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Date de création : 15.05.2009
Dernière mise à jour : 22.07.2014
5723articles


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Opinion Libre : Trop aimer ou trop haïr rend ridicule

Publié le 22/07/2014 à 10:05 par ridja Tags : image centerblog vie monde chez amour roman article fond bonjour dieu fleurs pensée aimer
Opinion Libre : Trop aimer ou trop haïr rend ridicule
Comores : Trop aimer ou trop haïr rend ridicule

 

Bagarrez sans déchirer les habits !

 

 

Avant de faire une publication ou d’éditer un article de presse comme celui-ci, je fais une prière pour que Dieu me préserve de l’incompris, pour qu’il m’aide à livrer le fond de ma pensée sans offenser fortuitement ni mettre des fleurs à autrui ; à maitriser ma conscience et mes sentiments,pour ne pas livrer crument mon amour ou ma haine envers l’autre; car m’a-t-on appris : « trop aimer rend ridicule et trop haïr rend également ridicule ». Proverbe comorien.

 

Nous avons le droit de soutenir ou pas ces hommes publiques qui nous régentent ; de militer dans les multiples mouvements de notre choix ; d’émettre nos opinions sans ménagement ; mais aussi de respecter la liberté et ses fondements universels, et surtout ne pas mentir à tout un peuple pour assouvir un égocentrisme instantané.

Tous les conflits antiques et modernes sont provoqués par une communication malencontreuse. Cela commence par des mots vains, des paroles burlesques ; ça progresse par un ton irrationnel et des gestes emportés ; cela finit par des actions regrettables, jusqu’à ce que tout le monde accepte de mieux s’écouter pour mieux se comprendre. En ce moment-là, trop tard, on aura épuisé malheureusement toutes les ressources, tous les moyens, toutes les forces. Pourquoi ne pas bien commencer par une simple et franche communication au lieu de tout gaspiller pour y revenir plus tard et penaud. Pour toute communication, le respect de l’antagoniste est de mise, sinon, bonjour les dégâts.

Chez nous aux Comores, tout le monde, mais vraiment tout le monde veut paraitre pour ce qu’il n’est pas. Et tous les conflits prennent source par là. Chacun se déploie à escamoter ses faiblesses, tout en mettant en exergue celles de l’autre ; Les uns ventent des richesses illusoireset fustigent les autres qui se résolvent par leurs propres valeurs;certains surestiment leurs savoirs et savoir-faire puis balaient d’un revers ceux des autres. La plupart valorise leurs actions tout en minimisant celles des autres. Plusieurs escamotent leurs fautes et cherchent à dévoiler celles des autres.Tout le monde veut être respecté, sans pour autant respecter l’autre au préalable.

 

Et si on calmait le jeu !

Je suis très amusé de voir des personnes soutenir bec et ongles un leader; même si celui-là même qu’ils honorent paraît infréquentable aux yeux d’autres eu égard de son passé fade. Je suis par contre très choqué de voir les mêmes personnes qui surélèvent le fade, critiquer ceux qui vénèrent un autre qui paraît infect aux yeux d’autres. C’est en pareil cas que le comorien disait : « Utsi pvahare mnaharamu, hu deya wutsu zaya »

Pourtant, il y a lieu de moraliser la vie publique et les hommes publics. Un ancien dirigeant très excédé après les déclarations de candidature de plusieurs personnes nouvelles, qui se disent toutes propres et donc à même de conduire le pays avec objectivité et probité en 2016, me disait un jour: « Ils se disent tous propres à l’exemple de l’autre en 2006. Nous, nous sommes tous salis puisque nous étions en contact avec des saletés et avons voulu les nettoyer. Nous ne sommes pas tous des ordures mais c’est en mettant la main dedans que nous nous sommes salis. Comment quelqu’un qui n’a même pas le permis de conduire aurait-il fait d’accidents alors qu’il n’a jamais conduit? Vous serez prêts alors à entendre après le mandat les mea-culpa, genre oui je ne le savais pas ; oui j’ai été trahi ; oui le temps est vite passé, il m’en faudrait plus de temps… En vérité la Présidence de la République demanderait de l’expérience aguerrie dans les affaires de l’Etat». Celui-ci est objectif et pose le problème autrement, dans un angle positif. Il ne réfute pas les erreurs commises volontairement ou pas. Il les reconnait dans une autre forme, bien que les nouveaux postulants ne l’aient peut-être pas démérité.

Qui donne des leçons à qui ?

Chacun de nos anciens dirigeants politiques, porte son fardeau de gros passif qu’il ne pourra décoller de sa peau par de simples motsélogieux et des applaudissementsabusés. Vous voulez peut être les sauver ; vous voulez sans doute les soutenir ; Aidez-les plutôt à reconnaitreet accepter leurs ratés antérieurs pour leurs permettre de voir claire à l’avenir; au lieu de leur laisser croire qu’ils étaient bons et que le peuple est tout bonnement satisfait jusqu’à les réclamer.

N’entretenez surtout pas des guéguerres de Communication vaines entre partisans d’anciennes autorités pour essayer de convaincre tout un peuple de la bonté d’une personne qui ne leur est pas étrangère comme si ce quelqu’un que le peuple a déjà connu n’est pas ce même quelqu’un que vous vantez de mérites virtuelles.

Ne les peignez pasen tout blanc dilué puisque face au soleil cela va fondre et laisser apparaitre leur vraie couleur.Servez-les au mieux, au lieu de leur desservir par le pire. Aimez-les par du vrai amour patriotique au lieu de les haïr amoureusement. Dites-leur la vraie vérité si vous ne voulez pas continuer à les rendre ridicules. Dites leur qu’ils n’étaient tout simplement pas bons en gestion de l’Etat et qu’ils pourraient peut-être l’être. Vous leur rendrez un grand service.

 

 

Saïd MZE DAFINE

La guerre des clans continue au FNJ

Publié le 21/07/2014 à 12:00 par ridja Tags : homme pub
La guerre des clans continue au FNJ

La guerre des clans continue au FNJ


 

 
 

 

Le scandale qui éclabousse en ce moment le parti islamiste FNJ ravive les douleurs. A un intervalle de trois jours, le courant du député Abdillah Yahaya organise à son tour une conférence de presse pour revendiquer la paternité du « jabhat », tout en désavouant les présumés auteurs de l’escroquerie.

 

C’est la réponse du berger à la bergère. A un intervalle de trois jours, le courant du député Abdillah Yahaya a organisé une conférence de presse pour enfoncer un peu plus le clou à Toibrane, empêtré dans un scandale d’escroquerie sur un supposé homme d’affaires soudanais. Dans la conférence de presse que le député de la circonscription de Mbadjini Pimba a tenue, Abdillah Yahaya revendique encore une fois son appartenance au jabhat, appellation en arabe du Front National pour la Justice.

