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Date de création : 15.05.2009
Dernière mise à jour : 03.09.2014
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Où est passé l'argent du contribuable Comorien 2006/2011 ?

Publié le 03/09/2014 à 06:22 par ridja Tags : blog mer france amis argent
Où est passé l'argent du contribuable Comorien 2006/2011 ?

 

Il faut dès maintenant demander des comptes à ce gouvernement. Parce que le Fmi, comme à son accoutumée se contente des chiffres abracadabrantes présentés par les services, douanes, fisc, budget, trésor et entreprises publiques.

 

Des chiffres alignés qui ne tiennent pas comptent des réalités budgétaires, ni en recettes, encore moins en dépenses.

 

Parce que le Fmi, dit vouloir, aider le pays à s’en sortir, qu’il participe avec dévouement aux réajustements des chiffres pour les faire correspondre au centime près aux indicateurs de performance fixés par le programme de surveillance.

 

Mais c’est mal connaitre le Fmi et sa stratégie d’usure que de croire à ses sentiments sonnants et trébuchants.

 

A la date fatidique, retenu pour conclure un programme financier (pas de surveillance) avec le pays, tous les paramètres défaillants qu’il a aidés à dissimuler, enfouir, seront rapportés en détail, déterrés avec jubilation.

 

A Washington, les amis du Fmi changent de camp et de visage. One ne les reconnait presque plus. Leur langage change, au lieu de parler développement, misère, catastrophes naturelles, ils choisissent la langue de la DETTTE. Suivies des ses adjectifs, bilatérale et multilatérale.

 

Les sourires distribués à Moroni, sous la brise du vent doux venant de la mer, entre deux assiettes de crustacés aux hôtels Itsandra ou au Moroni, ils vous regardent à Washington de haut, très haut, avec un rictus métallique.

 

Mal préparés, avec peu d’arguments, le pays se retrouvera encore pénalisé en septembre, au conseil d’administration.

 

Jugez-en vous-mêmes.

 

Le pays manque à mi-parcours de l’exercice, 8 milliards et peut être un peu plus pour boucler son budget 2009. Le Fmi, félicite presque Sambi pour avoir rempli ses engagements, sans en préciser lesquels.

 

Il lui demande de tendre la main pour obtenir auprès de ses bailleurs, les 33% manquant de son budget.

 

A moins d’un miracle qui ne peut venir que des fonds de la citoyenneté économique (200 millions de dollars), ou de l’aide budgétaire de 2 millions de dollars promise par mois durant 1 an par la Ligue des Etats Arabes, le pays risque de se trouver plomber.

 

Six mois d’arriérés de salaires, de janvier à juin 2009, un indicateur de gestion chaotique.

 

Refaisons les comptes. En Février 2008, un donateur arabe avait versé une aide de 610 millions, suivi en avril 2008, d’une aide de 60 millions accordée par le Royaume du Qatar.

 

La France a offert en juin 2008, une aide de 405,9 millions pour payer une partie des arriérés de salaires de l’Ile Autonome d’Anjouan, suivi en septembre 2008, d’un don l’Emirat de Sharjah d’un montant de 112,1 millions de nos francs qui a servi à payer les maîtres coraniques à hauteur de 66 millions et à construite la bibliothèque de l’université pour un montant de 40 millions. Le reliquat de 6 millions a été affecté à des dépenses de sécurité.

 

En octobre 2008, l’Union Européenne a versé au titre de la deuxième tranche une aide pour les salaires des enseignants, la somme de 997 millions dont les retenues (I.G.R) ont servi à payer les pensions des retraites.

 

Le Fonds Monétaire International (F.M.I) et la République Populaire de Chine ont versé au titre du Programme Post-conflit, en décembre 2008 respectivement près de 1 milliards 800 millions et une somme de 500 millions, utilisées pour payer les salaires des mois de juin et juillet 2008 et une partie qui a servi à régler la dette.

 

Pou l’année en cours, l’aide extérieure réalisée de janvier à Avril 2009, s’est élevée à 1 milliards 933 millions, octroyés par la Banque Africaine de Développement (B.A.D) et la France. Les dépenses effectuées touchent aux paiements des arriérés de salaires et des arriérés de la Dette extérieure.

 

Au mois de février 2009, la Banque Africaine de Développement a versé 857 millions réaffectée à la même institution financière en paiement de ses arriérés conformément aux accords de Paris qui prévoit le remboursement par le pays bénéficiaire d’au moins 1% des arriérés antérieurs à 2008.

 

La France a offert en mars 2009 un don budgétaire de plus d’un milliard, en allouant 499 millions à l’Agence Française de Développement (A.F.D) en paiement de ses arriérés. Le reliquat d’une valeur de 484, 8 millions a servi à payer les salaires du mois d’Octobre 2008 des fonctionnaires et agents de l’Etat des services sociaux (santé et éducation).

 

Le Conseil d’Administration de la Banque Africaine de Développement (B.A.D) promet une convention de financement de plus de 2 milliard et demi de nos francs pour appuyer un projet d’appui aux reformes économiques et de gouvernance financière. Après le quitus donné par le Fmi.

 

Le pays attend 3 millions de dollars annoncé par le Koweït, mais aussi, deux millions de dollars par mois durant douze mois par la Ligue des Etats arabes soit 24 millions de dollars.


Sur l’argent de la citoyenneté économique, sur les 25 millions de dollars disponibles, 5 millions ont déjà servie pour le référendum et des infrastructures à Anjouan.

 

En plus de ces aides, Le Fmi note dans son dernier rapport que les objectifs en matière de recettes intérieurs ont été largement atteints. Alors, la question de Fensso.

 

Où est passé l’argent du contribuable comorien ?

Fensso, le fou de Moroni

Il est grand temps de leurs cracher en face !

Publié le 03/09/2014 à 06:11 par ridja Tags : blog moi monde chez dieu sourire
Il est grand temps de leurs cracher en face !

