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Date de création : 15.05.2009
Dernière mise à jour : 25.10.2014
5972articles


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Le sambé des aventuriers et des arrivistes

Publié le 25/10/2014 à 16:28 par ridja Tags : sport vie société mort éléments
Le sambé des aventuriers et des arrivistes

Le sambé des aventuriers et des arrivistes

 

Le sport favori des comoriens après le Anda va bientôt commencer:il s'agit bien entendu de "la politique" et les échéances électorales à venir.


Ce n'est pas la politique au sens noble du terme,qui a pour fonction de servir l'intérêt commun,du plus grand nombre,de garantir la cohésion sociale,défendre les intérêts du peuple, comprendre les enjeux du moment y apporter des solutions et se projeter vers le futur.

 

Depuis la mise en place du processus démocratique au début des années quatre vingt dix,les partis politiques ont poussé comme des litchis,la déliquescence de l'État a eu pour conséquence de favoriser les particularismes au détriment de l'unité nationale.


Au sommet de l'État,dans les ministères,on a mis en pratique l'identité plurielle du comorien,l'appartenance à une ville ou un village,à une région,à une île,puis à un pays.

 

Qu'est ce qui unit un peuple?Souvent,une partie de l'élite pense que parce que nous parlons la même langue,avons une même religion, celles-ci suffisent pour faire de nous une nation.


Il y a des pays multiconfessionnels et multiculturels qui forment des nations.
Certes,la mémoire collective,l'héritage culturel sont des éléments qui participent à l'identité nationale, mais une nation se construit par des politiques publiques, une politique d'éducation nationale, une politique des territoires,une politique des transports pour faciliter les déplacements et les rencontres,des infrastructures,des services publics au service des administrés,des droits et des devoirs qui définissent la citoyenneté.


Que signifie être citoyen comorien de nos jours,quand vous ne pouvez pas étudier,vous soigner,vous déplacer sans difficultés,trouver un emploi pour de nombreux jeunes,avoir une vie décente?

 

Le changement doit venir de la base,de la société civile,par une prise de conscience que dans un micro État comme le nôtre, la solution viendra d' une rupture avec un système corrompu qui a fait faillite en favorisant le clientélisme,la médiocrité,l'enrichissement illicite,l'incompétence et l'absence de rigueur dans l'administration.


Il faut offrir d'autres perspectives pour la jeunesse en développant le secteur privé, sachant que la clef de la réussite demeure dans l'éducation et la formation.

 

Remettre de l'ordre dans un système politique qui encourage la médiocrité,des partis dans chaque quartier,des candidats aux élections qui sortent de nul part,dont la grande majorité ne pense qu'à se servir au lieu de servir le peuple,est primordial pour le devenir de la société comorienne.


Avons-nous conscience que certains Maires en Europe gèrent des territoires plus grands que l'Union des Comores?


Dans un discours, le regretté président Said Mohamed Cheikh disait:<<J'entends des gens crier: politique!politique!,mais connaissez-vous le sens de la politique?>>


Près d'un demi siècle après sa mort,les comoriens n'ont toujours pas trouvé la réponse.

 

Saïd Mohamed SAID ATHOUMAN

MARCHE PACIFIQUE POUR LE RESPECT DU CODE ELECTORAL

Publié le 25/10/2014 à 11:30 par ridja Tags : photo centerblog cadre femmes aimer

MANIFESTATION MORONI


La marche, initiée par quinze partis politiques de l’opposition, s’est déroulée pacifiquement hier dans les rues de la capitale. Ces hommes et femmes étaient descendus dans la rue pour demander l’annulation du décret n°14-150 du 20 septembre 2014 portant convocation du corps électoral pour l’élection des représentants de la Nation, des conseillers des îles et des conseillers communaux.Tout au long du parcours sécurisé par les forces de l’ordre, de la place de l’Indépendance au siège de la Cour constitutionnelle, les manifestants ont déployé des banderoles appelant que «pour des élections libres et transparentes, respecter la loi et le code électoral», ou «soyez responsables et respectez nos droits», aussi «de l’eau et de l’électricité pour tous 24/24’.

Cour_constitutionnelle



Selon le président de l’Alliance nationale des Comores (Anc), outre l’aspect politique, la marche a été initiée également pour interpeller l’autorité publique, notamment sur les nombreuses crises que vit le Comorien. «Il n’y a pas d’eau, pas d’électricité, les gens ne sont pas payés et le processus électoral est illégal», a fait savoir Mahamoud Mohamed Ali. «Il faut que les problèmes des comoriens soient résolus», a expliqué le leader de l’Anc.