 

« Depuis le 20 avril, personne ne peut prétendre parler au nom du FNJ, sauf la nouvelle direction qui a été instituée par un congrès demandé par la majorité des militants et sympathisants du FNJ », met en garde celui qui se présente comme le secrétaire général légal de cette formation politique d’obédience islamiste fondée en 1990.

 

Une riposte contre une autre conférence de presse organisée par le courant de Toibrane dans laquelle Mmadi Ali a cherché à blanchir le FNJ face aux accusations auxquelles le parti fait face. Par cette rencontre, Abdillah Yahaya voulait montrer que seule sa personnalité est autorisée à parler au nom de leur formation politique.

 

« Nous voulons porter un démenti sur ce qui circule ces derniers temps dans les journaux. Ce qui a été dit sur les tentatives d’escroquerie n’est pas une caractéristique propre d’un parti politique», a-t-il fait savoir comme pour prendre le contre pied de Mmadi Ali qui a auparavant, tenté de disculper son parti. « Mais si cela s’avère être vrai, nous avons donc eu raison de désavouer ces anciens responsables qui ont été sanctionnés par nos militants pour ces pratiques qui disconviennent à notre éthique », a-t-il martelé.

 

Ce président da la commission parlementaire des affaires arabes nie en bloc les accusations portées sur le fait qu’il soit derrière la révélation de ce scandale. « J’ai appris le malheur qui est arrivé à cet homme d’affaires au Parlement, quand on avait été saisi », a-t-il dit. Comme ont fait Mmadi Ali et son bureau politique au cours de la rencontre avec la presse ce dimanche, lorsqu’ils ont défendu bec et ongle Toibrane et Said Youssouf, impliqués tous deux dans cette affaire, le député Abdillah Yahya apporte son soutien. Le courant d’Abdillah Yahya condamne l’acte, tout en minimisant sa portée. Il accuse Mmadi Ali, actuel conseiller spécial du chef de l’Etat, d’être derrière cette affaire dont « les faits remontent à presque cinq mois », selon Mahamoudou Hodari.

 

Maoulida Mbaé

Un dormeur à la mosquée est, lui aussi, candidat en 2016 !

Publié le 21/07/2014 à 11:00 par ridja Tags : femme roman femmes merci moi monde homme chez background amis photo 2010 nuit horreur
Un dormeur à la mosquée est, lui aussi, candidat en 2016 !
Après la candidature du vendangeur de Bordeaux, celle du SDF de New York
 
Un dormeur à la mosquée est, lui aussi, candidat à l’élection présidentielle de 2016
 
 
Par ARM
 
    Si les Comoriens m’écoutaient, ils feraient tout pour que l’élection présidentielle de 2016 ne puisse pas avoir lieu. Il suffirait donc pour le Président Ikililou Dhoinine de désigner un successeur et de lui confier les rênes du pays. Quelle suggestion horrible contre l’État de Droit et la démocratie aux Comores! Certes. Mais, que faire quand l’élection présidentielle de 2016 est en train de tourner à la mascarade et à la bouffonnerie? En effet, les Comores vont devenir la risée de la Planète entière à cause de cette élection qui suscite les candidatures les plus saugrenues et les plus folles. Ça passe encore pour les candidatures des gigolos au petit pied et celles des demi-sels. Mais, là, aujourd’hui, après le candidat spécialisé dans la récolte de raisin à Bordeaux, voilà une autre candidature complètement loufoque et bouffonne, une candidature qui nous vient tout droit des États-Unis, The United States of America, les USA. Elle émane de qui, alors? Elle est celle d’un Comorien vivant à New York, qui est sans domicile fixe (SDF) et qui se dit diplomate. Mais, non? Mais, si! Notre homme est bénévole dans les rues de New York. Mais, quand vient la nuit, on le retrouve en train de dormir dans une mosquée. Dans une mosquée! En 2016, il veut se faire élire Président des Comores et aller voir le Président des États-Unis à la Maison-Blanche, faire ami-ami avec lui et exiger de la Première Dame des États-Unis qu’elle copine avec sa propre femme et lui tresse les cheveux. Rien que ça! Avant d’aller aux États-Unis, il demandera à être reçu par François Hollande à l’Élysée. On nage dans le fleuve du ridicule. Dans quel monde vivons-nous pour que de telles choses se produisent? Et il n’y a qu’aux Comores où on voit de telles mascarades.
 
 
     Au moment où cette triste nouvelle commence à circuler, les Comoriens apprennent avec horreur que les grandes manœuvres occultes qui ont fait la triste réputation de l’élection présidentielle de 2010 à Mohéli ont refait apparition avec une acuité insoupçonnée: la débauche de sorcellerie. Cette débauche de sorcellerie est d’une telle intensité que ce qui devait être un secret d’État commence à devenir un secret de Polichinelle. Et qui serait à la manœuvre? Réponse très simple: pour l’instant, deux femmes. Cela ne signifie pas que les hommes sont en dehors de la pratique occulte, peu s’en faut, mais que ces deux femmes en font vraiment trop et mal. Elles sont trop imprudentes et ne savent pas ce que signifie le mot «discrétion». Pour rappel, chez moi à Djoiezi, on a tellement enterré des moutons et des bœufs vivants d’octobre à décembre 2010 que jusqu’à ce jour, on continue à en déterrer les carcasses. Donc, si ça continue comme ça, on sera obligé de citer publiquement les noms des sorcières et des sorciers en cause, car les Comoriens sont fatigués par tant d’irresponsabilité, pendant que personne ne se soucie d’eux. On veut des débats d’idées et non une compétition de sorciers et de sorcières. Sorcières et sorciers, vous voilà avertis.
 
Par ARM
 
Source : www.lemohelien.com – Dimanche 20 juillet 2014.
 
 

Après tant de réflexion, j’ai décidé de me porter candidat à l’élection présidentielle de 2016 aux Comores. Cette décision est prise après plusieurs discussions et échanges avec des sages, des amis et diplomates comme moi. Je me suis dis qu’il est temps pour les Comores d’avoir un Homme digne à la hauteur des attentes de sa population. Je veux apporter l’expérience acquise en plus de 30 ans d’aven...tures et de recherche des connaissances.