 

‘‘Le pouvoir perturbe les meilleurs esprits’’. Les êtres d’exception comme Mandela, nous n’en avons jamais eu aux Comores. En aura-t-on un jour ? Jusqu’ici aucun esprit n’a résisté à la tentation de l’abus de pouvoir, résisté de l’appétit insatiable, presque maladif, de la position hiérarchique qu’il occupe.

 

Ils s’accrochent…

 

La grande majorité ont volé…..et regarder voler….triché et regarder tricher…fait violence et regarder faire violence.

 

La plupart en sont morts, répondent devant Dieu, d’autres s’en sont sortis humiliés, brisés.

 

Les facilités de la formule magique ‘‘Raison d’Etat’’, prétexte fallacieux de tant de tricherie inventé par Machiavel, les ont fait chuter…leur ouvrant grandes les portes de l’enfer…

 

Grisés, certains récidivistes croient encore que tout est possible aux Comores. A faire et à refaire. Dans l’impunité totale.

 

Parce que nous leurs adressions la parole, nous leurs sourions (sourire métallique il est vrai), nous leur serrons les mains (hypocrisie ou règles de civilité d’un peuple) et nous leurs crachons dessus qu’une fois le dos tourné.

 

Ils ne le savent pas encore... mais ils le sentent. Des ondes de haine, des vibrations maléfiques parcourent leur corps à longueur de journée.

 

Chez eux, enfermés avec leurs familles, ils tirent les rideaux, vivent dans le noir absolu, souffrent de tremblements, de perturbations, de hausses de la fréquence cardiaque.

 

Tu les reconnais en leur fixant les yeux. Ils les écarquillent, le rythme respiratoire perturbé.

 

Vous savez pourquoi ? Ils vivent de la peur. Ils secrètent en permanence d'adrénaline, l’hormone de la peur, comme ils sécrètent à tout moment d’excréments et d’urine.

 

Leur corps flasque est toujours en sueur, parce que l’argent qu’ils dépensent dégage une odeur fétide, d’effroi.

 

Je reconnais. J’assombris le tableau. Il y a toujours ce laps de temps, où ils se sentent souvent rassurés, embaumés par l’ivresse du pouvoir, séduits par les adulateurs qui les cajolent, les clients qui les caressent.

 

Les détenteurs du pouvoir, le président, les ministres, les directeurs généraux des sociétés d’Etat, les trésoriers payeurs, les directeurs du fisc et des douanes, confisquent, manipulent, ordonnent, distribuent, amassent l’argent tiré de la sueur d’un peuple misérable.

 

Leur conspiration ? Ils s’attaquent aux intelligences, détruisent la liberté d’entreprendre, corrompent la liberté de la presse …éloignent les auteurs des projets structurés, favorisent les brigands qui contournent les règles et les violent….se pavanent avec tous ceux qui brillent par leur sécheresse d’esprit.

 

C’est sur ce monde sans scrupules, sans foi, ni loi, que le président Sambi s’appuie pour commettre l’irréparable : prolonger son mandat.

 

JJ Rousseau avait prévue que ‘‘plus le gouvernement a de force, plus le souverain doit se montrer fréquemment.’’

 

Les grandes démocraties l’ont compris, réduisent les mandats présidentiels, les dictatures l’ont compris également et les rallonge indéfiniment…

 

Le mandat du Président est de 5 ans, non renouvelable, immédiatement. Le principe de la tournante reste la base du consensus national.

 

La durée du mandat n’est ni trop longue pour échapper à l’usure, ni trop courte pour se prémunir de l’instabilité.

 

Par ce principe de la tournante, les Comoriens, ont cru bon de pouvoir se prononcer à intervalles plus réguliers sur les orientations politiques prises par les gouvernants.

 

Mais certains, semble-t-il, croient encore au mirage d’un vote qui serait défavorable au Président.

 

Moi, j’ai en mémoire, la loi sur la citoyenneté économique adoptée sans majorité, promulguée par Sambi, sans avoir été transmise par le parlement au gouvernement.

 

Je sais. Je sais. La question qu’on pose à Fensso est la même. Que faire alors ?

 

Leur cracher en face ! Ne plus sourire ! Ne plus serrer leurs mains…

Il est grand temps…

Fensso, le fou de Moroni

Abou Achrafi : Trafiquant, faussaire, assassin, voleur

Publié le 02/09/2014 à 16:33 par ridja Tags : monde homme roman photo 2010 mort histoire livre signature
Abou Achrafi : Trafiquant, faussaire, assassin, voleur
Photo maison abou achraf
 
Abou Achirafi Ali Bacar: trafiquant, faussaire, assassin, voleur et pyromane
 
Le plus grand criminel dans les annales des Comores a bien couvert ses arrières
 
 
Par ARM
 
 
      C’est la triste histoire d’un criminel froid, pathologique, sociopathe, psychopathe et multirécidiviste. Le plus grand malheur du Comorien aujourd’hui est d’être titulaire d’un passeport portant la signature de ce chef assassin. Voilà un homme dont la tête à la Direction nationale de la Sûreté du Territoire (DNST) a été réclamée par tous les gens honnêtes des Comores et par les Comoriens sincères installés à l’étranger. Pendant des années, son limogeage a été voulu, souhaité et exigé. Avec un aveuglément qui résume leur insouciance et leur inconscience, Ahmed Sambi et Ikililou Dhoinine ont maintenu en place le pire des brigands, jusqu’à ce qu’un signal d’alarme vienne des Émirats Arabes Unis pour mettre en garde les autorités comoriennes contre les agissements criminels du bandit, notamment quand il imitait la signature du Président Ikililou Dhoinine pour commettre ses forfaits et monter son trabendo parallèle de passeports comoriens au Moyen-Orient et se constituer un bas de laine de 8 milliards de francs comoriens sur le dos des Comoriens. Aucune autorité comorienne n’avait cristallisé autour de son nom autant de haines pour des raisons objectives que lui parce que tout le monde connaissait le danger représenté par un Abou Achirafi Ali Bacar à la tête de l’appareil de sécurité d’un pays exposé aux enjeux géopolitiques et géostratégiques dans cet océan Indien que mon Philippe Leymarie, dans un livre remarquable, qualifia de «Nouveau cœur du monde», et que la Professeure Hélène Mazeran considère comme un grand «Enjeu pour l’Occident», bien avant que les Comores ne se retrouvent impliquées dans la spirale du terrorisme international du fait de ressortissants comoriens embrassant Oussama Ben Laden sur ses deux joues grossièrement barbues et semant la mort violente sur leur sillage.
 
