’ouverture.

Il était le président mal servi, il est aujourd’hui le ténor trahi. Sambi, président du parti JUWA et premier opposant autoproclamé du régime Ikililou, pourrait aussi divorcer d’avec son mentor qu’il a fait élire à la tête de l’exécutif d’Anjouan. Il exige les têtes de certains de ses collaborateurs.

« Plus on s’approche des échéances électorales, plus les entretiens musclés entre Sambi et Anissi se multiplient », a confié à La Gazette des Comores, un proche du cabinet du gouverneur d’Anjouan. « La rupture tant attendue est proche et le spectacle sera au rendez-vous » a assuré notre source. L’ex président Sambi s’oppose au maintien des hommes qui ne sont pas du parti JUWA à Dar Najah et à leur nomination à des postes clés.

« Sambi a déjà fait comprendre à ses proches que l’influence exercée par le commissaire aux finances, l’intérimaire permanent du gouverneur, est un danger », affirme le collaborateur d’Anissi. L’ex Rais estime que le commissaire aurait même poussé le gouverneur d’Anjouan à s’ouvrir aux ex-séparatistes et à renforcer des relations avec le président Ikililou, le "traître" qu’il a "maudit" ces derniers mois.

Le directeur des impôts serait aussi dans le viseur de Sambi. « L’ex-président pense qu’il est celui qui encourage l’indépendance politique d’Anissi » a renchéri notre source qui suit au jour le jour l’évolution du climat tendu entre les « deux amis ».

Dimanche dernier, lors d’une réunion du comité politique du parti JUWA à Mutsamudu, le président est revenu à la charge devant le gouverneur. « Anissi a toujours été clair. Il est le gouverneur d’Anjouan. Il n’a pas vocation à gouverner qu’avec des sympathisants du parti. C’est un homme ouvert qui n’hésite pas à solliciter ceux qui peuvent apporter quelque chose à son pouvoir », a poursuivi le collaborateur de l’exécutif d’Anjouan.

Le locataire de Dar Najah serait même allé plus loin en évoquant même la possibilité de s’allier avec les ex-séparatistes s’il le juge nécessaire. Homme de valeur et de principe qu’il est, Anissi pourrait bien claquer la porte au parti JUWA. A ce jour, Dar Najah ne voit pas d’un bon œil la candidature déjà annoncée par son directeur de cabinet, Ahmed Jaffar, pour le succéder. Mais Anissi n’a pas renoncé à un second mandat et craint d’être écarté par Sambi comme, ce fut le cas pour Moussa Toyb. Ahmed Jaffar a déjà annoncé son intention de briguer la tête de l’île.

A.A. Hamdi


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