Comme vous l’avez remarqué, cette page est faite pour partager les idées. D’ailleurs, vous êtes déjà nombreux à l’aimer et je vous encourage à demander vos amis à l’aimer aussi car ils ne le regretteront pas.
Je profite au passage pour vous souhaiter un bon ramadan.
Merci

Youssouf Mbaé

Elections de nov 2014: L'OIF a dépêché une mission

Publié le 21/07/2014 à 08:06 par ridja Tags : société cadre

 Élections harmonisées de novembre 2014 :


L'OIF a dépêché une mission d'évaluation

Moroni, lundi 21 juillet 2014 (HZK-Presse) – L'Organisation internationale de la Francophonie a dépêché une mission technique d'évaluation pour s'informer des avancées et des contraintes du processus électoral. Arrivée jeudi, la délégation s'est entretenue avec les acteurs politiques et ceux de la société civile durant leur court séjour de deux jours à Moroni.

 

Une mission technique d'évaluation du processus électoral a été dépêchée à Moroni par l'Organisation internationale de la Francophonie, dans le cadre de son soutien au "renforcement de la démocratie et de l'Etat de droit". La délégation s'est entretenue durant son séjour, du jeudi au vendredi, avec l'ensemble des acteurs du processus électoral, notamment les autorités, les formations politiques, la société civile et les partenaires internationaux.

 

"C'est à la demande des autorités comoriennes que le secrétariat de l'OIF nous a envoyé pour recueillir les informations sur l'évolution du processus et savoir dans quels domaines l'organisation peut intervenir pour apporter une contribution utile" a déclaré le chef de la délégation Georges Nakseu Nguefang, sous-directeur du département "prévention et gestion des crises, consolidation de la paix" de l'OIF.

 

Selon lui, les principaux acteurs ont sollicité l'appui de l'organisation dans le renforcement des capacités des institutions électorales et du conseil électoral de communication et de la presse. L'OIF a également été appelée à apporter son expertise dans la sensibilisation des électeurs.
"L'OIF dispose d'une expertise reconnue.

Maintenant, il faut que toutes les demandes soient fondées. En attendant, nous allons élaborer notre rapport et le remettre au secrétariat de l'organisation qui est compétent pour décider de l'action à mettre en œuvre pour accompagner le gouvernement", a poursuivi Georges Nakseu Nguefang, à l'issue d'une rencontre avec les partis politiques nationaux vendredi, au ministère de l'Intérieur.

 

Les formations politiques de l'opposition et proches du pouvoir ont été reçues séparément, a-t-on constaté. Les contraintes budgétaires ont été également abordées au cours des rencontres, même si les promesses de financement des partenaires ont déjà été annoncées, selon Mohamed Mze, un des leaders du FD, présent à la rencontre. Selon lui, avec le nouveau code électoral, réalisé grâce à l'appui de l'Union Européenne et le recensement soutenu par le Pnud, le processus a bel et bien démarré.

 

Le faible pourcentage des électeurs inscrits dans le nouveau fichier électoral biométrique a également été abordé, d'après un membre de la délégation de l'UPDC (mouvance présidentielle). "Il est en effet inconcevable qu'une démocratie ne parvienne pas à remplir son fichier électoral. Heureusement, avec l'appui des partenaires, tout a été mis en œuvre pour renforcer la campagne de sensibilisation et le recensement", a-t-il affirmé. Les partis de l'opposition auraient surtout mis l'accent sur la transparence du processus électoral.

 

Pour rappel, les élections législatives, des conseillers insulaires et municipales auront lieu au mois de novembre prochain. Les premiers et seconds tours des élections harmonisées sont fixés respectivement les 2 et 16 novembre 2014.

 

Al-hamdi Abdillah Hamdi
210714/aah/hzkpresse/09h00
Agence comorienne de Presse (HZK-Presse)

 
 

1ère Commémoration des soldats de l'Archipel des Comores

Publié le 21/07/2014 à 06:48 par ridja Tags : image photo france

 

COMMÉMORATION DE LA MÉMOIRE DES SOLDATS COMORIENS TOMBES PENDANT LA GRANDE GUERRE
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1ère Commémoration des Soldats de l'Archipel des Comores morts pour la France en 1914 1918

Opinion Libre : 4ème SOMMET DE LA COI

Publié le 20/07/2014 à 22:09 par ridja Tags : femmes mer image centerblog monde chez france photos dieu chevaux

 

Une délégation maoraise comme invitée-surprise ?

Femmes d'un je viens: Une prison qui ne dit pas son nom!

A quelques jours du sommet de la COI prévu à Moroni du 22 au 26 juillet, la cellule de communication du Comité d’Organisation a convié la presse nationale, ce jeudi 17 juillet à une causerie suivie d’un iftar collectif, pour faire part aux médias des dispositifs permettant à la fois d’assurer la couverture de l’évènement et de sensibiliser l’opinion sur les enjeux pour le pays d’accueil, en termes d’hospitalité, de civisme et de respect des règles en matière tant d’information, d’éducation que d’organisation. Si elle a affiché une attitude fort coopérative, la presse s’est montrée dubitative quant aux objectifs précis du pays hôte, en termes d’impacts politiques, économiques et diplomatiques. Avec l’île-hippocampe, comme probable anguille sous roche, avec des représentants au sein de la délégation française, à l’image de la tentative de participation du Conseil Général de Mayotte à la dernière conférence ministérielle ordinaire tenue à Itsandra-Beach Hôtel

 

Il est vrai que c’est une grande première pour les Comores, pour la population comme d’ailleurs pour les médias dont la plupart des acteurs locaux n’ont pas encore vécu une telle expérience. De l’avis de participants à cette rencontre entre le comité d’organisation et la presse, l’initiative est à saluer, malgré le fait qu’elle soit un peu tardive et mériterait d’être suivie d’un autre moment d’échanges entre les organisateurs, le protocole et la sécurité en particulier d’une part, les journalistes reporters d’autre part. Comme d’ailleurs entre les acteurs médiatiques eux-mêmes pour mieux assumer le métier, à la fois avec liberté et responsabilité.


Toutefois et malgré le fait que le Ministre des affaires étrangères se soit lui-même prêté à cet exercice d’échanges et de convivialité avec la presse nationale, à deux reprises dès le lendemain de la conférence ministérielle préparatoire, l’ensemble des confrères ont tenu à déplorer le fait qu’à ce jour aucun document n’est mis à la disposition des acteurs médiatiques pour mieux s’imprégner de l‘ordre du jour et en maitriser les enjeux. Certes, sur des sites officiels, notamment celui de l’Elysée, il est question d’une dizaine de fiches techniques sur des sujets allant du chômage massif des jeunes aux préoccupations climatiques, en passant par le serpent de mer du financement d’une institution portée à bout de bras par l’Union Européenne. Une question d’autant plus cruciale que, non seulement bon nombre des pays membres de l’UE, la France notamment, subissent une crise économique conduisant à des coupes budgétaires drastiques, mais ils doivent mobiliser des fonds colossaux dans la lutte contre le terrorisme qui gangrène la planète et autres conflits armés en tous genres aux portes de « l’indianocéanie » qui se voudrait zone de paix et pourtant objet de convoitises pour sa position géostratégique et ses richesses encore non exploitée.