 
 
      En dehors des Comores, aucun autre État au monde n’accepterait de nommer un criminel de la trempe d’Abou Achirafi Ali Bacar à la tête de la DNST. Quand j’ai vu le type de passeport international avec lequel ce criminel pouvait voyager, j’ai vomi par la peur rétrospective que j’ai eue en constatant que cet individu n’avait besoin d’aucun visa pour se rendre où il voulait aller à travers le monde. En la matière, il disposait de plus de pouvoir que le Président Ikililou Dhoinine car le chef de l’État comorien peut se voir interdire l’accès d’un État, alors qu’avec son passeport «extraterrestre», le mauvais garçon pouvait aller où il voulait à travers le monde. C’est donc à un criminel qu’un passeport pareil a été remis. À qui la faute alors? La faute relève avant tout d’Ahmed Sambi, qui en avait fait un homme indispensable, l’homme de ses sales besognes. La plus sale des sales besognes d’Ahmed Sambi est le montage criminel ayant suivi l’assassinat, le 13 juin 2010, du Lieutenant-colonel Combo Ayouba par Ahmed Sambi et ses hommes. On vit Abou Achirafi Ali Bacar retirer le dossier à la Gendarmerie le dossier pour mieux l’escamoter lui-même par la subornation des témoins, la dissimulation et la destruction des preuves, la fabrication de fausses preuves pour faire accuser le Général Salimou Mohamed Amiri, le feu vert donné au départ des Comores des deux Ukrainiens empruntés par la Libye de Mouammar Kadhafi et ayant participé à l’assassinat de Combo Ayouba, le recrutement de petits rigolos comme Tackfine Ahmed pour diriger l’enquête criminelle, l’extorsion de faux aveux, la destruction de toutes les preuves présentées par le Docteur Assad Saïd-Omar, l’assassinat du gênant Docteur Assad Saïd-Omar, l’éloignement de tous les militaires susceptibles de gêner ses desseins criminels dans une enquête criminelle impliquant directement son géniteur Ahmed Sambi, sa connivence avec le Juge Rachadi Mchangama, de sinistre mémoire…
 
 
      Abou Achirafi Ali Bacar est un dangereux voleur qui, après détourné 30 millions de francs comoriens (60.000 euros) des caisses de l’État, n’a pas hésité à incendier sa propre résidence (voir photo) le 2 avril 2010, pour dire que l’argent a brûlé, juste à un moment où son propre créateur Ahmed Sambi devait se préparer à organiser des élections présidentielles devant signer la fin de son mandat de chef de l’État. Les deux personnes soupçonnées d’avoir commis le crime ont quand même pu quitter la prison et prendre une vedette et aller se la couler douce à Mayotte. Comment 2 criminels ayant failli tuer la famille d’une haute autorité nationale ont-il pu s’évader de prison et quitter le pays sans être inquiétés s’ils n’avaient pas été aidés? L’affaire est donc cousue de fil blanc: pour éviter des révélations gênantes, c’est Abou Achirafi Ali Bacar lui-même et ses chefs qui ont organisé toute la mascarade.
 
 
 
      On retrouve le même Abou Achirafi Ali Bacar dans l’association de malfaiteurs constituée par Môssieur Shemir Kamoula pour les besoins de ses «causes» et regroupant Hamada Abdallah, alors ministre de l’Intérieur, et le Commissaire Nadjim, une association de gangsters qui s’était fait un nom dans l’éradication de toute concurrence contre le commanditaire Môssieur Shemir Kamoula, aujourd’hui sur la sellette. Quand Abou Achirafi Ali Bacar est tombé du tomatier, il n’a pas été vraiment été inquiété. Maintenant, en chemises hawaïennes et lunettes noires, il sirote des liqueurs à bord de piscines à Dubaï, où il peut jouir du fruit de ses rapines parce qu’il a un dossier qui compromet une brochette de personnalités comoriennes. Du coup, du sommet de l’État, on lui a dit: «Fils, tu peux continuer à profiter de tes 8 milliards de francs comoriens que tu as volés aux Comoriens et placés à Dubaï, mais essaie de te montrer discret. Rien ne va t’arriver car nous veillons sur toi et sur tes intérêts». C’est ainsi que le plus grand bandit de l’État comorien se la coule douce et que personne ne risque un jour de lui chercher noise. Comme quoi, plus on a commis aux Comores, mieux on est coté. Cela ne pourra que stimuler les pulsions criminelles d’autres autorités comoriennes.
 
 
– Lundi 1er septembre 2014.

Clôture du fichier électoral : LERA FATOUNGUA

Publié le 02/09/2014 à 16:19 par ridja Tags : pub travail
Clôture du fichier électoral : LERA FATOUNGUA

Clôture du fichier électoral

 

 
 

 

 

 

La direction des opérations électorales a bouclé la phase de recensement. Les autorités devraient distribuer les cartes électorales avant la fin du mois de septembre.

Le ministère de l’Intérieur a indiqué avoir atteint le taux de 79% dans le recensement des électeurs. Un faible pourcentage à la Grande Comore. La dernière opération de recensement, qui a commencé il y a une dizaine de jours, s’est achevée sans trop de difficultés même si à Ngazidja, le taux n’a augmenté que de 1%. « Tout au long du mois de septembre, nous aurons à finaliser les listes électorales, confectionner des cartes et les distribuer », a déclaré le directeur national des élections, Mbae Toimimou.