Pour le président du Ridja, Saïd Larifou, «nous ne pouvons pas aimer ce pays et permettre un désordre constitutionnel. C’est inadmissible. Le développement de ce pays ne se fera pas avec un désordre constitutionnel».



Mais avant de se disperser, les manifestants ont appris la décision rendue la veille par la Cour constitutionnel dans le sens d’un recadrage du calendrier du processus électoral conformément au cadre juridique régissant les élections aux Comores. «La Cour a siégé mercredi et nous a donné raison. Donc, les élections n’auront pas lieu le 28 décembre mais à une date qui va respecter les délais légaux», s’est réjoui le chef de l’Anc. De l’avis de plusieurs manifestants, si reporter les élections est le seul moyen de faire respecter le code électoral, «cela vaut la peine».



Au sujet de la crise énergétique, le chef du Ridja a montré que le combat se poursuivra jusqu’à obtenir gain de cause. «Nous saurons mobiliser les comoriens pour faire comprendre à l’État qu’ils ne peuvent pas continuer à s’enrichir au détriment de la population», a déclaré Saïd Larifou, qui déplorait l’ampleur que la corruption a pris dans le pays.

Nazir Nazi

Alwatwan

Quatre Mahorais sont partis en Syrie en passant par Moroni

Publié le 25/10/2014 à 09:21 par ridja Tags : photo enfants france annonce internet png revenu actualité islam
Quatre Mahorais sont partis en Syrie en passant par Moroni

Quatre jeunes mahorais sont partis en Syrie Mayotte sur la voie du djihad

Mitsamiouli persiste et signe : Boléro doit partir

A l'instar de nombreuses personnes en métropole, quatre Mahorais sont partis faire le jihad en Syrie annonce France Mayotte Matin ce vendredi 24 octobre 2014. Ces jeunes hommes auraient pris la direction de la frontière syrienne en passant par les Comores, la métropole et la Turquie. "Un d'entre eux apre?s plusieurs mois serait revenu sur le territoire, lorsque les trois autres sont encore sur place a? lutter contre les forces loyalistes de Bachar el-Assad", indique le quotidien.
 
 

Depuis quelques mois, l'actualité nationale relate régulièrement le départ de jeunes métropolitains partis faire le djihad en Syrie. Le week-end dernier, quatre personnes originaires de Lunel dans l'Hérault sont décédées lors d'un bombardement de l'armée syrienne. "Sans revenir sur les détails de ce phénomène que chacun connaît et qui touche bien souvent les plus démunis, il convient de dire que Mayotte n’est aujourd’hui plus épargnée", annonce Samuel Boscher, rédacteur en chef de France Mayotte Matin.



"Quatre jeunes hommes mahorais auraient pris le chemin de la Syrie en passant par les Comores, puis la me?tropole pour s’envoler vers la Turquie et atteindre la frontie?re syrienne ou? les combats font rage", continue-t-il. L'un de ces candidats au djihad serait revenu sur l'île aux parfums, alors que les trois autres sont encore sur place, luttant "contre les forces loyalistes de Bachar el-Assad."



Ces Mahorais recrutés par les djihadistes syriens seraient originaires du village de Tsingoni, l'un des hauts-lieux de l'islam à Mayotte. Sur place, l'un des habitants s'inquiète de la radicalisation des pratiquants. "De plus en plus d’arabisans s’installent aujourd’hui a? Mayotte et notamment a? Tsingoni. ils se marient avec nos filles qui ne sont plus les me?mes. Il y aussi ces e?tudiants mahorais qui partent e?tudier en me?tropole, en Angleterre et lorsqu’ils reviennent, ils trouvent que l’islam est trop tole?rant, trop doux", explique-t-il.



"Or, les 4 jeunes hommes partis faire le jihad en Syrie, ne feraient pas partie de milieux de?favorise?s ou? la culture et l’argent font de?faut. Mais internet est devenu aujourd’hui le terreau du fondamentalisme, le terrain de recherches de beaucoup de personnes perdues dans une socie?te? mahoraise en pleine e?volution", souligne Samuel Boscher, de France Mayotte Matin. "Le djihad offre cette possibilite? que nombreux jeunes ou jeunes adultes saisissent, me?me a? Mayotte ou? la religion a perdu du terrain dans la socie?te?", ajoute un psychologue interrogé par le quotidien mahorais.