Il n’empêche que d’autres sujets semblent laisser croire à d’autres enjeux diplomatiques dont la subtilité serait à l’origine du manque de lisibilité à l’issue des travaux de la conférence ministérielle extraordinaire tenu, la semaine passée, dans la capitale malgache qui a repris l’exercice de la présidence, après la crise politique et institutionnelle qui a longuement miné l’île-continent. Il s’agit bien sûr des conflits de souveraineté qui oppose la France et des pays membres de la COI notamment Madagascar à propos des îles Glorieuses et les Comores au sujet de Mayotte.


Pour la Grande île dans sa quête de stabilité, le nouveau pouvoir malgache semble s’être résigné à un compromis boiteux avec l’ex-puissance coloniale, en ce qui concerne les îles Eparses, déjà en phase de quasi-exploitation du pétrole. Affaibli par tant d’années de conflits politiques, Madagascar aurait-elle fait contre mauvaise fortune bon cœur vis-à-vis de la première puissance qui joue encore au gendarme dans la région, sans parvenir à se départir du passé colonial et des pratiques néocoloniales ? Interrogation légitime des observateurs avertis de la géopolitique régionale et de la realpolitik malgache en particulier.


Pour le gouvernement comorien, le risque est tout aussi prévisible de devoir avaler une grosse couleuvre qui pourrait ressembler à une humiliation nationale, avec la fort probable présence parlementaires maorais dans la délégation du Président F. Hollande. Auquel cas, la fameuse « déclaration d’amitié » signée à l’Elysée entre ce dernier et son homologue comorien pourrait ainsi se transformer en une sorte de « corde qui soutient le pendu ». Avec en prime un « bain de foule » souhaité par la partie française comme au Mali ou plus récemment en Côte d’Ivoire pour un Chef d’Etat au plus bas des sondages d’opinion ! Cela s’apparenterait à une victoire remportée sans véritable bataille, ce qui ne serait pas forcément glorieux pour « le vainqueur » qui se serait contenté de chevaux de Troie, à travers un dircab chargé de la défense nationale, parti se faire décorer chez la partie amie-adverse pour ne pas dire ce que la plupart des comoriens tendent à considérer comme l’ennemi-intime. Malgré les préparatifs de structures parallèles à l’instar de l’association France-Comores Echanges, la réaction bruyamment joyeuse de la rue en faveur de l’équipe allemande éliminant celle de l’hexagone un soir de coupe du monde a livré un pan des sentiments populaires, à cet égard. De même, malgré les préparatifs de structures parallèles à l’instar de l’Association France- Comores-Echanges, les actes de vandalisme contre les photos-poster des chefs d’Etat de la COI résonnent comme une sonnette d’alarme.


A ce propos, dans notre précédent numéro, le comité maorais a appelé à une mobilisation nationale derrière Dr Iki pour lui permettre de refuser tout diktat qui prendrait une forme juridique aux contours mal définis, à travers une nouvelle appellation de la COI qui passerait de « Commission » en « Communauté » de l’Océan Indien ou des Etats de l’Océan Indien. Il conviendrait surtout de s’en tenir au fait que l’accord de Victoria a bien stipulé que la République Française est membre « pour le compte de La Réunion ». La précision est de taille. En effet, chaque terme vaut son pesant d’or en matière de souveraineté, d’intégrité et d’intangibilité es frontière. Et, chaque comorien a en mémoire la subtilité du référendum d’autodétermination portant consultation « des populations » des Comores et ce qui en a découlé. Et le silence du personnel politique sur les enjeux en cours ne laisse rien présager d’enthousiasmant. D’autant que d’une part, le bras de fer entre le pouvoir et la notabilité a éliminé celle-ci de tout jeu d’influence auprès du Chef de l’Etat sur une question nationale aussi cruciale. Est-ce un hasard ? En tout cas, dans la médiocratie ambiante qui l’entoure, Dr Iki est presque seul avec sa conscience, face à Dieu et à la nation, avec un gouvernement apparemment si peu préoccupé par des enjeux qui le dépassent. Certains observateurs se demandent aussi ce que le leader historique du FD est allé chercher dans cette galère ?


Pourtant, il est évident qu’après s’être contenté de baptiser un « boulevard Mitterrand » réalisé il y a plus de 20 ans, sur la route menant à Mrodjou et réhabilité depuis par les fonds tant décriés et désormais introuvables de la « citoyenneté économique », le Président Hollande s’en ira inaugurer la nouvelle aérogare de Pamandzi, après avoir accordé tous ses soins au Port de la Réunion. Qui est fou ?

NAKIDINE HASSANE

Opinion Libre : Conflit de loi dans le temps !

Publié le 20/07/2014 à 09:16 par ridja Tags : vie article création nature image centerblog

Comores: Assassinat du colonel Combo - Rebondissements!

Conflit de loi dans le temps, la règle de la non-rétroactivité des lois

 


Cette question loin d’être facile à résoudre est, en réalité, des plus complexes. La réponse on la trouve dans le code civil français qui précise en son article 2 : “la loi ne dispose que pour l’avenir ; elle n’a point d’effet rétroactif“. Quel est le sens des deux propositions indépendantes contenues dans cet article?



1. « la loi n’a point d’effet rétroactif » , cela signifie qu’une loi est sans application aux situations juridiques dont les effets ont été entièrement consommés sous l’empire d’une loi précédente. Par exemple : deux époux ayant divorcé et décédés avant le vote de la loi portant
code de la famille, cette loi n’a aucune prise sur une situation juridique qui a épuisé ses effets.