 

Les membres manquants de la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI) ont été désignés. La commission devrait être bientôt complète et prête à continuer le travail. Les commissions insulaires de Ngazidja, Anjouan et Mohéli seront bientôt en place. Il s’agit de commission de 9 personnes chacune, nommée par le chef de l’Etat, le gouverneur, le conseil de l’île, la CENI et un magistrat nommé par le ministère de la Justice. Cinquante-quatre commissions électorales communales seront également investies. Le processus est déjà engagé avec les Gouvernorats, selon Mbae Toimimou, directeur des opérations électorales.

 

A noter que plusieurs leaders politiques doutent du respect du calendrier électoral et du financement des élections dont le premier tour est fixé au 2 novembre. Au niveau du ministère de l’Intérieur, on semble plutôt confiant, surtout que « les annonces positives parviennent au gouvernement chaque jour ».

 

Plusieurs bailleurs ont déjà annoncé leur contribution. L’Union Européenne par exemple a mis sur la table 800 millions de francs. On cite aussi les 250.000 dollars de la Ligue Arabe et un appui financier de la COI de 80 000 dollars. Le gouvernement a aussi déboursé 300 millions de francs.

 

Al-hamdi Abdillah Hamdi

Moroni: Des risques de maladies pèsent sur la population

Publié le 02/09/2014 à 16:13 par ridja Tags : vie france pub
Moroni: Des risques de maladies pèsent sur la population

Des risques de maladies pèsent sur la population


 
 
 

Les dépotoirs sauvages d’ordures ont refait surface. Depuis la semaine dernière, juste après la tenue du sommet de la COI, les ordures ménagères inondent les marchés et menacent la santé publique.

Le petit marché de Moroni est devenu un espace où les bactéries prolifèrent. Son entrée ouest est bloquée par les tonnes d’ordures qui s’entassent depuis la semaine dernière. L’odeur nauséabonde qui s’en dégage inonde les quartiers environnants. Madjenini, Mtsangani, Badjanani et les institutions financières qui occupent la Place de France peuvent en témoigner. L’équipe de la Gazette des Comores a eu du mal à s’approcher du lieu. Pourtant, des dizaines de commerçants se sont installés à deux pas de ce dépotoir sauvage.

 

Sous le soleil ou sous la pluie, ils respirent la mauvaise odeur qui s’en dégage. Les produits alimentaires y sont posés à même le sol et sont vendus à la population. Les risques d’épidémie comme la diarrhée, le cholera ou une intoxication sont énormes.

 

Il serait plus facile de pointer du doigt le comportement incivique de la population habituée à déposer quotidiennement les ordures dans certains lieux de ramassage mais le plus inquiétant reste l’inertie des autorités publiques. Une autorité qui n’agit que rarement pour l’intérêt général et public et dont la mission principale s’est réduite à sa plus simple expression, se contenter d’honorer de sa présence, les cérémonies officielles ou les grands mariages.

 

Les autorités communales et insulaires devraient en finir avec ce manque de responsabilité qui les caractérise car la collectivité locale a pour objet d’assurer l’ordre, la sûreté et la salubrité publique.

 

Le ministère et le commissariat de Ngazidja chargé de l’Environnement devraient aussi proposer des solutions car ils ont pour mission de veiller à ce que le milieu physique de la vie humaine, n’influe pas défavorablement sur le bien-être des personnes. Dans la capitale, les habitants sont en droit de s’interroger sur l’utilisation des fonds collectés chaque jour dans les marchés, alors que le nettoyage des lieux n’est plus assuré.

Qu’attendent le Maire et son équipe pour apporter des réponses à cette situation de santé publique.

 

Al-hamdi Abdillah Hamdi

Les Comores intègre Mayotte pour la prospection pétrole

Publié le 02/09/2014 à 06:49 par ridja Tags : news photo france société texte png pensée
Les Comores intègre Mayotte pour la prospection pétrole

Les Comores intègrent Mayotte pour la prospection pétrole

 

 

 

France Mayotte l’évoquait dans ses colonnes il y a quelques jours, les parlementaires comoriens s’apprêtaient à revoir la constitution du pays pour une raison simple. Celle-ci met en place la présidence tournante tous les 6 ans et Mayotte devait selon le texte fondateur occuper la tête du pays dès 2016 après que la Grande Comore, Anjouan et Mohéli ait achevé leur tour. A ce titre, l’homme politique mahorais et journaliste Hakime Ali Saïd s’est lancé dans une folle aventure en se présentant comme candidat mahorais pour représenter l’île dans deux ans. Bien évidemment, la démarche a déclenché un tollé politique global divisant l’Union en plusieurs courants de pensée. Le premier, accepter Mayotte puisqu’elle est inscrite dans la constitution, le deuxième, la refuser et prendre le risque de ne plus jamais pouvoir la revendiquer et le troisième, modifier la constitution pour que l’île passe son tour le temps que les choses s’arrangent au niveau international. Pour se faire, les parlementaires comoriens ainsi que le gouvernement ont réfléchi et opté pour la troisième formule mais en adoptant une loi organique à double cliquet.

 

Le premier, écarter Mayotte au profit de la Grande Comores afin de réamorcer le processus. Le second poserait lui la condition pour être candidat aux présidentielle d’être inscrit sur les listes électorales de l’île à laquelle échoit la tournante depuis au moins vingt-quatre mois. Les choses seront donc très compliquées localement mais c’est une manière de repousser les échéances sans dire trop ouvertement que personne du pouvoir en place aux Comores ne veut aujourd’hui que Mayotte puisse prétendre à la destinée de la nation. C’est étonnant pour un pays qui réclame depuis 1974 le territoire. Le texte qui devait être examiné cette semaine a cependant vu son examen repoussé à avril prochain.

 

Mais pour se rattraper de cette vaste supercherie, une solution a été trouvée et elle est politiquo économique.