Sans nouvelle des trois jeunes mahorais partis vers la frontière syrienne, l'île au lagon s'inquiète du changement de discours dans les mosquées du territoire. "Mayotte la musulmane a? l’islam doux sucre? regarde en certains endroits de l’i?le, et pas qu’a? Tsingoni, la monte?e d’une autre forme de religion, bien plus auste?re, bien plus dure a? laquelle les enfants ou les plus fragiles peuvent succomber", commente Samuel Boscher. ."Des djihadistes mahorais sont de?sormais a? comptabiliser en espe?rant que demain, ils ne soient pas a? pleurer", continue le rédacteur en chef de France Mayotte Matin.

www.ipreunion.com

CONFERENCE DEBAT, LE VENDREDI 24 OCT 2014 A 20H AU CASM

Publié le 24/10/2014 à 07:20 par ridja Tags : image animation centerblog
CONFERENCE DEBAT, LE VENDREDI 24 OCT 2014 A 20H AU CASM
CONFERENCE DEBAT, LE JEUDI 23 OCT 2014 à 14 H

 

 

 

 

 

 

 

 

 

CONFÉRENCE DEBAT AVEC LES ETUDIANTS DE L’UNIVERSITE COMORES

 

SAID LARIFOU, Avocat à la cour et YAHYA MOHAMED ILIASSA, ancien ministre

 

 

 

 

Organise une conférence débat, le vendredi 24 Octobre 2014 à  20 Heures au centre d'animation socio- culturelle de Mtsanguani ( CASM )  

 

 

 

Thème : « Sous-développement et prévention du terrorisme et de l’extrémisme : le cas des Comores »

 

 

 

 

 

 

 

Saïd LARIFOU, Avocat à la cour,

Elections: le cafouillage se poursuit

Publié le 23/10/2014 à 21:44 par ridja Tags : cadre
Elections: le cafouillage se poursuit

Dans son arrêt en date du 22 octobre 2014, la Cour Constitutionnelle des Comores dit « n’y avoir pas lieu d’annuler le décret N° 14-50/PR du 20 septembre2014 portant convocation du corps électoral pour l’élection des Représentant dela Nation des Conseillers des iles et des Conseillers communaux ». Et pourtant dans ce même arrêt, la Cour constate qu’ au 22 octobre 2014, soit moins de soixante –dix jours avant la date du 28 décembre 2014, date du 1er tour des législatives et des élections des conseillers des iles fixée par le décret du 20 septembre 2014, « les listes électorales définitives ne sont toujours pas affichées et qu’ il a lieu, en conséquence, de reconnaitre que les délais légaux de 90 jours et 70 jours n’ ont pas été respectés ». La Cour « ordonne aux autorités en charge du processus électoral, chacune en qui la concerne, de prendre toutes les dispositions nécessaires permettant de dresser un nouveau calendrier électoral en conformité avec le cadre juridique régissant les élections en Union des Comores ». Mais comment un nouveau calendrier électoral peut être arrêté sans revenir sur les dispositions du décret N° 14-50/PR du 20 septembre2014 qui fixent justement la date des élections ? Notre Cour constitutionnelle vient encore une fois de nous livrer un arrêt au contenu contradictoire qui contribuera à alimenter la saga des décrets présidentiels relatifs aux élections.

 

Le chef de l’Etat a signé le 20 septembre 2014 le décret N° 14-50/PR abrogeant celui du 2 aout 2014 portant convocation du corps électoral en vue de l’élection des représentants de la Nation, des conseillers des iles et des Conseillers municipaux. Dans le premier décret qui a été abrogé, le 1er tour de ces élections a été fixé au 2 novembre 2014 et le 2nd tour des élections législativesau 16 novembre 2014. Dans le décret du 20 septembre, le 1er tour des législatives et l’unique tour des Conseillers des iles ont été fixés au 28 décembre 2014 et le 2nd tour des élections législatives et l’unique tour des élections des conseillers communauxsont prévu au 1er février 2015. Un calendrier qui n’est pas conforme avec le cadre juridique régissant les élections en Union des Comores » selon l’arrêt de la Cour Constitutionnelle de ce 22 octobre 2014 mais une non-conformité qui ne nécessite pas l’annulation du décret du 20 septembre 2014. Comprendra qui pourra !