2. “la loi dispose pour l’avenir“. Ce qui signifie qu’à partir du moment où une loi est en vigueur, elle régit les situations juridiques qui sont nées postérieurement à cette mise en vigueur. Ainsi deux personnes qui souhaitent se marier après le code de la famille, ne peuvent le faire que devant un juge, en l’occurrence, le qâdî. Mais l’application de ces règles n’est pas souvent aisée en raison de la complexité des faits sociaux. La création d’une situation juridique nécessite parfois une série d’actes. Si un changement de législation intervient après l’accomplissement d’un acte, mais avant la réalisation de l’acte suivant, comment déterminer la compétence des deux lois successives. En outre, des situations créées sous l’empire de la loi ancienne peuvent produire des effets sous l’empire de la loi nouvelle, ce qui est de nature à susciter, également, des difficultés pour la détermination de la compétence respective de deux lois. Ainsi un contrat de prêt consenti à un taux d’intérêt licite, si en cours de contrat une nouvelle loi fixe le taux d’intérêt permis à un taux inférieur à celui qui avait été convenu, cette loi a-t-elle pour effet de modifier le taux convenu? Si oui, cette application concernera- t- elle seulement l’avenir, ou même les intérêts échus déjà payés? L’interprétation de l’article 2 est donnée par l’opposition de deux écoles : au dix-neuvième siècle sous l’influence individualiste, l’accent a été mis sur la rège de la non-rétroactivité des lois. Au cours du vingtième siècle en revanche des préoccupations d’intérêt général ont donné la priorité à l’effet immédiat de la nouvelle loi, à la disparition pour l’avenir de la force obligatoire de la loi ancienne. En effet, la loi nouvelle étant présumée meilleure que l’ancienne, il faut s’efforcer de l’appliquer au maximum de faits et d’actes, même si cela et de nature à troubler les prévisions des intéressés. Dire que la loi n’a pas d’effet rétroactif, cela signifie qu’il ne faut pas appliquer une loi à des actes ou à des faits juridiques qui se sont passés antérieurement au moment où elle a acquis force obligatoire, en vue de modifier ou d’effacer les effets juridiques produits sous l’empire de la loi ancienne. La règle de la non-rétroactivité des lois apparaît aussi rationnelle qu’équitable, mais le fondement du principe varie selon que l’on s’inspire de telle conception. Si dans une perspective d’intérêt public, on insiste sur le progrès que représente toute loi nouvelle, ainsi que sur la nécessité de son “effet immédiat“, on reconnaît toutefois comme opportun le maintien de la non-rétroactivité de la loi, dans l’intérêt de la loi elle-même et de la sécurité du commerce juridique. Dans les conceptions dominantes à l’heure actuelle, la règle de non rétroactivité est conservée, mais elle n’est plus présentée comme un impératif absolu : dans certains cas, les nécessités du progrès doivent l’emporter sur l’intérêt de sécurité des citoyens et de stabilité de la loi. La question la plus importante est celle de savoir à qui s’impose la règle? En l’état actuel du droit français auquel s’inspire le droit comorien, il ne s’agit pas, en principe d’une règle constitutionnelle. La règle de non-rétroactivité ne figure que dans le code civil français (art 2) et dans le code pénal français (article 112-1). Cependant l’article 8 de la Déclaration universelle des droits de l’homme repris dans le préambule de notre constitution, confère au principe de non-rétroactivité des lois pénales une valeur constitutionnelle. (Cons Contst. 9 janvier, 22 juillet, 30 décembre 1980, D 1982). Tandis que selon une décision du Conseil constitutionnel (français) l’art 2 du code civil n’a que la valeur d’une loi ordinaire (cons. const 19 et 20 janvier 1981 D 1982). Si le législateur peut procéder, sauf en matière pénal (sous réserve de la rétroactivité, des lois pénales plus douces), par voie de lois rétroactives, en revanche la règle de non-rétroactivité lie les autorités administratives en matière de règlements. La non rétroactivité est, en effet, une garantie fondamentale des libertés publiques rentrant dans le domaine législatif. Seule la loi peut y déroger. Toutefois, une loi ne sera considérée comme dérogeant à la règle ordinaire de la non-rétroactivité que si le législateur a manifesté nettement et même expressément sa volonté en ce sens dans la loi nouvelle. Surtout, aux époques de crise, en vue de faire face à des situations exceptionnelles, dangereuses pour l’ordre social, il peut être nécessaire de sacrifier les intérêts particuliers et de donner effet rétroactif à certaines lois. La loi nouvelle régit seule, en principe, l’avenir. Une loi nouvelle entre en vigueur, elle s’applique aux faits et actes postérieurs à sa publication. C’est ce que l’on appelle l’effet immédiat de la loi nouvelle. Mais, cette notion est difficile à utiliser, car les faits et les actes de la vie juridique sont souvent complexes. Le problème est de savoir si la loi ancienne survivra à son abrogation pour continuer à régir les effets futurs des faits ou des actes antérieurs. Face à l’insuffisance des réponses apportées par le code civil (français), il revient à la jurisprudence de faire oeuvre créatrice en s’inspirant des grandes doctrinales.



Théorie classique d’inspiration libérale, elle a prétendu résoudre la question du conflit de lois dans le temps par une distinction entre les droits acquis et les simples expectatives. Alors que la loi nouvelle ne pourrait, sans rétroactivité, porter atteinte aux premières, elle pourrait au contraire modifier ou supprimer les secondes. La chambre civile de la Cour de cassation (Française), a, par arrêt du 20 février 1917, décidé que l’enfant né antérieurement à l’entrée en vigueur de la loi nouvelle pourrait donc agir en recherche de paternité sur le fondement de celle-ci. A l’inverse par un arrêt des chambres réunies rendu le 13 janvier 1932, la Cour de cassation a décidé que le congé préavis donné par le bailleur à son locataire, conformément à la loi alors en vigueur, constituait au bénéfice du premier un droit régulièrement acquis sous l’empire de la loi antérieure. La loi nouvelle ne lui était donc pas applicable. Cette distinction a été critiquée par la doctrine moderne comme étant insuffisante et mal fondée.



b) Théorie moderne : La plupart des acteurs se sont ralliés à la théorie moderne élaborée par le doyen Roubier (les conflits de lois dans le temps, 1929 ; le droit transitoire, préel 1960). Celui-ci raisonne à partir du concept de situation juridique, abandonnant la notion de “droit acquis“. Selon lui, la nouvelle loi marque une coupure dans le temps, alors que le passé demeure régi par l’ancienne, l’avenir l’est par la loi nouvelle. Partant les situations juridiques qui font problème, c’est-àdire celles qui prolongent leurs effets au-delà de celui-ci (situation en cours), il convient de procéder à la distinction suivante : la loi nouvelle ne peut revenir sur les conditions dans lesquelles ces situations se sont constituées, ni modifier les effets qu’elles ont déjà sortis (principe de non-rétroactivité de la loi nouvelle). En revanche, elle s’empare de ces mêmes situations pour leur faire produire, à compter de son entrée en vigueur, des conséquences éventuellement différentes (principe de l’effet immédiat de la loi nouvelle) sauf pour les situations contractuelles qui restent en principe régies, même pour l’avenir, par la loi sous l’empire de laquelle elles ont été créées (principe de la survie de la loi ancienne)



c) Combinaison des théories par la jurisprudence. Elle soumet “les conditions de validité et les effets passés“ à la loi ancienne et “les effets à venir des situations non contractuelles en cours à la loi nouvelle (grands arrêts n°5). Et elle a affirmé le principe de survie de la loi ancienne pour les situations contractuelles en cours (grands
arrêts n°6).