 

En effet, les parlementaires comoriens viennent d’attribuer les premiers lots maritimes en vue de la prospection pétrolière dans les eaux territoriales de l’Union. Les trois premiers lots de prospection de ressources pétrolières ont ainsi été attribués, mercredi dernier, à une société kenyane Bahari Ressources Ltd (immatriculée à Jersey) et à Safari Petroleum. Elles ont donc obtenu l'autorisation du parlement des Comores pour lancer leurs études sur trois blocs de 6.000 km2.

 

Douze prétendants étaient en lice. S’ils ont été évincés pour le tour de chauffe, ils se préparent déjà pour partir à la conquête des 37 autres blocs de prospections qui restent à attribuer.

 

Et c’est là que le bât blesse et vient donner un sérieux coup de canif aux accords d’amitié signés entre la France et les Comores en juin 2013. Car le président Ikililou Dhoinine n’a pas trouvé mieux à faire que d’inclure dans les 37 blocs restants pour prospection, les eaux territoriales mahoraises et donc françaises. Ce qui signifie que demain, des compagnies pétrolières seraient autorisées à venir à quelques encablures du lagon pour chercher l’or noir dans nos eaux. Cela ne devrait pas se passer aussi facilement que cela et les tensions vont commencer à se faire sentir. Le sommet de la Commission Océan Indien qui doit se tenir à Moroni le 26 juillet prochain en présence du président de la République François Hollande risque donc d’être plus tendu que prévu avec ce nouveau coup de force. Le chef de l’État doit demander l’intégration de Mayotte à la COI, l’idée risquera donc de faire des émules avec en guise de carburant de la discorde, ces fameuses prospections qui vont aiguiser les convoitises des compagnies pétrolières internationales.

 

Source : FRANCE MAYOTTE matin / Samuel Boscher

COI : Discours du président IKI

Publié le 01/09/2014 à 07:01 par ridja

Shémir KO :Retrait de signature, obligé de payer cash

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Retrait de signature, obligé de payer cash et mise en chômage technique des agents
 
Scandale : Concurrence déloyale au port de Moroni
NICOM

 

NICOM

 
Shemir Kamoula, tombé du tomatier, dans la spirale des malheurs et de la déchéance
 
Par ARM
 
      «Pauvre fin de l’Homme! Elle est toujours mauvaise», a-t-on l’habitude de dire à Mohéli. La fin dont il s’agit est la mort. Celle qui, quand elle survient, sa victime est morte et bien enterrée. Mais, quand il s’agit de la déchéance frappant un être humain qui reste vivant, avec leur sens de la formule, les Mohéliens disent: «Il vaut mieux commencer mal et finir bien plutôt que commencer bien et finir mal». Or, quand on voit Môssieur Shemir Kamoula se rendre au Fisc avec un sac d’argent collecté ici et là pour payer en liquide ses impôts parce que son chèque et sa signature ont la valeur d’un papier toilette transformé en chiffon jeté par terre, on est obligé de penser à tout ça. Et on est obligé de réfléchir sur sa trajectoire, commencée par le haut pour finir par le bas. En effet, c’est quand même quelqu’un qui s’est signalé malencontreusement à l’opinion publique par son caractère flamboyant, truculent, destructeur, asocial et flambeur. Il est retors et s’en vante sans complexe, puisqu’il en fait un motif de fierté. Il a un côté explosif comme de la nitroglycérine. C’est le spectacle classique qu’offrent tous ceux qui ont ruiné les Comores et qui, à un moment donné de leur vie, finissent toujours dans le caniveau, dans la déchéance, dans la misère, dans le dénuement et parfois dans la mendicité. Aucun n’a échappé à ce triste sort, et ceux des malfaiteurs qui n’ont pas encore goûté à ce châtiment y passeront. C’est juste une question de temps. Le peuple parle de «Justice divine», et personnellement, je serais dans l’incapacité de penser autrement.
 
      La descente aux enfers de Môssieur Shemir Kamoula a été vicieuse. On se souvient de la période où Môssieur Shemir Kamoula avait commandé 25 conteneurs d’alcool chez MOREMA, la société mauricienne. Littéralement morts de rire dans le cas de certains, scandalisés dans le cas des autres, tétanisés dans le cas des âmes sensibles, mortifiés dans le cas des sentimentaux angéliques, les Comoriens virent un homme affublé du titre pompeux d’«homme d’affaires» se comporter comme Al Capone pendant la Prohibition aux États-Unis, dans les années 1919-1933: Môssieur Shemir Kamoula détourna les 25 conteneurs d’alcool sur Anjouan pendant que l’avocat de MOREMA et des huissiers fouillaient tous les coins et recoins de Moroni à la recherche des fameux conteneurs. Un spectacle d’anthologie. Comme dans un film sur la mafia. Du «Tony Soprano». Oui, on attendait les conteneurs d’alcool à Moroni pendant que le chef de la Société NICOM vidait ses 25 conteneurs à Mutsamudu. Du pur banditisme. Et par la suite, il se passa quelque chose d’absolument extraordinaire: notre homme fit rentrer son alcool à Moroni clandestinement, carton par carton. On cherchait des conteneurs pendant que des cartons faisaient leur entrée clandestine à Moroni, et personne ne cherchait des cartons! Al Capone, à Chicago, dans ses meilleurs jours. Al Capone dans toute sa «splendeur». Mais, la Société MOREMA n’était pas au bout de ses mauvaises surprises parce qu’elle allait se rendre compte que le terrain de Mayotte présenté par Môssieur Shemir Kamoula pour servir de garantie à l’opération de 400.000 euros, soit 200 millions de francs comoriens, avait une valeur largement surestimée, alors qu’il ne vaut strictement rien. On dit ouvertement qu’«il est situé dans un quartier mal famé». Allez savoir…
 
 
      Mais, comme un malheur arrive rarement seul, aujourd’hui, une autre information a été confirmée: la Société NICOM a mis en chômage technique une partie de son personnel parce qu’elle est au bord de la faillite. Elle ne peut plus payer son personnel. Elle est sans un sou. On parle de «cessation de paiement» et de «banqueroute». Elle est en train de toucher le fond, selon les optimistes. Elle a touché le fond, selon les pessimistes et les réalistes. En termes simples, cela signifie: «Ça ne va pas». C’est encore mieux dit en darija du Maroc: «Ma çava-che». Bien évidemment, à un moment où il est établi que la Société NICOM est au bord de la faillite et que la déchéance est inévitable, il va sans dire qu’elle ne va même pas chercher à se soucier de ce personnel en chômage technique et qui n’a aucune chance de réintégrer une entreprise qui craquelle de toutes parts. Le chômage technique deviendra du chômage.
 