Comoresdroit

Communiqué : LA CENI PREND ACTE DE L'ARRÊT DE LA CC !!!

Publié le 23/10/2014 à 18:21 par ridja Tags : centerblog roman background cadre solidarité element image
Communiqué : LA CENI PREND ACTE DE L'ARRÊT DE LA CC !!!
Comores-Elections: La CENI Communique !

 

 

 

 

 

 

 

 

UNION DES COMORES

 

Unité – Solidarité – Développement

 

---------------------------

 

 

 

COMMISSION ELECTORALE NATIONALE INDEPENDANTE

 

 

 

COMMUNIQUE

 

 

 

 

 

 

 

La Commission Electorale Nationale Indépendante prend acte de l’Arrêt N°014-013/CC du 22 octobre 2014, qui statuant à la demande d’un requérant, a constaté que le délai de 90 jours requis pour arrêter le fichier électoral n’est pas respecté et qui ordonne par conséquent aux autorités en charge du processus électoral de prendre toutes les dispositions nécessaires permettant de dresser un nouveau calendrier électoral en conformité avec le cadre juridique régissant les élections en Union des Comores.

 

 

 

La CENI informe ainsi les partis politiques, les candidats, les électeurs, le peuple comorien et les partenaires que les dates précédemment arrêtées pour le processus électoral, sont reportées.

 

Un nouveau calendrier électoral, sera communiqué très prochainement.

 

 

 

La Commission Electorale Nationale Indépendante, confirme à cet effet, son engagement à organiser des élections libres, transparentes et démocratiques.

 

 

 

 

 

Moroni le 23 Octobre 2014

 

 

 

Le Comité Chargé de la Communication

NO COMMENT NO COMMENT : 1 er tour mars 2015 hoho

Publié le 23/10/2014 à 11:59 par ridja
NO COMMENT NO COMMENT : 1 er tour mars 2015 hoho

 

URGENT

 

Les élections reportées sont reportées

 

Prévues en novembre 2014, reportées en décembre 2014, les élections législatives et communales viennent d'être renvoyées en mars 2015. Le feuilleton des reports des élections n'a pas livré tous ces secrets.

 

IKILILOU est bien le président des Comores mais ce n'est pas lui qui préside. Dépassé par les événements, la situation est hors de contrôle...

 

Toyb Ahmed

 

NB:La cour constitutionnelle déclare le décret portant convocation du corps électoral non conforme à la loi électorale.

Des nouvelles dates seront annoncées dans les jours qui viennent. Probablement, les élections pourraient se tenir en mars 2015.

 

 

ALERTE INFO : MARCHE PACIFIQUE : MPAKA MODJA NGUEFO

Publié le 23/10/2014 à 11:47 par ridja Tags : background image photo
 ALERTE INFO : MARCHE PACIFIQUE : MPAKA MODJA NGUEFO

MANIFESTATION MORONI

 

MANIFESTATION MORONIMANIFESTATION MORONIMANIFESTATION MORONIMANIFESTATION MORONI

La pression monte d’un cran à quelques semaines des élections harmonisées.

En ce moment-même, il y a une marche pacifique, initiée par les signataires du mémorandum, dans la capitale.

L'opposition accentue la pression contre le gouvernement

Publié le 23/10/2014 à 11:26 par ridja Tags : pub
L'opposition accentue la pression contre le gouvernement

L’opposition accentue la pression contre le gouvernement


 

La pression monte d’un cran à quelques semaines des élections harmonisées. Avant la grande marche prévue de se dérouler ce matin, l’opposition saisit ce mercredi la communauté internationale sur de « graves violations » du code électoral. Des élections que cette même communauté finance à coup de millions.

L’étau se resserre sur le gouvernement à quelques semaines des élections harmonisées : députés, conseillers des îles et municipales. Une large coalition de 15 partis politiques de l’opposition menace le gouvernement d’actions pacifiques à partir de ce jeudi pour le contraindre à revenir sur des décisions jugées anticonstitutionnelles.