Conclusion. Il ressort de l’analyse qui précède que la règle de la non-rétroactivité ne s’impose qu’en matière civile et en matière pénale. Elle n’est plus considérée comme un impératif absolu : l’intérêt général et la nécessité du progrès l’emportent sur l’intérêt de sécurité des citoyens et de stabilité de la loi.

Nidhoim Attoumane

Comores/Usa: Correction d'une erreur par acte fictif

Publié le 20/07/2014 à 09:10 par ridja Tags : centerblog mort

 

Dans un décret en date du 3 juillet 2014, le Chef de l’Etat a promulgué une loi qui n’a jamais été adoptée par l’Assemblée de l’Union le 19 mars 2014. En effet, la loi votée par l’Assemblée de l’Union le 19 mars 2014, qui siégeait une session extraordinaire est la « loi relative à I’ accord de défense entre l’Union des Comores et les Etats-Unis d’Amérique ». Cette loi défendue dans l’hémicycle, par le Ministre de l’intérieur, a été adoptée en séance plénière en présence d’une foule nombreuse. En effet, ce jour-là, lePalais du peuple était envahi par les « islamistes » qui ont voulu faire pression sur les élus pour que la peine de mort ne soit pas abolie dans le nouveau code pénal dont l’adoption a été programmée. Après l’adoptionde la « loi relative à I’accord de défense entre l’Union des Comores et les Etats-Unis d’Amérique », aux environs de 19 heures, le projet du nouveau code pénal a été présenté par le Ministre de la justice aux élus. Cependant, un problème de forme s’est posé lors des débats en plénière.Les députés, harcelés par les « islamistes », avaient formulé à la dernière minute, dans l’après-midi, un amendement rétablissant la peine de mort en cas « d’assassinat ». Cet amendement a été présenté en « manuscrit » en séance plénière et n’a pas été intégré dans le rapport de la commission des lois soumis aux élus. Certains élus ont critiqué la procédure et on exigé que l’amendement soit intégré dans le rapport de la commission de loi. Faute de temps et de moyens matériels, le rapport n’a pas pu être corrigé et l’étude du projet de loi a été renvoyée à la sessionordinaire du mois d’avril. Aucune loi autorisant le Président de l’Union à ratier l’accord entre l’Union des Comores et les Etats-Unis d’Amérique, relatif au statut du personnel des Etats -Unis en Union des Comores n’a été adoptée ce jour-là. Nous étions présents ce 19 mars 2014 au Palais du peuple pour le suivi des travaux relatifs à l’adoption du projet du code pénal

 

En vérité, le Gouvernement s’est lourdement trompé dans la formulation du projet de loi soumis à l’Assemblée de l’Union dès la convocation par le Chef de l’Etat de la session extraordinaire du mois de mars 2014. Mais comment une telle erreur n’a pas été corrigée avant l’adoption de la loi en session plénière par l’Assemblée de l’Union le 19 mars 2004 et sa promulgation de cette loi un mois plus tard, par le Chef de l’Etat le 22 avril 2014? Car un projet de loi soumis par le Gouvernement à l’Assemblée de l’Union passe plusieurs étapes avant sa promulgation. Il fait d’abord l’objet d’une note en conseil des Ministres.S’il s’agit d’un projet de loi autorisant le chef de l’Etat à ratifier un accord, cet accord signé par les Comores est joint en principe à la note en conseil. Apres l’étape du Conseil des Ministres, le Secrétaire Général du Gouvernementcommunique le projet de loi à l’Assemblée de l’Union. Le projet de loi est alors étudié en commission avec la participation des techniciens du Ministère qui a soumis le projet de loi avant d’être présenté en session plénière. Apres l’adoption de la loi, elle est transmise au Président de la République pour sa promulgation. Durant toutes ces étapes, le projet de loi est étudié et parfois amendé avant son adoption par les différents services concernés. Comment une telle erreur a-t-elle franchi toutes ces étapes administratives et procédurales sans même qu’une personne ait pu s’en rendre compte ni à la présidence de l’Union, ni à l’Assemblée de l’Union ?

 

Cette bourde monumentale constatée plus tard a été aggravée par une autre « manipulation juridique ». En effet, au lieu de recommencer le processus d’élaboration d’un projet de loi autorisant le Président de l’Union à ratifier l’accord entre l’Union des Comores et les Etats-Unis d’Amérique, les acteurs concernés par le sujet ont joué avec la facilité. L’Assemblée a ainsi sorti dans ses tiroirs magiques, une loi fictiveN° 14-015/AU du 19 mars 2014 autorisant le Président de l’Union à ratier l’accord entre l’Union des Comores et les Etats-Unis d’Amérique, relatif au statut du personnel des Etats -Unis en Union des Comores. Et le chef de l’Etat a tout bonnement ratifiécette « loi fictive » le 3 juillet 2014 en abrogeant la loi N°14 -003/AU du 19 mars 2014 relative à I ’accord de défense entre l’Union des Comores et les Etats-Unis d’Amérique

 

C’est un dysfonctionnement grave de nos institutions qui démontre le degré d’insouciance, de désinvolture et parfois d’incompétence de ceux et celles qui sont censés conseiller les deux plus hautes autorités de l’Etat, le Président de l’Union et le Président de l’Assemblée de l’Union.

Comoresdroit

Les îles Eparses: source de contentieux !

Publié le 20/07/2014 à 08:23 par ridja Tags : image photo pub bonne mer france fond 2010 texte

Les îles Eparses, riches de promesses et source de contentieux

 

JIR
Les îles Eparses, riches de promesses et source de contentieuxLes îles Eparses, riches de promesses et source de contentieuxLes îles Eparses, riches de promesses et source de contentieux
 

 

 
 
 

Les îles Eparses, ces grains de corail dans l’océan Indien administrés par la France, riches en poissons et hydrocarbures, attisent des revendications territoriales de la part des pays voisins, Madagascar en tête.

 

Les Glorieuses, Juan de Nova, Bassas da India et Europa s ?égrènent de l’extrême nord du canal du Mozambique jusqu’au sud, certaines à moins de 150 km des côtes malgaches. Tromelin est la seule à l’est de Madagascar. De leurs 43,2 km2 de terres découle une zone économique exclusive (ZEE) de 636.000 km2, soit une bonne moitié de ce canal qui est aussi une route maritime importante.