 
      «Ma çava-che», donc. «Ça ne va pas». Il y a une part de dramaturgie quand même dans cette belle histoire parce que Môssieur Shemir Kamoula est tout de même le possesseur de l’État, de la République et de ce qu’il y a dedans: des Députés véreux et gangrenés par la vénalité, un Grand Mufti de la République peu regardant sur les méthodes contestables et contestées de son employeur principal, qui lui construit une belle villa à Ntsoudjini, et des notables à la moralité douteuse, le tout, dans une confusion monumentale. Et puis, il y a eu la mère de toutes les bêtises, quand Môssieur Shemir Kamoula avait demandé à ses Députés personnels de prendre en otage l’Assemblée de l’Union des Comores pour obtenir la levée de la mesure de suspension de sa licence d’importation des boissons alcoolisées. Et les Députés Abdoulfattah Saïd Mohamed, Bianrifi Tarmindhi (ancien Premier ministre d’Azali Assoumani, d’origine mohélienne), Hassan Ali Toibibou, Antoisse Mohamed Ibrahime, Latuf Abdou et Attoumane Allaoui commirent cette erreur monumentale. Commettre une telle bêtise relevait de la vulgarité. Le faire devant le Vice-président Mohamed Ali Soilihi et l’opinion publique (la scène a été filmée) relevait du plus grave des actes barbares. Cette ignominie réveilla une partie des autorités, de l’opinion publique et des médias qui se contentaient de regarder de loin les mauvaises manières d’un mauvais garçon qui ne se s’est jamais vraiment senti Comorien. La Commission nationale de Prévention et de Lutte contre la Corruption (CNPLC) sortit de sa léthargie mortelle et fignola un dossier à l’épaisseur d’un jambon de Virginie contre lui et sans mentir, même si au Tribunal de Moroni, le dossier est observé comme un serpent à sonnettes, aucun magistrat n’osant y toucher pour ne pas entendre de Môssieur Shemir Kamoula la remontrance suivante: «Toi aussi, mon employé. Toi que j’ai nourri de mon propre sein, aujourd’hui tu t’acharnes contre le sein qui t’a donné du lait, contre la main qui t’a nourri».
 
 
     Voir un «homme d’affaires» privé de signature au sein de sa propre Société, voilà qui naturellement, fait désordre. Mais, les actionnaires majoritaires, désireux de ne pas laisser toutes leurs plumes dans l’affaire, ont décidé de sévir contre un playboy inconscient et arrogant.
 
Roman;">En effet, ces actionnaires, regroupés au sein de COFIPRI (44% des actions), sont des Blancs, qui refusent obstinément de se montrer laxistes et complaisants comme le sont les autorités comoriennes, du ministère de l’Intérieur au Tribunal de Moroni en passant par les Députés qui pourrissent le Palais du «Peuple». Ça promet.
 
 
www.lemohelien.com  Dimanche 31 août 2014.

Quand l'appareil de sécurité de l'Etat était entre les mains

Publié le 31/08/2014 à 08:17 par ridja Tags : femme vie monde homme chez roman enfants background société belle travail bande signature affiche
Quand l'appareil de sécurité de l'Etat était entre les mains
Shemir Kamoula, Hamada Abdallah, Abou Achirafi Ali Bacar et Commissaire Nadjim
 
Quand l’appareil de sécurité de l’État était entre les mains d’une association de bandits
 
Par ARM
 
 
   Seuls les initiés savaient et savent encore. Parce que, si l’information était connue du grand public, tous les Comoriens auraient choisi d’affronter les requins plutôt que de vivre dans un pays dont l’appareil de sécurité était entre les mains d’une association de malfaiteurs. Une association de malfaiteurs? Laquelle encore, car aux Comores, ce n’est pas ce qui manque? Il s’agit de la plus redoutable des associations de malfaiteurs parce que celle-ci était au centre de la sécurité du pays et allait du ministre de l’Intérieur ou «premier flic» des Comores au dernier des gardiens de voitures. Il s’agit de la redoutable organisation criminelle constituée en son temps et au début de la présidence d’Ikililou Dhoinine par Hamada Abdallah, le ministre de l’Intérieur, d’Abou Achirafi Ali Bacar dit «le Pablo Escobar comorien», le plus grand des plus grands criminels comoriens de tous les temps, alors chef de la Direction nationale de la Sûreté du Territoire (DNST) et du Commissaire Nadjim. On constate que la chaîne est au grand complet, du ministre au Commissaire. D’accord, ces gens-là appartiennent au même ministère, mais qui les a réunis? Un ministre ne se lève pas le matin pour aller voir ses deux subordonnés et leur dire: «Les enfants, constituons une organisation criminelle et nous gagnerons beaucoup d’argent». Il faut tout de même un élément catalyseur. Et c’est ce qui s’est passé car cet élément catalyseur a un nom et un visage, c’est un garçon flamboyant, qui a connu son heure de gloire et qui avait pignon sur rue avant d’être jeté en pâture à une «Justice» qu’il a entièrement détruite en achetant à coup de bulletins de salaire tous les magistrats susceptibles d’apporter de l’eau de la corruption à son moulin. Les âmes les plus sensibles ont compris que le fédérateur de tous ces bandits n’est autre que le bon Môssieur Shemir Kamoula.
 