 

Au cours d’une conférence de presse, ces leaders politiques ont montré leurs inquiétudes sur le « mutisme observé par l’Exécutif » par rapport au mémorandum qu’ils ont adressé au chef de l’Etat le 15 octobre dernier. La pression monte alors d’un cran avant la marche pacifique d’aujourd’hui. Ces partis politiques ont saisi la communauté internationale, principale bailleur de fonds du processus électoral en cours par ce même mémorandum. « On a assez fait preuve de patience. Maintenant, on doit recourir à la rue pour dénoncer le mutisme du gouvernement par rapport à nos revendications mais aussi par rapport à la crise qui frappe le pays », avance Mahmoudou Ali Mohamed, leader de l’ANC.

 

Même son de cloche pour Me Ahamada Baco du Ridja. Cet avocat au barreau de Moroni pense que si le gouvernement persiste dans sa stratégie d’ignorer les revendications de l’opposition, « rien n’empêche un boycott » de ces échéances électorales. « On ne cautionnera pas une mascarade d’élections », met-il en garde. Ce secrétaire régional du parti Ridja se demande même si vraiment ce régime veut réellement organiser des élections.

 

S’il y a un ennemi à designer, c’est unanimement la Cour constitutionnelle qui a été la cible de toutes les interventions. « Une cour anticonstitutionnelle » comme a ironisé Moustoifa Chamsoudine, secrétaire général du PEC. « Les partis politiques dénoncent la posture indigne et dangereuse pour la démocratie de la Cour constitutionnelle et leurs arrêts tendancieux en matière d’élection », lit-on dans un communiqué de presse distribué à l’issue de cette conférence de presse. Ces partis s’indignent du fait que la « pluralité politique continue à être ignorée du fait que les membres des commissions insulaires et communales chargées de gérer les élections ne sont pas représentatifs de l’ensemble des citoyens et des partis qui les représentent ». Et de conclure, « les partis signataires s’inquiètent des proportions inimaginables de la corruption qui s’est institutionnalisée, de l’eau et de l’électricité qui sont devenues un luxe et de la situation des fonctionnaires accumulant plusieurs mois de salaires et du gouvernement qui demeure sourd aux cris lancés par la population portant les prestations des services sociaux de base ».

Maoulida Mbaé

HZK

La responsable des NTIC finalement suspendue

Publié le 23/10/2014 à 11:21 par ridja Tags : société femme cadre pub
La responsable des NTIC finalement  suspendue

La responsable des NTIC finalement suspendue


 

Mise en examen, puis libérée sans l’accord du juge avant de reprendre son poste de Responsable des Nouvelles Technologies de l’information et de communication (NTIC) à Comores Telecom, Nazlye Said Ali a été suspendue ce mercredi jusqu’à nouvel ordre par la direction générale qui l’avait protégée jusqu’ici.

 

Nazlye Said Ali a été finalement suspendue de son poste de responsable du département des Nouvelles technologies (NTIC), a-t-on appris hier. Mise en examen dans le cadre d’une affaire de détournement à Comores Telecom, elle avait été relâchée avant de reprendre ses fonctions la semaine dernière. La « petite-protégée » aurait été éjectée par la direction qui l’avait jusqu’ici « gâtée » et « défendue » selon des employés de l’entreprise publique.

 

Comme nous l’avions déjà écrit dans nos colonnes, le détournement a été révélé par la commission interne de lutte contre la fraude et la corruption de Comores Telecom. Le plan a été malheureusement dissout par la direction, avant même d’avoir pu ouvrir l’enquête, sans la moindre justification. Nazlye Said Ali n’est pas l’unique cerveau de cette opération, selon nos informations. D’autres hauts responsables de la société nationale des télécommunications seraient aussi impliqués dans cette affaire qui aurait causé un préjudice avoisinant les 400 millions de francs. Un jeune cadre a également été arrêté.

 

Le nom de la jeune femme avait été cité pour la première fois dans nos colonnes après la fuite d’un code qui aurait permis à des particuliers de pirater un service de Comores Telecom et de passer des appels en illimités vers l’étranger, à tout moment. Les cas de malversation et détournements dans cette société publique sont légions. Si la majorité des affaires sont étouffées, d’autres ont été révélées par la Commission anticorruption.

 

L’ex-directeur général de cette institution, Charikane Bouchrani, a été cité comme complice dans un dossier de surfacturation de pylônes. L’actuel directeur, Abiamri Mahmoud, qui était directeur administratif et financier, était lui aussi cité dans cette affaire. Il était dans la ligne de mire de la commission anti-corruption pour fausse déclaration après avoir fait dédouaner des conteneurs suspects sur le compte de Comores Telecom.

A.A.H.

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