 

Plusieurs études scientifiques estiment de 6 à 12 milliards de barils de pétrole et de 3 à 5 milliards de m3 de gaz les réserves au large du Mozambique. Le canal du Mozambique serait "une prochaine mer du Nord en puissance", selon un rapport de l’United States geological Survey (USGS) de 2010.

 

Des campagnes de prospection sismiques sont en cours dans les blocs de Madagascar, du Mozambique, et dans la ZEE de Juan de Nova où relevés et carottages sont en cours d ?évaluation. Des demandes sont en cours d’instruction pour la ZEE d’Europa. Les périmètres de ces ZEE ont été déposés "selon les règles internationales", assure-t-on côté français, mais ils sont contestés côté malgache.

 

"L’intérêt pour la France est de savoir s’il existe des gisements entre 1.500 et 2.000 m de profondeur qui pourraient donner lieu à une exploitation. Le Mozambique est déjà passé à la vitesse supérieure, en phase d’exploitation dans les blocs à proximité de ses côtes", explique Pascal Bolot, préfet des Terres australes et antarctiques françaises (TAAF), collectivité française qui gère depuis 2007 les îles Eparses, devenu son 5e district.

 

"Le fait que l’on puisse y découvrir des ressources, c’est un point positif mais qui ne change pas la position de la France : nous sommes légitimes dans ces îles", souligne M. Bolot. "La souveraineté française sur ces îles est une question réglée", abonde le Quai d’Orsay.

 

C’est justement ce que conteste Madagascar depuis 1973. L’ancienne colonie française, indépendante depuis le 26 juin 1960, n’a pas digéré que le général de Gaulle ait signé un décret quelques semaines avant - le 1er avril - pour les détacher de la Grande île et les rattacher au ministère des DOM-TOM.

 

"C’est une violation du principe de respect de l’intégrité d’un territoire au moment de son accession à l’indépendance", fait valoir lors d’un colloque fin avril Harimanana Raniriharinosy, maitre de conférence en droit international à l’université d’Antananarivo.

 

- Négocier une cogestion -

 

Il s’appuie notamment sur deux résolutions de l’ONU de 1979 et 1980 "invitant" la France à ouvrir "sans tarder" des négociations pour une "réintégration" de ces îles "séparées arbitrairement de Madagascar".

 

Ce sujet a violemment refait surface fin 2013 lors de la campagne pour l’élection présidentielle malgache, sur fond de résurgence du nationalisme. Une fois élu, le président Hery Rajaonarimampianina a infléchi son discours ne parlant plus de "revendications" mais de "négociations".

 

Au Quai d’Orsay, on fait valoir que "les différends sont gelés et que l’enceinte des discussions, c’est la Commission de l’Océan indien (COI)". Les président français et malgache vont justement s’y voir le 26 juillet, pour la prochaine réunion de la COI à Moroni. "La question de la cogestion, nous sommes prêts à en discuter", assure-t-on au ministère des Affaires étrangères.

 

D’autres îles françaises sont source de tensions dans cette zone. Mayotte est devenu département français en 2011 tandis que l’Union des Comores —hôte de la COI — la considère comme sienne depuis le référendum d’autodétermination de 1973.

 

Des pêcheurs comoriens viennent régulièrement dans la ZEE mahoraise, qu’ils considèrent comme leur, n’entraînant que de molles réactions de Paris. En effet, le problème majeur pour la France est de gérer l’afflux constant de migrants clandestins, que les autorités comoriennes laissent partir sans contrôle, jusqu’à représenter près de 20% de la population de Mayotte.

 

Un projet d’accord migratoire est sur la table de la COI.

 

Enfin, Tromelin, revendiquée par l’île Maurice pour ses ressources en thons, a fait l’objet d’un accord de cogestion en 2010, que Maurice a ratifié mais pas encore la France où le texte est bloqué à l’Assemblée nationale.

 

Cet accord fait grincer des dents à Madagascar :

cet ilot recèle des sépultures malgaches, attestant d’une ancienneté de la présence.

Clicanoo.re

20 juillet 2014

Le Général Salimou répond à Madi Boléro

Publié le 20/07/2014 à 08:03 par ridja Tags : fond blog vie moi homme chez 2010 mort humour afrique

Comores: Le Général Salimou répond à Madi Boléro

«Je n'ai pas été relâché pour vice de forme. J'ai été acquitté pour innocence»

C'est la coïncidence du siècle. Elle est énorme. En effet, le jeudi 17 juillet 2014, au siège de la Fondation Jean-Jaurès, à Paris, Hamada Madi Boléro, Directeur du Cabinet du Président chargé de la Défense, avec la force de persuasion qu'on lui connaît, expliquait doctement que le Général Salimou Mohamed Amiri ne pouvait être réintégré au sein de l'Armée nationale de Développement (AND) notamment parce que le 2 novembre 2012, le Juge n'avait pas jugé l'affaire sur l'assassinat du Lieutenant-colonel Combo Ayouba sur le fond mais s'était contenté de constater un vice de procédure et avait demandé la remise en liberté du Général. Or, que se passa-t-il le matin de ce vendredi 18 juillet 2014? Eh bien, le Général Salimou Mohamed Amiri a survécu à des nuées de mouches et de moustiques et à des tapis troués et répugnants de l'avion de la Yemenia dans lequel il voyageait et arriva à Paris. Dès qu'il apprit la teneur de la déclaration de Hamada Madi Boléro le concernant, il nia toute l'argumentation du Directeur du Cabinet du Président chargé de la Défense: «Je suis très choqué par ce que vient de dire Hamada Madi Boléro. J'étais aux Assises, et aux Assises, l'affaire a été jugée sur le fond,“dans l'intérêt du Droit”comme cela a été dit. Je n'ai pas été relâché pour vice de forme. J'ai été acquitté pour innocence. En plus, mon acquittement a été proclamé à l'unanimité. Dans le cas de certains de mes coaccusés, l'acquittement a été prononcé à la majorité. Mais, en ce qui me concerne, c'était à l'unanimité totale des magistrats. J'ai le jugement qui a été rendu sur cette affaire dramatique, et tout y est indiqué. Je ne veux donc pas qu'on vienne donner du grain à moudre à certains, qui vont croire et faire croire que je suis en liberté sans être jugé. J'ai été jugé et acquitté car il n'y avait et il n'y a toujours pas de preuve me reliant à l'assassinat de Combo Ayouba».