 
   La chose a eu lieu en juin 2011, quelques jours après la formation du premier gouvernement de la présidence d’Ikililou Dhoinine. Môssieur Shemir Kamoula invita le ministre Hamada Abdallah, Abou Achirafi Ali Bacar et le Commissaire Nadjim (Renseignements généraux) «chez lui» (ces gros guillemets sont de rigueur car, après avoir refusé de construire même une cabane aux Comores, notre homme squatte les locaux d’autrui et refuse d’en payer le loyer) autour d’une grosse fiesta, avec libations, liqueurs et tout et tout. Il leur dit: «J’ai une réputation à défendre, et tous ceux qui me connaissent savent que je n’ai pas l’habitude de perdre mon temps en salamalecs. Voilà le marché que je place en vos mains. Aidons-nous les uns les autres et faisons en sorte de sauver notre pays. C’est une mission que vous êtes les seuls à pouvoir accomplir. Pour sauver ce pays, nous devons partir de l’idée selon laquelle NICOM, ma société, a beaucoup fait et fait beaucoup pour les Comores. Pour cela, elle doit être soutenue par la sécurité du pays. Pour les frais, mon comptable s’en occupera et mettra tout cela à la rubrique“Faux frais”. Il nous faut des magistrats dans le groupe, mais le Procureur Soilihi Mahmoud dit“Sako” fait un travail formidable par lui-même et par ses subordonnés». Comme un gourmand n’attend pas une seconde exhortation à manger pour se mettre manger avec avidité et appétit, ce petit discours a eu l’effet de l’eau bénite de Lourdes sur un paralytique subitement guéri.
 
 
   Tout le monde sait que le soleil de Môssieur Shemir Kamoula brille constamment sur le ministère de l’Intérieur dès le début de la présidence d’Ikililou Dhoinine. En effet, les deux ministres de l’Intérieur de cette présidence, de Hamada Abdallah à Houssein Hassan Ibrahim dit «Jeannot» ou «l’ami Jean», sont deux citadins de Moroni, mais ont en plus des relations de famille avec Môssieur Shemir. Il doit avoir un marabout très puissant, Môssieur Shemir Kamoula, pour que le ministère de l’Intérieur soit toujours attribué à un membre de sa famille et qu’il soit sa propriété familiale. C’est de la sorcellerie pure.
 
 
   En tout état de cause, il s’avéra rapidement que le trio du bon Môssieur Shemir Kamoula se spécialisa très rapidement dans la fabrication et production à une échelle industrielle de Rapports vides sur tous les concurrents de Môssieur Shemir Kamoula, ce dernier leur ayant dit expressément de s’en prendre l’épouse non pas de son adversaire mais de son ennemi intime Amine Kalfane, de la Société AGK. La manœuvre avait dégoûté les Comoriens. Eh oui! L’ordre a été donné au ministre de l’Intérieur, au criminel Abou Achirafi et au Commissaire Nadim d’oublier toutes les règles régissant les relations humaines dans une société pour arrêter sans aucun motif une femme innocente afin d’atteindre l’époux également innocent! Les bandits sans éducation!
 
 
   C’est le trio de Môssieur Shemir Kamoula au ministère de l’Intérieur qui donna à son chef l’autorisation d’avoir une milice privée, au sein de laquelle on retrouve les sinistres «Nono» (sous contrôle judiciaire depuis), «Félix» et Madi Moindjié. En réalité, les méfaits de cette association de malfaiteurs ne doivent pas étonner car, même avec le titre de ministre, Hamada Abdallah avait accepté de s’impliquer dans le «trabendo» parallèle et illégal de passeports comoriens. Quand son nom avait été cité dans l’affaire, il était dans un avion d’Air Austral en direction des Comores. Une fois à la Réunion, il avait été averti des risques de mise en examen qui pesaient sur lui s’il arrivait aux Comores. Il rebroussa chemin et alla se cacher comme un rat d’égout au 18ème arrondissement de Paris. Menaçant de faire des révélations sur le «trabendo» parallèle des passeports, il avait été reçu au Tribunal avec des salamalecs larmoyants, obséquieux et serviles, avant de repartir chez lui libre comme l’air. Quant à Abou Achirafi Ali Bacar dit «le Pablo Escobar comorien», c’est un bandit de la pire espèce qui aimait biberonner chez son chef Môssieur Shemir Kamoula. Abou Achirafi Ali Bacar, criminel pathologique jusqu’au bout des ongles, avait poussé ses pulsions criminelles jusqu’à incendier sa propre maison à Moroni afin de couvrir un vol de 30 millions de francs comoriens qu’il avait commis. Le bandit maudit! Mais, tout cela relève des petites péripéties sans importance face à son plus grand crime, celui du vol de 8 milliards de francs comoriens, après falsification de la signature du Président Ikililou Dhoinine, afin de pouvoir fabriquer des passeports comoriens qu’il vendait clandestinement au Qatar et aux Émirats Arabes Unis.
 
 
   Naturellement, Môssieur Shemir Kamoula est à la tête de cette bande de criminels assoiffés d’argent et de sang. Il y a du sang dans l’affaire parce que le criminel Abou Achirafi Ali Bacar fait partie des proches d’Ahmed Sambi qui ont assassiné de sang-froid le Lieutenant-colonel Combo Ayouba. C’est lui qui était chargé de la subornation des témoins, de la fabrication de fausses preuves et de la dissimulation des vraies preuves, de la nomination de rigolos sans attaches avec la «Justice». C’est également lui qui fit exfiltrer discrètement les mercenaires libyens empruntés à Ahmed Sambi par l’autre criminel qu’était le Colonel Mouammar Kadhafi, mercenaires qui ont tué le Lieutenant-colonel Combo Ayouba.
 
 
   Pour ce qui est du flamboyant Môssieur Shemir Kamoula, il n’est plus à présenter, lui qui a été qualifié de «plus grand corrupteur du pays». C’est homme qui a basé toute sa vie sur le poker, ses deux mamelles étant donc la simulation et la dissimulation, puisqu’il cache la vérité et affiche la fausseté. Il est corrupteur de magistrats, mauvais payeur car il ne rembourse jamais ses dettes, mauvais coucheur, corrupteur, flambeur car il a coulé la Société NICOM, maître-chanteur car il menace les magistrats de tout dire sur l’argent qu’il leur verse s’ils ne lui font pas gagner des procès qu’il ne pouvait gagner, etc. Cet homme est arrivé à posséder le Parlement en tenant par l’argent ses Députés préférés que sontAbdoulfattah Saïd Mohamed, Bianrifi Tarmindhi, Hassan Ali Toibibou, Antoisse Mohamed Ibrahime, Latuf Abdou et Attoumane Allaoui. Ses relations d’affaires avec le Grand Mufti de la République sont de notoriété publique, et il poussera le «patriotisme sentimental et religieux» jusqu’à lui bâtir une belle résidence chez lui à Ntsoudjini, alors que lui-même n’en a pas, préférant squatter des maisons dont il ne paie jamais le loyer. Toujours est-il que cette association est capable de tuer n’importe qui pour un regard qui n’aurait pas plu.
 
 
www.lemohelien.com  Vendredi 29 août 2014.

MWEMO : MWENDJE WA MORONI

Publié le 31/08/2014 à 07:05 par ridja Tags : moi société
MWEMO : MWENDJE WA MORONI

Lettre ouverte à Monsieur ABDOU NASSUR
Ministre de l’Energie et de l’Eau

 

Monsieur le Ministre,
Je sais que le Pétrole et le Gaz qui inondent nos fonds sous-marins, lesquelles ressources, le Président Français, Monsieur François Hollande s’est proposé lors de son passage éclair à Moroni, d’utiliser les plus hautes technologies d’extraction et d’exploitation pour qu’ensemble, nous en tirions le maximum de profit, vous préoccupe et ne vous laisse pas un seul instant pour réfléchir sur les problèmes liés à l’eau et à l’électricité qui appauvrissent de plus en plus le peuple comorien.

 

C’est pour cette raison, que je me propose d’examiner à votre place et à titre bénévole, cette question, en attendant que vous commenciez à remplir les premiers barils, seul moment où, vous vous sentirez libérer pour vous préoccuper de nos problèmes.

 

Monsieur le Ministre, je n’ai pas trouvé une solution miracle, mais j’ai orienté ma réflexion dans le sens d’atténuer et d’apaiser les souffrances de votre peuple.

 

En effet, il faudrait immédiatement par un acte juridique, modifier l’appellation de la MAMWE qui deviendra MWEMO « MWENDJE WA MORONI ». Ce qui signifie que le réseau de distribution de la MWEMO s’arrêtera au Nord à Voidjou, et au Sud à l’entrée de Mdé et Iconi.

 

Ainsi la nouvelle société aura la possibilité de mieux s’organiser pour assurer de façon continue et efficace, la distribution de l’électricité dans la Capitale de l’Union des Comores, garantir un recouvrement à plus de 90%, et lutter sérieusement contre la fraude massive ; « KAIRI MBAPVI RAHANA HATA ».

 

Vous n’êtes pas sans savoir Monsieur le Ministre, qu’en dehors de Moroni, le courant est rationné en moyenne 5 heures tous les cinq jours, ce qui correspond à (1jour/25 jours).

 

A Moroni, avant le sommet de la COI, le rationnement était de 12 heures par jour, ce qui correspond à 1 jour / 2 jours et actuellement on comptabilise presque 18 heures de coupure de courant, soit l’équivalent de 1 jour / 3 jours.

 

Vous êtes d’accord avec moi, qu’aucune société implantée à Moroni ne peut faire face à cette situation, laquelle est devenue insupportable pour vos concitoyens.

 

Certes cette option est contraignante, mais elle permettra :

 

1. Aux populations des Régions de Bambao, Hambou, Mbadjini, Dimani, Oichili, Hamahamet, Mboinkou, Mitsamiouli, Hamanvou, et Mohéli, de rompre leurs contrats avec la Société MAMWE qui n’arrête pas d’enfoncer le clou en facturant la partie fixe correspondant à la garde du compteur par ses client en dehors de Moroni, et d’envisager d’autres alternatives et d’autres solutions de production, de distribution et de gestion des services de fourniture d’électricité dans leurs localités respectives.

 

2. A la nouvelle Société MWEMO de sélectionner parmi les groupes électrogènes de la MAMWE, les plus rentables et nécessaires pour produire les Gigas suffisants pour la ville de Moroni.

 

3. De redéployer le personnel central et régional de la MAMWE (puisqu’il n’est pas envisageable, malgré les abus des différents DG qui se sont succédé dans cette société en faillite, de procéder à une réduction du personnel pléthorique à la veille des prochaines élections afin de les obliger sous menace de licenciement, à voter le candidat du pouvoir) dans tous les coins de la capitale pour lutter contre la fraude : « Un Agent, Un compteur ».

 

4. De réduire la consommation du gas-oil affecté aux véhicules en adoptant le déplacement à deux roues pour les agents de la MWEMO.

 

5. De supprimer les primes de quotas en KWH accordées aux agents, puisque beaucoup d’entre eux ne seront pas dépendant du réseau de la MWEMO: " égalité dans le traitement du personnel"

 

6. Aux populations non raccordées au réseau de la MWEMO, de réconcilier, en attendant de trouver une solution pérenne d’électrification, avec les anciennes pratiques de leurs parents et grands parents, tout en substituant les réfrigérateurs devenus des placards, par des calebasses « MITSOUNDJI / KASSI », qui rafraichissent l’eau potable (voire images);


En remplaçant les lampes appliques murales par des coquilles remplies d’huile de jatropha « SIMBO"

 

Telle est la proposition que je soumets à votre aimable approbation, en espérant qu’elle ne sera pas facturée par d’autres à la MAMWE qui n’a plus les moyens de payer cette consultation.

 

Fait à Moroni le 30 Août 2014


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