Ce que dit le Général Salimou Mohamed Amiri sur ce qui se passa quand il fut acquitté donne froid au dos et prouve ce que tous les gens sérieux savent: «Dès que la nouvelle de mon acquittement, le 2 novembre 2012, parvint aux oreilles d'Ahmed Sambi, celui-ci vit le ciel lui tomber sur la tête. À l'époque, il n'avait pas encore complètement rompu ses relations avec Ikililou Dhoinine, son ancien poulain. Il dépêcha auprès de son successeur une délégation anjouanaise à la tête de laquelle il avait placé Mohamed Bacar Dossar, pour demander au Président de faire interjeter appel. Le Président Ikililou Dhoinine accepta la suggestion pour ne pas froisser son ancien mentor. Il se passa alors quelque chose d'extraordinaire car le Procureur général Soilihi Mahmoud se rendit à Beït-Salam et expliqua patiemment au chef de l'État que l'affaire était jugée sur le fond et qu'il n'y avait aucune possibilité d'appel, puisque la décision rendue par la Cour d'Assises revêtait de l'autorité de la chose jugée. Le Président Ikililou Dhoinine demanda alors à la délégation anjouanaise de rentrer chez elle car il n'y avait rien à faire. Maintenant, je vais demander à mes avocats français de s'exprimer publiquement sur le sujet et de faire publier le jugement pour que chacun puisse se faire une opinion objective sur le dossier. Je ne veux pas qu'on dise que j'ai été relâché sans être jugé. Je ne veux pas qu'on répande de tels mensonges sur moi».

Non sans un humour s'accompagnant d'une forte dose d'agacement, le Général Salimou Mohamed Amiri ajoute: «Je ne sais pas pourquoi Hamada Madi Boléro me demande de démissionner de l'Armée 5 ans avant les élections si je veux me porter candidat à celles-ci. Comment vais-je démissionner de l'Armée alors qu'Ahmed Sambi m'y a démis? Comment un juriste peut-il tenir un tel discours? Quand je voulais déposer ma candidature pour diriger la Force est-africaine, Hamada Madi Boléro ne l'a même pas transmise aux instances de cette Force et aujourd'hui, il tient en public un discours qui, de mon point de vue, ne sert qu'à semer le trouble dans les esprits, devant des personnalités étrangères. Où est le Droit dans tout ceci? Est-ce la caractéristique d'un État de Droit? Naturellement, non. Il y a autre chose dans l'attitude de Hamada Madi Boléro qui m'inquiète. Au cours de sa conférence à la Fondation Jean-Jaurès, il déclara que quand il avait été inquiété par la Justice aux temps d'Ahmed Sambi, c'était moi qui l'interrogeais en ma qualité de Commandant de la Gendarmerie. Or, non seulement je n'ai jamais été chef de la Gendarmerie, puisque je ne suis pas gendarme, mais en plus, au moment de son arrestation, je n'étais même pas aux Comores; j'étais en Afrique du Sud, où je venais de faire évacuer mon épouse, qui nécessitait un traitement médical d'urgence. Pourquoi donc toutes ces machinations autour de mon nom? Je ne comprends rien sur ce déferlement de haine et de mensonges. Ces allégations ne peuvent pas résister à l'analyse objective. Je n'ai même pas besoin de mentionner le fait que quand le Juge Rachadi Mchangama débitait ses mensonges sur moi sur sa vidéo, Hamada Madi Boléro était déjà Directeur du Cabinet du Président et qu'il passait son temps à envoyer aux gens la vidéo enregistrée sur commande, uniquement dans le but de me nuire».

Aujourd'hui, ceux qui sont pour la manifestation de la vérité doivent se poser une question et une seule: pourquoi Ahmed Sambi et ses crypto-sambistes continuent à faire une fixation haineuse sur le Général Salimou Mohamed Amiri, faisant tout pour le plonger et le replonger dans cette affaire? Cette question est d'autant plus essentielle qu'on a vu et entendu les crypto-sambistes dicter maladroitementen anjouanais au Juge Rachadi Mchangama le contenu de sa déclaration filmée pour faire accuser le Général Salimou Mohamed Amiri. Cette vidéo est devenue la mascotte et le totem des crypto-sambistes, qu'ils remettent régulièrement sur le blog de leur propagande haineuse et mensongère. Pourquoi ces assassins font-ils tout un cinéma pour s'acharner sur le Général Salimou Mohamed Amiri? N'oublions pas qu'avec l'inconscience et l'irresponsabilité qui ont fait sa sinistre réputation, au moment de l'acquittement du Général Salimou Mohamed Amiri, ulcéré à mort, ne sachant que faire, essayant d'attirer les lumières des projecteurs sur lui, Ahmed Sambi avait dit imprudemment connaître le mobile et les auteurs de l'assassinat de Combo Ayouba. Or, aucun Juge ne se donna la peine de l'interroger sur la question. Ça ne fait pas sérieux.

Une fois de plus, il faut rappeler qu'Ahmed Sambi devait avoir quitté le pouvoir le 26 mai 2010 et ne l'avait pas fait. Pour créer un climat d'instabilité dans le pays et rester Président, il fit assassiner froidement le Lieutenant-colonel Combo Ayouba, fit bâcler une mauvaise enquête par sa créature la plus horrible et la plus malfaisante qu'est Abou Achirafi Ali Bacar, «le Pablo Escobar comorien», qui était chargé de faire partir les mercenaires blancs qui avaient assassiné Combo Ayouba. C'est le même Abou Achirafi Ali Bacar qui était chargé de l'exfiltration des armes ayant servi à cet assassinat. Quand on veut comprendre l'implication d'Ahmed Sambi et des crypto-sambistes dans cet assassinat, il suffit de remarquer qu'ils ont un réflexe pavlovien qui les pousse avec une incroyable maladresse consistant à accabler le Général Salimou Mohamed Amiri, alors qu'ils ne sont pas magistrats. Ils accablent autrui pour s'épargner eux-mêmes. À l'époque, Ahmed Saïd Djaffar, l'âme damnée d'Ahmed Sambi, disait être passé «par hasard» devant la résidence de Combo Ayouba au moment de son assassinat, et avoir vu des gens «à la peau plus claire» que la sienne, donc des Blancs. Est-ce que le Général Salimou Mohamed Amiri avait les moyens d'engager des mercenaires et de les faire voyager de l'étranger jusqu'aux Comores, et des Comores vers l'étranger? En 2010, n'est-ce pas Ahmed Sambi qui faisait joujou avec des mercenaires que Mouammar Kadhafi mettait complaisamment à son service?

S'il y avait une Justice aux Comores, il y a longtemps qu'Ahmed Sambi serait en train de dormir dans une cellule de haute sécurité en prison. Et si jamais cet homme revient un jour au pouvoir, aucun Comorien ne sera en sécurité. N'importe qui pourra être assassiné sur commande par des inconnus. N'importe quel innocent pourra être jeté en prison. La vie de n'importe quel innocent pourra être brisée, à tout moment.

ARM
lemohelien

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